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À moins que les recours déjà déposés soient acceptés ou qu’un effet suspensif soit accordé, le texte confirmé par un référendum fait loi.

Par Joël Burri

Le Conseil d’État genevois a promulgué la Loi sur la laïcité de l’État le 6 mars 2019, elle a été publiée le 7 et elle est entrée en vigueur le 8, confirme le Canton contacté par Protestinfo. Il s’agit bien de «toute la loi», précise le Laurent Paoliello, Directeur de la coopération et de la communication. En effet, ce texte qui a fait l’objet d’un référendum, le 10 février passé et encore frappé de deux recours auprès de la Cour constitutionnelle, l’un déposé par les Verts et l’autre par le Réseau évangélique de Genève. Jusqu’à ce que ceux-ci soient traités, la loi, telle que votée est en vigueur, y compris les articles contestés.

De mars à juin, l’art s’invite dans les murs de l’église Saint-François à Lausanne avec le projet «Passions Zaric». Des artistes se réunissent et créent autour de la dernière œuvre du sculpteur Nikola Zaric, un Christ à la tête d’âne.

Par Marie Destraz

Les bras en croix, il flotte au-dessus du sol avec la légèreté d’un funambule que son corps de bronze n’entache pas. Dans son fragile équilibre, le Christ est retenu par une tige en fer. Il a le corps d’un homme et la tête d’un âne. Le «Christâne» est l’ultime œuvre du sculpteur suisse Nikola Zaric, décédé en 2017. Les Lausannois connaissent l’œuvre de Zaric au travers de ces sculptures à hauteur d’homme, mi-humaine, mi-animale. Il nous surprend ici avec ce bronze de 18 cm. À tel point qu’il faut fouiller du regard l’immensité de l’église Saint-François avant d’apercevoir dans le coeur, le crucifié sans croix. Une dernière demeure comme le stigmate d’un rêve à jamais inachevé, celui d’un projet que Nikola Zaric ne réalisera pas. En effet si cette œuvre est de si petite taille, c'est qu'il s'agit d’une ébauche préparatoire d'une sculpture monumentale que le créateur n'a pas eu le temps de produire.

L’espace d’accueil pour les réfugiés, Point d’appui, a défait ses cartons à la rue Saint-Martin 36, à Lausanne. Après une semaine de déménagement, la structure a rouvert ses portes lundi 11 mars.

Par Laurence Villoz

«Ces nouveaux locaux sont deux fois plus grands, sur deux étages et nettement plus lumineux. Nous sommes très heureux d’avoir déménagés», se réjouit Diane Barraud aumônière à Point d’appui. Créé en 2003, ce lieu d’accueil de jour pour les réfugiés a posé ses valises, lundi 11 mars, à la rue Saint-Martin 36, au centre de Lausanne. Ces quinze dernières années, il se trouvait à quelques pâtés de maisons plus haut, à la rue Dr Cesar Roux, dans un espace en sous-location qu’il a dû quitter. «Ces nouveaux locaux sont de plain-pied, donc bien plus accueillants que les précédents qui se trouvaient au troisième sous-sol.»

C’est dans un esprit de défiance à l’encontre de l’exécutif de l’Église réformée vaudoise que l’organe délibérant s’est réuni vendredi et samedi.

Par Joël Burri

«Quelle image allons-nous donner de l’Église?» ou «les médias vont s’en donner à cœur joie!» Ces inquiétudes sont revenues dans la bouche de plusieurs délégués durant la session du synode (organe délibérant) de l’Église évangélique réformée du canton de Vaud (EERV) qui s’est tenue vendredi 8 et samedi 9 mars à Prilly. Après une session à Échallens sous le signe de l’apaisement en décembre dernier, cette session a presque entièrement été marquée par le climat de défiance entre une partie du synode et le Conseil synodal (exécutif) avec en toile de fond, les tensions qui semblent régner à la maison des Cèdres, le siège administratif de l’Église situé au chemin des Cèdres à Lausanne.

Se battre contre les abus des entreprises minières aux côtés des communautés locales: c’est le travail de Sœur Nathalie Kangaji en République démocratique du Congo (RDC). Elle est soutenue par les œuvres d’entraide protestante et catholique, Pain pour le prochain et Action de Carême.

Par Camille Andres, Réformés

Elle n’est pas facile à joindre, Sœur Nathalie. Cette avocate un peu particulière est souvent sur les routes. Son rôle? Coordinatrice du Centre d’aide juridico-judiciaire (CAJJ) en République démocratique du Congo (RDC). Elle défend les droits des communautés locales de Kolwezi, un important centre minier dans la province du Katanga, au sud-est du pays, qui compte 400’000 habitants. Cette zone est un réservoir mondial de cobalt et de cuivre.

La campagne œcuménique de carême souffle ses 50 bougies cette année. Portée par les œuvres d’entraide protestante et catholique, Pain pour le prochain et Action de Carême, elle touche chaque année plus de deux millions de personnes en Suisse. Rencontre avec les directeurs des deux organisations, Bernard DuPasquier et Bernd Nilles.

Par Laurence Villoz

Comment expliquez-vous que, dans une société où tout change très rapidement, la campagne perdure depuis 50 années?

Bernd Nilles: Nous nous sommes toujours attaqués aux causes des problèmes. C’est une niche qui provoque, mais qui résonne avec l’idée d’être chrétien et touche aussi un public plus large. Nous n’avons pas peur du changement et promouvons clairement la justice sociale et la dignité.

Bernard DuPasquier: La force de cette campagne, c’est qu’elle est ancrée dans les deux Églises et qu’on ne doit pas rechercher chaque année un nouveau public. Ce modèle fonctionne et le public nous suit depuis 50 ans.

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