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Justice herissonsLes éditions Labor et Fides ont publié la traduction française d’un deuxième livre de Ronald Dworkin, professeur de droit et philosophe mondialement connu, du moins côté anglo-saxon. Avec «Justice pour les hérissons. La vérité des valeurs», la maison d’édition genevoise donne à lire un ouvrage majeur de celui qui remporté le prix Holberg deux ans après Jürgen Habermas, en 2007. Un livre pour initiés qui ne craignent ni les provocations ni certains paradoxes.

Par Elisabeth Schenker

Le titre «Justice pour les hérissons» suscite d’emblée la curiosité et donne envie d’ouvrir ce pavé de 500 pages, que Ronald Dworkin présente lui-même ainsi: «ceci n’est pas un livre sur la pensée des autres». Les renards, «ces intellectuels qui ont beaucoup d’idées», y sont mis au défi de répondre de leurs théories devant un seul et unique «hérisson», l’auteur lui-même, qui va en défendre «une grande»: la sienne.

«Ne questionnez pas l’autorité!», graffiti (pochoir) sur un mur de Thessalonique(?), 2008. CC(by-nc-sa) L'imaGiraphe, via https://flic.kr/p/5QXDUCChaque semaine, Protestinfo laisse carte blanche à une personnalité réformée.

La lecture d’un livre récent consacré à la question de l’autorité a nourri la réflexion du Dr Jean Martin, ancien médecin cantonal vaudois et ancien membre de la Commission nationale d’éthique.

Photo:«Ne questionnez pas l’autorité!», graffiti (pochoir) sur un mur de Thessalonique (?), 2008. CC(by-nc-sa) L'imaGiraphe

Clairement, ces dernières décennies, l’autorité (de certaines personnes ou institutions) ne va plus de soi. Elle est bousculée voire «aux abonnés absents». Le philosophe Robert Damien consacre un livre1 à ce sujet. Il insiste sur le sens étymologique d’autorité, à savoir la capacité de s’augmenter, d’être plus et meilleur ensemble. A son avis, «nous ne vivons pas une crise de l’autorité, mais des autorités. En contexte démocratique, il y a une pluralité d’autorités, toutes légitimes, qui définissent nos appartenances, mais qui sont en concurrence. Il faudrait à cet égard arriver à un “pluralisme cohérent”».

Jean-Marie MüllerDans le cadre des 100 ans du Mouvement International de la Réconciliation, le philosophe français Jean-Marie Müller a donné une conférence à Lausanne, mercredi 21 janvier. Ce spécialiste de la non-violence, âgé de 75 ans, a créé plusieurs associations pour la résolution des conflits et a publié une trentaine d’ouvrages sur ce sujet. Rencontre.

Photo: Jean-Marie Müller © La Découverte/Louis Monier

Par Laurence Villoz

Vous avez consacré votre vie à la non-violence, quelle est la différence entre la non-violence et le pacifisme?

En français, le pacifisme a une connotation négative. Il fait référence à une conception simpliste de la paix. Le pacifiste est une personne qui non seulement croit que la paix est possible, mais qui croit aussi que les conflits peuvent se résoudre par le dialogue, par la parole et par la négociation. Ce courant condamne la guerre sans tenir compte de sa fonction dans la résolution des inévitables conflits dans la société. 

mardi, 05 mars 2013 12:42

La passion de l'autre

ricoeur-abelPaul Ricœur aurait eu cent ans mercredi dernier, le 27 février 2013. Initier à l’étendue et la complexité de sa pensée, tel est l’objet de cet entretien avec le philosophe Olivier Abel, qui fut son élève et son ami. (Photo: Paul Ricoeur (à gauche) et Olivier Abel © Réforme)

Propos recueillis par
 Antoine Nouis, Réforme

Tout le monde connaît le nom de Paul Ricœur mais beaucoup de ceux qui ont essayé de lire ses livres ont abandonné devant la difficulté. Pouvez-vous nous dire en quoi il est important ?

D’abord, c’est un magnifique philosophe de «métier». Il savait déconstruire et reconstruire les concepts de manière magistrale, vivante et originale. Ce métier, il l’a exercé au sein de la philosophie, mais il n’a cessé aussi de l’engager dans la cité et de le tourner vers d’autres domaines et vers les grandes questions politiques de son temps. Il a rencontré le nazisme, la guerre, la guerre froide, la guerre d’Algérie, la cinquième République, Mai 68.

 

lenoir« Quelle sagesse face aux défis du monde actuel? » La mesure. Le philosophe français Frédéric Lenoir a enthousiasmé le public genevois, lors d’une conférence, le samedi 15 décembre, à l’Uni Dufour.

Par Laurence Villoz

« Je ne cherche pas à sauver le monde, mais à comprendre d’où viennent les dérèglements et comment y faire face », lance Frédéric Lenoir, philosophe, sociologue et historien des religions. Le silence se fait dans l’auditoire bondé qui n’a pas suffi à accueillir les 800 intéressés. La conférence est retransmise en direct dans une autre salle. Avec humour et profondeur, cet homme d’une cinquantaine d’années tiendra en haleine le public, pendant plus d’une heure.

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