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jeudi, 17 janvier 2019 10:37

La joie du Père après un long voyage

De retour à sa Bethléem natale après des études aux États-Unis, Catherine Qubrosi savoure le bonheur de sa nouvelle vie avec Peter. Et sa relation avec Dieu, empreinte d’une profonde gratitude

Aline Jaccottet, Bethléem, «Terre sainte magazine» et Protestinfo

Sa maison respire l’amour. Sur les murs fraîchement peints s’alignent mots tendres et photos d’étreintes et lorsqu’elle parle de Peter, son mari originaire de Gaza épousé en juillet, son regard profond s’illumine. Catherine Qubrosi a vingt-trois ans, des rêves plein la tête et une foi qu’elle juge aujourd’hui «stable et équilibrée» au terme de confrontations qui l’ont poussée à réfléchir en profondeur sur elle-même et sur Dieu.

jeudi, 10 janvier 2019 10:37

Les revers de la victoire divine

Toujours plus nombreux, les juifs ultra-orthodoxes cherchent leur chemin entre repli identitaire et ouverture au monde. Un questionnement qui a marqué toute la vie de Vardit Rozenblum.

Aline Jaccottet, Beitar Ilit, «Terre sainte magazine» et Protestinfo

À l’entrée du salon aux murs couverts de tableaux trônent plusieurs bouquets de fleurs. À 28 ans, la fille de Vardit Rozenblum vient de se fiancer — alors que sa mère n’en avait que 18 lorsqu’elle s’est mariée. «Oui, les temps changent», sourit la cinquantenaire, soigneusement maquillée sous une perruque impeccablement mise. C’est ainsi que les femmes ultra-orthodoxes issues comme elle d’Europe de l’Est cachent généralement leurs cheveux après le mariage. La coiffe post-noces est d’ailleurs l’affaire du jour dans la famille Rozenblum. Cette après-midi, leur fille ira s’en choisir deux dans un magasin spécialisé: une pour tous les jours, l’autre pour les fêtes. En attendant, elle vient de rentrer de son travail à la banque et grignote des biscuits dans la cuisine, l’oreille collée à son téléphone portable.

Les Églises suisses entrent dans un mois de prière et d’engagements pour l’environnement. Menée depuis 2007, l’action «un Temps pour la Création» s’articulera cette année autour du sens du toucher.

Par Joël Burri

À la suite d’un rassemblement œcuménique en 2007, les Églises suisses recommandent de célébrer un «Temps pour la Création» annuel du 1er septembre au 4 octobre. Une période durant laquelle les croyants sont invités à prier pour la protection de la Création et à s’engager pour la promotion d’un mode de vie durable. Par ailleurs, pour l’Église catholique romaine, le pape François a institué le 1er septembre comme journée mondiale de la prière pour la sauvegarde de la Création.

Une boite à livresDéposer des livres dans d’anciennes cabines téléphoniques, transformées à cet effet, et en emporter. Le principe des boîtes à livres fleurit en Suisse depuis 2015. Parmi les romans et autres manuels en tout genre, des ouvrages religieux viennent se faire une place.

Par Laurence Villoz

«Cinquante nuances de Grey», «La fille du train», «Un goût de cannelle et d’espoir», mais aussi «Coeurs unis de Jésus et Marie», «Les Saintes Écritures, traduction du Nouveau Monde» ou encore «Jean-Paul II, entrez dans l’espérance», voici un petit aperçu de ce qui se trouve dans les boîtes à livres lausannoises. En 2015, la première cabine téléphonique de Suisse a été transformée en zone d’échanges de bouquins. Le principe est simple: chacun peut y déposer des ouvrages dont il n’a plus envie et prendre ceux qu’il souhaite. Si les romans garnissent majoritairement ces minis bibliothèques, Protestinfo a découvert en farfouillant dans nombre d’entre elles différentes sortes d’ouvrages religieux, tels que des témoignages de croyants, des fictions morales voire carrément des flyers publicitaires. Alors que la diffusion de la religion heurte certaines sensibilités, les boîtes à livres sont-elles prêtes à accueillir n’importe quel style d’écrits?

Le camp de Bid Bidi en OugandaDans le camp de Bidi Bidi en Ouganda, les réfugiés soudanais du Sud survivent aux atrocités vécues pendant la guerre grâce à leur foi sans limite.

Photo: © RNS/AP Photo/Ben Curtis

Par Tonny Onyulo, au camp de réfugiés de Bidi Bidi, Ouganda, RNS/Protestinter

Chaque matin au réveil, Achol Kuol, réfugiée dans le camp de Bidi Bidi en Ouganda, emprunte une Bible à sa voisine et lit un verset pour se réconforter. Puis, elle rejoint d’autres résidents dans une église en plein air. Ils chantent, dansent et parlent en langues durant le culte. Certains qui se sentent touchés par le Saint-Esprit, crient et sautent, mais pas de joie, remplis de remords.


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