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Un pasteur retraité peinant à lâcher les rênes conduit l’Église réformée évangélique du Valais à définir une charte ainsi qu’à créer une commission de recours indépendante.

Par Laurence Villoz

Depuis 2015, une paroisse alémanique de l’Église réformée évangélique du Valais (EREV) vit des temps difficiles avec un pasteur retraité. Réunis en synode samedi 10 novembre à Sion, les délégués ont pris des mesures pour améliorer la gestion des crises. Ils ont notamment accepté une charte destinée aux ministres à la retraite. «L’expérience montre que, malgré toute la bonne volonté des personnes concernées, la présence d’un ministre dans son ancienne paroisse peut parfois donner lieu à des tensions, voire des conflits», peut-on lire dans le document qui propose, entre autres, que le ministre sortant choisisse «de préférence une paroisse différente de celle où il a servi en dernier, afin que son successeur puisse développer son ministère en toute liberté». «Pour nous, c’est une évidence d’avoir le même égard envers son successeur, que celui qui nous a été réservé. Il s’agit de formaliser ce qui était sous-entendu jusqu’à maintenant», relève Jean Biondina, au nom de la pastorale.

Le futur centre de retour pour requérants d’asile déboutés de Prêles, dans le Jura bernois, a fait l’objet de discussions fournies lors du Synode d’automne des Églises réformées de l’arrondissement jurassien.

Par Nicolas Meyer/Réformés

Réunis en assemblée samedi à La Neuveville, les délégués au Synode de l’arrondissement jurassien des Églises réformées Berne-Jura-Soleure ont été informés des derniers développements relatifs à l’ouverture du centre d’asile pour requérants déboutés de Prêles. Celui-ci devrait ouvrir ses portes en juin prochain. Toutes les personnes dont les demandes d’asile ont été rejetées par le canton de Berne seront envoyées dans l’ancien foyer de rééducation du Plateau de Diesse. Ces requérants ne bénéficieront plus de l’aide d’urgence, mais uniquement de prestations en nature.

Réunis en synode mercredi 7 novembre, les délégués de l’Église réformée fribourgeoise ont bouclé la révision de la directive relative aux contrats d’engagement des ministres. Ils ont réaffirmé la volonté de la rendre seulement indicative.

Par Laurence Villoz

«C’est typique de notre Église fribourgeoise qui a envie de garder une autonomie des paroisses, sans contrainte cantonale», explique Pierre-Philippe Blaser, président du Conseil synodal de l’Église évangélique réformée du canton de Fribourg (EERF). Mercredi 7 novembre, les délégués, réunis en synode à l’Institut agricole Grangeneuve à Posieux, ont mis un point final à la révision de la Directive relative aux contrats des ministres. Dans le système réformé fribourgeois, c’est la paroisse qui est l’employeur des pasteurs et diacres. Alors que le Conseil synodal proposait de faire de ce texte une annexe au contrat de travail pour toutes les paroisses, le synode, lors d’une précédente session, avait décidé d’en faire un document «sans force contraignante». Les délégués ont entériné cette décision en un vote final.

Les communautés religieuses chrétiennes, juives et musulmanes ont signé mercredi à Berne une déclaration commune en faveur de la protection des réfugiés. Un appel lancé à l’État, au monde politiques mais aussi aux fidèles.

Par Marie Destraz

C’est une première, les communautés religieuses représentées au sein du Conseil suisse des religions, ont signé une déclaration commune pour la protection des réfugiés. Réunis à Berne mercredi pour la signature, chrétiens, juifs et musulmans ont remis le document à la vice-présidente du Conseil national suisse, Marina Carobbio Guscetti. Le texte appelle l’État et le monde politique à assumer leurs responsabilités et à agir concrètement. Les fidèles ne sont pas en reste et sont invités à s’engager auprès des réfugiés sur le terrain. L’initiative est soutenue par le bureau du Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) pour la Suisse et le Liechtenstein.

Les Ga, ethnie du sud Ghana, enterrent leurs morts dans des cercueils en forme de poule ou de camion. Regula Tschumi, ethnologue, historienne de l’art et photographe a donné une conférence sur un art figuratif devenu une tradition chez les chrétiens aussi, à Cité Seniors à Genève, le jour des Morts.

Par Marie Destraz

Il était une ethnie qui faisait de la mort une fête. Dans cette ethnie, on réservait aux rois et aux prêtres une dernière demeure colorée, aux formes étonnantes de lion, léopard, sandales de chef ou d’aigles, témoins de la vie et des aspirations du défunt. Cette ethnie, c’est celle des Ga, installée dans les plaines d’Accra, au sud du Ghana, en Afrique de l’Ouest. Une ethnie méconnue, aux rites funéraires reconnus. Depuis les années 1960, ses cercueils figuratifs se sont démocratisés. La tradition a même été adoptée par certains chrétiens. Et aujourd’hui dans les musées du monde entier, les cercueils Ga s’exposent et fascinent les visiteurs. Le 2 novembre dernier, jour des Morts, l’ethnologue, historienne de l’art et photographe Regula Tschumi donnait une conférence sur les cercueils Ga à Cité Seniors, à Genève.

Au terme d’une législature houleuse, aucun des candidats élus en 2014 à l’exécutif de l’Église réformée vaudoise ne briguera de nouveau mandat en 2019.

Par Joël Burri

À quelques mois de la fin de la législature 2014-2019, le 30 juin prochain, cinq des sept membres du Conseil synodal, l’exécutif de l’Église évangélique réformée du canton de Vaud (EERV), n’ont «pas l’intention de solliciter un nouveau mandat», selon la formule du président du collège, Xavier Paillard. De fait, seuls Laurent Zumstein élu en 2017 en remplacement de Jean-Michel Sordet prenant sa retraite et Boris Voirol élu en septembre en remplacement de John Christin démissionnaire se portent candidat pour la période 2019-2024.

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