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Synode Fribourg Notre PereDès Pâques, il faudra dire «ne nous laisse pas entrer en tentation» pour la sixième demande du Notre Père. Le synode de chacune des Églises réformées a dû adopter cette mesure. Les Fribourgeois étaient les derniers à ne pas encore avoir tranché cette question.

Par Joël Burri

Le Synode de l’Église évangélique réformée du canton de Fribourg a été le dernier organe délibérant des Églises réformées romandes a adopté la nouvelle traduction de la sixième demande du Notre Père, mercredi soir à Grangeneuve. Dès Pâques, les réformés comme les catholiques diront «ne nous laisse pas entrer en tentation» plutôt que «ne nous soumets pas à la tentation». Un changement déjà actif dans le reste de la francophonie depuis le premier dimanche de l’avent 2017.

lundi, 12 février 2018 08:30

Notre Père qui est si mal traduit

Le sermon sur la montagne, durant lequel Jésus à transmis le «Notre Père», Carl Bloch, huile sur cuivre, 1877, via https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Bloch-SermonOnTheMount.jpg

En se réjouissant du changement de la traduction française du Notre Père, le pape a relancé le débat dans plusieurs langues européennes sur la question de la sixième demande, qui ne pose pas problème que dans la langue de Molière.

Illustration: Le sermon sur la montagne, durant lequel Jésus à transmis le «Notre Père», Carl Bloch, huile sur cuivre, 1877

Par Tom Henegahan, Paris, RNS/Protestinter

En anglais, dès les premières lignes le «Notre Père» sonne comme quelque chose d’ancien et d’immuable avec sa langue shakespearienne: «Our Father, who art in Heaven, hallowed be Thy name…» Mais dans d’autres langues, les mots de la prière enseignée par Jésus sont moins immuables! Sous l’impulsion des catholiques romains, les francophones ont mis à jour la version prononcée au début de l’avent dernier (Les Suisses le feront à Pâques). Les Italiens en débattront cette année et les germanophones viennent de dire fermement «nein» à tout changement.


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mercredi, 06 décembre 2017 08:00

Brèves

Une grande crèche à la cathédrale
Le RES dit «oui» aux changements du «Notre Père»
Engagement citoyen et spiritualité
Fermeture des commerces le 24 décembre
L’Escalade au MIR

Notre Pere interlineaireLa nécessité de «garder un texte œcuménique commun» pèse lourd dans les débats sur le ralliement des protestants à la nouvelle traduction de la prière enseignée par Jésus. Mais à y regarder de plus près: ce texte n’a en fait, jamais été commun!

Photo: Le texte du Notre Père dans Matthieu.  

Par Joël Burri

«Depuis 1966, les Eglises francophones en Suisse partagent une même traduction du “Notre Père”, prière qui a une place importante lors des célébrations œcuméniques. Le Conseil synodal déplorerait une situation où protestants et catholiques ne partageraient plus le même texte», peut-on lire dans le rapport de l’exécutif de l’Eglise réformée évangélique du Valais (EREV) qui a été distribué aux membres du synode (organe délibérant) en vue du débat sur l’acceptation de la nouvelle traduction française de la prière commune à tous les chrétiens. Un argument similaire était défendu par le Conseil synodal de l’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud (EERV), qui a elle aussi débattu de cette question.

Synode 201711L’organe délibérant de l’Eglise réformée vaudoise a accepté de remplacer «Ne nous soumets pas à la tentation» par «ne nous laisse pas entrer en tentation» pour la sixième demande du Notre Père. L’œcuménisme a primé sur la théologie.

Par Joël Burri

«Tout mon être théologique se révolte contre cette modification, mais je vous invite à l’accepter par pur pragmatisme», a résumé la pasteure Florence Clerc Aegerter devant le Synode, organe délibérant de l’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud (EERV). Réunis les 3 et 4 novembre dans la salle du Grand conseil à Lausanne, les délégués étaient appelés à se prononcer sur une modification du Notre Père.

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