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Dick Marty 2007 ©www.parlament.ch via https://fr.wikipedia.org/wiki/Dick_Marty#/media/File:Dick_Marty_(2007).jpgLe radical tessinois, né dans la diaspora protestante, parle de l’influence des valeurs de la Réforme. «Un événement largement sous-estimé», souligne-t-il. Il évoque également le cruel manque d’éthique dans la politique contemporaine, ainsi qu’une crise de confiance dans les élites politiques. Paroles d’un homme engagé.

Photo: ©www.parlament.ch

Par Chantal Savioz, «La Vie protestante – Genève»

Il est le politicien suisse qui met tout le monde d’accord. Dick Marty, radical-libéral tessinois, a parcouru toutes les étapes d’une carrière bien helvète. Procureur général, conseiller d’Etat, conseiller aux Etats. Il est, en 2005, chargé par le Conseil de l’Europe d’enquêter sur l’affaire des prisons secrètes de la CIA sur territoire européen. Ses deux rapports qui paraissent en 2006 dévoilent des pratiques de torture et d’abus de droits de la part des Américains de pays européens, dont la Suisse. Dick Marty aurait pu s’en tenir à ces révélations. Mais il persiste. Le radical suisse signe en 2010 un rapport révélant le scandaleux trafic d’organes durant la guerre du Kosovo.

jeudi, 15 septembre 2016 09:00

Un jeûne pour l’unité nationale

«Au XVIe siècle, le jeûne était une pratique pénitentielle visant à se réconcilier avec la providence face aux manifestations de sa colère qu’étaient les grands fléaux de l’époque, en particulier la guerre et la maladie», rappelle l’historien Christian Grosse. Les gravures de Jacques Callot (1592-1635) dépeignent les misères de la guerre de Trente Ans.  Initié pour célébrer un consensus national au moment où celui-ci était encore fragile, le jeûne fédéral reste aujourd’hui encore une fête œcuménique, mais il souffre de la concurrence avec la fête nationale.

Image: «Au XVIe siècle, le jeûne était une pratique pénitentielle visant à se réconcilier avec la providence face aux manifestations de sa colère qu’étaient les grands fléaux de l’époque, en particulier la guerre et la maladie», rappelle l’historien Christian Grosse. Les gravures de Jacques Callot (1592-1635) dépeignent les misères de la guerre de Trente Ans. 

Par Joël Burri

Mis à part le canton de Genève qui organise cette fête une dizaine de jours avant, les Suisses célébreront ce dimanche le Jeûne fédéral. Si dans certains cantons un jour férié est accordé le lendemain, ce n’est probablement pas pour se remettre de cette journée de pénitence dont la pratique tend à se réduire. «Depuis 4 ou 5 ans, il n’y a plus de message œcuménique à l’occasion du Jeûne fédéral, mais plutôt pour le 1er Août», note Walter Muller, porte-parole de la Conférence des évêques qui justifie «Nous ne voulions pas interférer avec les pratiques cantonales.» Le pasteur Serge Molla, responsable de l’Office société et Eglise de l’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud déclare quant à lui: «J’ai parfois des discussions avec des collègues invités par les autorités pour la fête nationale. D’ailleurs, depuis quelques années, notre office fait une proposition de texte à cette occasion. Mais le jeûne fédéral, c’est quelque chose dont on ne parle pas.» Instituée par la Haute Diète le 8 août 1832, cette journée de pénitence est, de fait, plus ancienne que la fête nationale qui n’a été décidée qu’en 1889.

Couverture du livre de JF Mayer sur les évangéliquesA l’occasion de ses dix ans, le Réseau évangélique suisse a publié une étude sur la perception des évangéliques dans les médias et dans la société en Suisse romande. 

Par Joël Burri

«L’étude des mouvements religieux m’a appris depuis longtemps que les perceptions comptent au moins autant que la réalité», écrit l’historien des religions Jean-François Mayer dans L’évolution des chrétiens évangéliques et leur perception en Suisse romande. Le fondateur de l’institut Religioscope et du site d’information Religion.info a, en effet, été mandaté pour mener cette étude à l’occasion des dix ans du Réseau évangélique suisse (RES). 

Une usine https://flic.kr/p/7QsyH7Protestinfo laisse régulièrement carte blanche à des personnalités réformées.
Daniel Neeser, pasteur retraité de l’Eglise protestante de Genève, réagit face à la position de Jacques-André Haury sur l’initiative populaire fédérale «Pour un revenu de base inconditionnel».

Photo: CC (by-nc-nd) Bruno Parmentier 

Un anachronisme. Nous ne sommes plus au 16e siècle et le travail a changé dans son rapport à l’humain, dans son rapport au capital, dans sa dimension géopolitique. Ce qui est dit de la Réforme et de sa conception du travail qui «constitue l’un des apports les plus déterminants de la Réforme à la prospérité des sociétés occidentales» ne vaut plus aujourd’hui. Cet anachronisme disqualifie le propos. Et quand bien même nous héritons d’une certaine manière de cet apport, M. Haury ne sait-il pas que le travail est devenu (resté?) le lieu d’une exploitation de beaucoup au profit de certains et que cette prospérité qu’il vante s’est faite aussi sur le dos, l’âme et le cœur de millions de gens?

priere paddle CC(by-nc) Chris Goldberg via https://flic.kr/p/dbe6RtEn Suisse, la vie spirituelle et religieuse se cultive avec éclectisme et au féminin, selon les résultats de l’enquête de l’Office fédéral de la statistique sur la langue, la religion et la culture 2014 publiée vendredi. Les institutions traditionnelles ne font plus référence que lors des grands événements.

Photo: CC(by-nc) Chris Goldberg

Par Aline Jaccottet

Désertion des églises ne signifie pas abandon de la foi. C’est ce que prouve pour la première fois et à large échelle l’étude de l’OFS publiée vendredi. Un premier chiffre pour le démontrer: dans notre pays, près d’une personne sur deux affirme croire en un Dieu unique, et une sur quatre en une sorte de puissance supérieure. Ce alors qu’un cinquième de la population (22%) se dit sans confession. «Croyances, pratiques et appartenances ne sont plus forcément liées. Ce que nous pressentions est confirmé par cette étude», relève Irene Becci Terrier, professeure assistante à l’Observatoire des religions en Suisse et à l’Université de Lausanne.

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