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À moins que les recours déjà déposés soient acceptés ou qu’un effet suspensif soit accordé, le texte confirmé par un référendum fait loi.

Par Joël Burri

Le Conseil d’État genevois a promulgué la Loi sur la laïcité de l’État le 6 mars 2019, elle a été publiée le 7 et elle est entrée en vigueur le 8, confirme le Canton contacté par Protestinfo. Il s’agit bien de «toute la loi», précise le Laurent Paoliello, Directeur de la coopération et de la communication. En effet, ce texte qui a fait l’objet d’un référendum, le 10 février passé et encore frappé de deux recours auprès de la Cour constitutionnelle, l’un déposé par les Verts et l’autre par le Réseau évangélique de Genève. Jusqu’à ce que ceux-ci soient traités, la loi, telle que votée est en vigueur, y compris les articles contestés.

Attaquée par plusieurs référendums, la Loi genevoise sur la laïcité de l’État (LLE) sera soumise aux urnes ce dimanche 10 février. Après avoir défendu durant toute la campagne la thèse selon laquelle cette loi n’était pas nécessaire au vu du corpus légal existant, Ensemble à gauche a communiqué un contre-projet jeudi passé — à dix jours du scrutin. Un projet de «Loi sur la neutralité religieuse de l’État» a été déposé par le mouvement. Selon son communiqué, cette opération «vise à permettre un rejet de la LLE sans arrière-pensée en fournissant immédiatement une base concrète pour remettre ces questions sur le métier en apportant des réponses susceptibles de rallier une nouvelle majorité.» Comment les Églises «historiques» qui défendent la LLE accueillent-elles cette réécriture du texte présentée comme consensuelle, puisqu’elle gomme tout ce qui est perçu comme une atteinte aux droits individuels? Trois questions à Blaise Menu, modérateur de la Compagnie des pasteurs et des diacres de l’Église protestante de Genève.

Par Joël Burri

Une réécriture de la loi en supprimant les éléments qui nuisent aux libertés individuelles va-t-elle permettre d’atteindre un consensus?

Une démarche solitaire, ce n’est pas une recherche de consensus. À dix jours du scrutin, personne n’est dupe de la manœuvre politique. À qui la prochaine version? Écrire une loi dans son coin, c’est facile, tarvailler sur un consensus, c’est autre chose. Cette réécriture présente une vision de la laïcité qui est essentiellement celle portée par Pierre Vanek: pourquoi devrait-elle aujourd’hui emporter l’adhésion par rapport à la LLE? Car bien qu’imparfaite, la loi votée par le Parlement a fait l’objet d’un vaste travail de réflexion et de rédaction: elle est déjà une loi de convergence, votée par une nette majorité.

À l’approche du vote sur la loi sur la laïcité à Genève, les référendaires et les principales Églises ont tour à tour convoqué la presse. Pour les uns, cette loi est inutile alors que pour les autres, elle est imparfaite, mais nécessaire.

Par Joël Burri

«Il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain!», prévient Béatrix Leroy-Jeandin, présidente de l’Église catholique romaine (ECR) de Genève. Les citoyens du bout du lac votent le 10 février sur la loi sur la laïcité de l’État, adoptée fin mars par le Grand conseil puis attaquée par un référendum. L’ECR, l’Église protestante de Genève (EPG) et l’Église catholique chrétienne (ECC) à Genève font frond commun pour inviter les fidèles à glisser un «oui» dans les urnes. Leur appel qui sera principalement relayé au travers des moyens de communication internes des institutions a été annoncé lors d’une conférence de presse commune mardi 15 janvier.

Demande de congé ou opposition à un livre choisi comme lecture de classe: les enseignants doivent régulièrement faire face à des problématiques religieuses. Ils en ont débattu lors des dernières assises romandes de l’éducation.

Par Joël Burri

«Les élèves de cinq ou six ans ont des questions très cash. Et l’on ne peut pas ne pas leur répondre quand ils nous disent: et toi maîtresse, qu’est-ce que tu crois», a relevé une enseignante participant aux Assises romandes de l’éducation du Syndicat des enseignants romands qui avaient lieu samedi 22 septembre à l’Université de Lausanne. La journée avait pour titre, «laïc, le hic?» et entendait permettre de débattre de la place du fait religieux dans l’école. La question a été abordée sous divers angles tels que le contenu des heures d’enseignement en «éthique et culture religieuse», la gestion des interférences du religieux avec le milieu scolaire et l’analphabétisme religieux.

Witnesses Jehovah London CC(by-sa) Philafrenzy via https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Jehovah%27s_Witnesses_outside_the_British_Museum_02.jpgLe socialiste Benoît Gaillard interpelle l’exécutif lausannois sur les limites du «prosélytisme religieux ou sectaire dans l’espace public.» Il reconnaît qu’il ne serait pas opposé à ce que ce phénomène ressenti comme en progression soit limité.

Photo: des témoins de Jéhovah à Londres. CC(by-sa) Philafrenzy

Propos recueillis par Joël Burri

Témoins de Jéhovah distribuant des publications autour d’un présentoir mobile, prêche condamnant l’homosexualité relayé par un système de sonorisation sur la place de la Riponne ou distribution de fascicules scientologue. La ville de Lausanne est-elle le théâtre d’une multiplication des actions de prosélytisme? C’est la question que se pose le socialiste Benoît Gaillard. Pour en avoir le cœur net, il a déposé une interpellation au Conseil communal (organe délibérant). Interview.

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