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Déclaration œcuménique de Lampedusa L’organisation Mediterranean Hope a invité les représentants de diverses Eglises à un colloque international autour de la question de l’accueil des migrants. Les Eglises ont signé une déclaration commune dans laquelle elles demandent aux gouvernements de s’engager en faveur de la protection des migrants.

(NEV/Protestinter) Quatre ans après le naufrage du 3 octobre 2013 lors duquel 368 enfants, femmes et hommes ont perdu la vie au large de Lampedusa, des responsables protestants, catholiques et orthodoxes se sont réunis sur l’île italienne pour prier et s’engager dans une déclaration œcuménique commune. Cet engagement à l’accueil, au sauvetage et au soutien des migrants a été lu à la fin d’un colloque international de trois jours. Les Eglises s’engagent à apporter leur soutien aux migrants afin qu’ils puissent «se reconstruire après avoir subi les blessures de la guerre, de la souffrance et de la faim.»


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Synode vaudois vote familles au pluriel ©NEV via http://www.nev.it/nev/2017/08/25/famiglie-al-plurale-approvato-un-documento-storico-primo-dal-1971/Réunies en Synode annuel, les Eglises vaudoise et méthodiste se sont engagées contre le racisme, la xénophobie et pour la reconnaissance de la pluralité des modalités de vie commune.

Photo: ©NEV

Job avec NEV

«Le conflit entre les Eglises a été l’une des maladies du christianisme. Aujourd’hui, les conditions de confiance mutuelle nous permettent de soigner cette maladie. Nous devons continuer à nous écouter mutuellement avec estime, respect et surtout avec le cœur. Désormais, nous pouvons dire que nous sommes dans une phase de soins infirmiers», a déclaré le pasteur Eugenio Bernardini, modérateur des Eglises vaudoise et méthodiste, vendredi 25 août, dans son discours de fermeture du Synode. 180 délégués étaient réunis à Torre Pellice, dans le Piémont, depuis le 20 août pour leur assemblée annuelle. Outre les finances de l’Eglise, et la consécration de cinq nouveaux ministres; l’œcuménisme, les familles au pluriel, la liberté religieuse, et l’engagement social étaient au menu des débats des 90 pasteurs et 90 laïcs délégués.


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mercredi, 23 août 2017 08:00

Brèves

Choisissez un nom de femme
Nouvelles publications de l’OPEC
Intégrer les migrants sur le marché du travail suisse

Une famille dans un camp de réfugiés à Lesbos (Grèce) CC(by-nc-nd) Nations unies via https://flic.kr/p/UJXUoHFin 2016, 65,6 millions d’hommes, de femmes et d’enfants avaient perdu leur foyer, selon l’ONU. Pour la Fédération luthérienne mondiale, les chrétiens doivent accueillir les migrants.

Photo: Une famille dans un camp de réfugiés à Lesbos (Grèce) CC(by-nc-nd) Nations unies

Genève (EPD/Protestinter) La Fédération luthérienne mondiale a mis en garde les gouvernements contre le danger de dresser des murs d’isolation et de peur. Les chefs d’Etat devraient plutôt s’acquitter de leurs obligations internationales en protégeant les réfugiés, peut-on lire dans une déclaration publiée à Genève à l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés, le 20 juin.


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Une partie des représentants des associations lançant l’appel sur le canton de Vaud lors de la conférence de presse. ©Caroline AmbergerLes organisations actives auprès des réfugiés ont présenté des situations dans lesquelles des renvois administratifs ont été prononcés de manière inhumaine. Elles soutiennent en terre vaudoise le texte lancé à Genève qui demande aux autorités cantonales et fédérales davantage de respect pour les droits de l’homme et les droits de l’enfant lors des décisions administratives de renvoi.

Photo: Une partie des représentants des associations lançant l’appel sur le canton de Vaud lors de la conférence de presse. ©Caroline Amberger

Par Joël Burri

Les accords de Dublin prévoient que la demande d’asile est traitée par le premier état signataire dans lequel le requérant a séjourné. En clair, un requérant déposant une demande en Suisse peut-être renvoyé vers l’Italie s’il apparaît qu’il a traversé ce pays pour arriver en terre helvétique. Les autorités ont toutefois la possibilité de renoncer à cette expulsion purement administrative pour des raisons humanitaires ou de compassion. Mais à en croire les associations actives dans l’aide au requérant, la Suisse pratiquerait de tels renvois de manière «brutale» et «systématique».

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