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Légalisée depuis quatre ans, la polygamie séduit de plus en plus de chrétiens au Kenya. Toutefois, la majorité des Églises s’y oppose.

Par Tonny Onyulo, Nairobi, Kenya, RNS/Protestinter

Tout en sirotant son café devant chez lui, dans un bidonville à Kibera, James Oketch a autant de raisons de soutenir la polygamie qu’il a de femmes. «Je suis fier de ma grande famille. C’est une bénédiction de Dieu. Nous ne devrions pas considérer cette pratique comme un péché», affirme ce menuisier de 49 ans, marié trois fois et père de 13 enfants. «La Bible ne condamne nulle part la polygamie», ajoute James Oketch qui assiste à la messe de l’Église catholique Christ the King, chaque dimanche, malgré la désapprobation du prêtre.


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En refusant à ses employés toute relation sexuelle hors mariage hétérosexuel, la Société biblique américaine essuie une vague de démissions.

Par Yonat Shimron (RNS/Protestinter)

Les employés de la Société biblique américaine ont jusqu'à la fin du mois pour signer une déclaration dans laquelle ils promettent d’aller à l'église et de s’abstenir d'avoir des relations sexuelles avant le mariage, que l’entreprise définit comme liant un homme et une femme. Quiconque ne signe pas cet engagement à adhérer aux valeurs de l’entreprise se retrouvera sans emploi à partir du 1er février. Cette nouvelle politique a été introduite par le conseil d'administration de la Société en décembre 2017, donnant aux employés treize mois pour décider d’y apposer ou non leur signature. Le document prônant des valeurs chrétiennes conservatrices permettra à l’entreprise de congédier les employés LGBT et les hétérosexuels non mariés qui ne sont pas célibataires.


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«Laver son linge sale…», une thématique ambitieuse choisie par les Églises protestante et catholique vaudoises pour l’animation de leur stand commun au Salon du mariage. La manifestation s’est déroulée du 18 au 20 janvier à Lausanne.

Par Laurence Villoz

Entre les alliances, les robes meringuées, les faire-part et autres artifices pailletés, le stand des Églises réformée et catholique vaudoises propose une réflexion de fond: «Laver son linge sale». Depuis plus d’une dizaine d’années, elles participent au Salon du mariage, qui s’est déroulé pour sa vingtième édition du 18 au 20 janvier à Lausanne. Pour la cuvée 2019, les deux Églises ont choisi de s’interroger sur les problèmes de couple. Sur leur stand, une planche à repasser, des cordes à linge, un grand paquet de lessive. L’œil du badaud est directement attiré par une pile d’habits, entassés pêle-mêle dans un bac. Sur chaque vêtement de mots sont écrits: mépris, absence, abus de confiance, violence verbale.

Un jeune couple s’est vu interdit de se marier à l’Église, car la jeune femme était séropositive. Bien que la loi kenyane condamne cette décision, certains pasteurs persistent à stigmatiser les personnes touchées par le VIH.

Par Frederick Nzwili, Nairobi, Kenya, RNS/Protestinter

Un pasteur pentecôtiste de la ville de Bahati, dans l’ouest du Kenya, a déclenché l’indignation en refusant de célébrer le mariage d’un jeune couple jusqu’à ce qu’il se soumette à sa demande de dépistage du VIH, le virus responsable du sida. Le pasteur Jesse Karanja, chef de l’Église de la Maison de prière Mizpah, a insisté pour que Joyce Waithera et Paul Waithaka subissent des tests du VIH et de grossesse alors que des invités anxieux et des parents ont attendu dans l’église pendant plus de huit heures. Lorsque les résultats du test ont indiqué que Joyce Waithera était séropositive et enceinte, Jesse Karanja a refusé de célébrer le mariage, selon les médias locaux.


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Licencié pour s’être remarié, un médecin-chef allemand, employé dans un hôpital catholique obtient gain de cause devant la Cour de justice de l’Union européenne.

(epd/Protestinter) Le licenciement d’un médecin-chef allemand catholique remarié par un employeur ecclésiastique représente un cas de discrimination en vertu du droit européen. Ainsi en ont décidé les juges de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), début septembre. L’obligation qui lui était faite de respecter le caractère sacré du mariage aux yeux de la foi catholique ne semblait pas représenter une exigence professionnelle essentielle, légitime et justifiée, a déclaré la Cour, renvoyant la décision à la Cour fédérale du travail. 


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