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mercredi, 23 août 2017 08:45

«Faut pas que ça fasse Eglise»

edito toto FontWorkProtestinfo propose régulièrement des éditos rédigés par des membres des rédactions de Médias-pro.

Alors qu’une exposition réfléchit à l’identité protestante, Joël Burri, rédacteur responsable de Protestinfo déclare sa flamme à l’un des objets probablement les plus symboliques de la vie communautaire.

Au cœur de la page, une photo sur laquelle un rayon de lumière traverse les nuages surplombant un lac où flotte un voilier. En haut de la page, le titre aux lettres en perspectives semble danser sur une vague. Et en dessous, quelques lignes de texte dont la police d’écriture s’est déjà vue 1000 fois. Plus personne ne semble apprécier le charme désuet du bulletin paroissial. «On me dit toujours: faut pas que ça fasse Eglise», m’a confié une collègue graphiste.

mardi, 08 août 2017 10:30

Un humain derrière l’écran

commentaires postit CC(by-nd) Judit Klein via https://flic.kr/p/8pUSizProtestinfo propose régulièrement des éditos rédigés par des membres des rédactions de Médias-pro.

Rédacteur responsable de Protestinfo, Joël Burri revient sur le «torrent d’insultes» qui a submergé une élue sur les réseaux sociaux à l’occasion du 1er Août.

Photo: CC(by-nd) Judit Klein

«La Suisse n’existe pas. Ce sont les gens qui y habitent qui existent. Avec des idées et des opinions différentes. Avec des combats et des orientations différentes. Avec des priorités et des soucis différents», ces quelques lignes publiées à l’occasion de la fête nationale ont valu à la conseillère nationale vaudoise Ada Marra un véritable «torrent d’insultes» sur les réseaux sociaux, comme l’a titré «Le Matin»

Sur la forme et sur le fond, les religions se réinventent sans cesse. CC(by-sa) TurbulentForce via https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Harvest_Community_Church_Goshen_Worship_Service_1-24-2016.jpgProtestinfo propose régulièrement des éditos rédigés par des membres des rédactions de Médias-pro.

Rédacteur responsable de Protestinfo, Joël Burri partage trois filtres permettant de mettre en perspective tout ce qui se dit sur la religion.

Photo: sur la forme et sur le fond, les religions se réinventent sans cesse. CC(by-sa) TurbulentForce

Pour parler de religion avec un tant soit peu de sérieux, il faudrait avoir un minimum de connaissance des diverses spiritualités. Un objectif difficile à atteindre à une époque où l’on ne connaît généralement même pas les croyances qui ont forgé sa propre culture. La religion serait-elle condamnée à faire partie de ces sujets dont le traitement par et pour le grand public relève du poncif de café du commerce?

mercredi, 28 juin 2017 11:00

Quelque chose qui dépasse l’humain

engrenages  CC(by-nc-nd) Kevin Vertucio via https://flic.kr/p/k17voRProtestinfo propose régulièrement des éditos rédigés par des membres des rédactions de Médias-pro.

Les cyberattaques qui ont fait plusieurs fois l’actualité ces dernières semaines suscitent la réflexion de Joël Burri, rédacteur responsable de Protestinfo.

Photo: CC(by-nc-nd) Kevin Vertucio

Une cyberattaque de grande ampleur paralyse de nombreuses entreprises et organisations tout autour de la planète. Un ransomware, ou rançongiciel pour les puristes de la langue de Molière, utilise une faille —pourtant déjà corrigée — du système d’exploitation Windows pour se propager, bloquer des ordinateurs et promettre le rétablissement de la machine en échange de quelques centaines de dollars à verser au travers d’un système de payement intraçable.

Tournage de «Et les Mistrals Gagnants» ©Nour films via http://www.nourfilms.com/v2/wp-content/uploads/PHOTOS-ET-LES-MISTRALS-GAGNANTS1.zipProtestinfo propose régulièrement des éditos rédigés par des membres des rédactions de Médias-pro.

La mort est-elle occultée dans notre société? Pour Joël Burri, un documentaire actuellement au cinéma remet en cause ce préjugé.

Photo: Tournage de «Et les Mistrals Gagnants» ©Nour films 

«Dans notre monde la mort est tellement gênante que non seulement on la fait disparaître en faisant comme si elle n’existe pas ou en jouant avec elle, mais qui plus est on a comme projet de faire disparaître les morts», analyse le théologien orthodoxe Bertrand Vergely, dans une chronique publiée par Atlantico. Il réagit à l’émergence d’un nouvelle pratique funéraire consistant à dissoudre le corps du défunt. Une solution considérée comme verte puisque moins énergivore qu’une crémation. «Le lieu dans l’espace qu’est la tombe permet le recueillement», prévient le théologien. «Quand quelqu’un se fait brûler et que ses cendres sont dans une urne dans un casier dans un mur funéraire au milieu d’autres urnes, c’est déjà plus difficile. Avec la dissolution, si celle-ci se généralise, le recueillement va devenir tout bonnement impossible.»

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