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Arabe chrétien de Nazareth, Nabil Abou Nicolas est musicien. Laïc consacré, il vit sa quête de Dieu à travers la Communauté Vie nouvelle qui œuvre à l’unité de l’Église.

Aline Jaccottet, abbaye de Latroun, «Terre sainte magazine» et Protestinfo

On ne l’a jamais rencontré, mais il nous gratifie d’une vigoureuse embrassade. Vêtu de blanc, une grande croix en bois autour du cou, le cinquantenaire barbu a le rire jovial et l’accueil simple. «Habibti, ma chérie, bienvenue à l’abbaye de Latroun!» Ce lieu de paix et de nature à quelques mètres à peine de l’autoroute qui relie Tel-Aviv à Jérusalem, Nabil Abou Nicolas l’affectionne particulièrement. «Dans des lieux comme celui-ci, je me ressource», dit-il tandis que nous nous asseyons dans une pièce pleine de vieux livres, dont les larges fenêtres donnent sur les arbres millénaires de Latroun.


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Arménienne et Palestinienne, Nora Carmi a transformé les souffrances du génocide et des guerres en force pour la paix. À la suite de son père et de son grand-père, cette chrétienne orthodoxe a consacré sa vie à l’harmonie religieuse dans Jérusalem.

Aline Jaccottet, Beit Hanina, «Terre sainte magazine» et Protestinfo

C’est l’histoire d’une vie dans laquelle se lit l’Histoire. Les pages où l’on meurt, celles où l’on fuit; et celles où l’on guérit en imaginant le bonheur. Un récit émaillé de «r» qui roulent et de mots recherchés, dans un français parfait et une tranquille fluidité. Car après avoir passé sa vie à œuvrer pour la paix, Nora Carmi est sereine.


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Désireuse de transmettre son savoir à sa communauté, Sivan Rotholz va devenir rabbine. Un choix qui force l’Israélo-américaine à se confronter à un exercice difficile pour elle: la prière rituelle

Par Aline Jaccottet, «Terre sainte magazine» et Protestinfo

Elle a eu trois vies au moins. Dans la première, elle a été avocate aux affaires familiales dans la baie de San Francisco, en Californie. Dans la deuxième, elle a enseigné la poésie et l’approche féministe de la Torah. Dans la troisième, Sivan Rotholz a choisi d’être rabbin. Le lien entre ces existences à première vue si différentes? La quête de sa place dans le monde en tant que femme, à travers l’étude des textes… et la remise en question.


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jeudi, 07 février 2019 11:14

Planter sur Terre pour récolter au Ciel

Bédouine de Cisjordanie, Mariam Abou Dahouk affronte les défis d’une existence où s’entremêlent tradition et modernité grâce à la certitude de sa récompense dans l’au-delà.

Aline Jaccottet, Al-Jeeb, «Terre sainte magazine» et Protestinfo

On se dit d’abord que cet entretien-là, on n’arrivera pas à le mener jusqu’au bout. Il y a le téléphone qui sonne, le cousin auquel elle doit préparer le café, ses garçons qui piaillent et ses filles qui guignent (mais que fabrique maman avec cette étrangère?). On y arrive pourtant, car la belle Mariam finit par fermer la porte et livrer son histoire. Un récit où se rencontrent deux mondes: celui de la tradition et de la modernité qui comme partout ailleurs, cohabitent parfois et parfois se heurtent. Chaque pièce de sa maison, spacieuse et simplement meublée, dit quelque chose du paradoxe né de cette rencontre. À commencer par le salon des invités où des matelas recouverts de motifs traditionnels font face aux canapés or dernier cri.


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jeudi, 31 janvier 2019 11:09

Prier, cet immense travail du cœur

Vivre dans la sainteté, voilà ce à quoi aspire Naava Bélicha, juive religieuse sioniste. Un idéal qui passe par l’étude de la Torah et la vie dans une habitation nouvellement construite par les Israéliens à Jérusalem.

Par Aline Jaccottet, «Terre sainte magazine» et Protestinfo

Il y a le monde du dehors et le monde du dedans. Le visible et l’invisible, deux réalités qui semblent parfois antagonistes. Dehors, il pleut en ce mois de novembre. Les passants sont maussades, voire vaguement hostiles quand on leur demande où se trouve «l’immeuble avec les Israéliens». Au pied du bâtiment flambant neuf, il faut montrer patte blanche à des gardes armés jusqu’aux dents. Et puis on pousse une porte et ça embaume le gâteau au chocolat sorti du four, la tendresse maternelle, l’innocence de l’enfance. Dans le salon, des dizaines d’ouvrages religieux, une immense table de salle à manger permettant de recevoir avec abondance; et un balcon d’où l’on pourrait causer aux voisins palestiniens qui sont juste en face. Sous le regard azur de leur mère, trois petites filles créent des bracelets de toutes les couleurs.


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