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thumb Kenya atheist MumiaNairobi, Kenya – un groupe d’athées accuse le gouvernement de discrimination après que les autorités ont rejeté une demande d’enregistrement de leur organisation.

Photo: Harrison Mumia, président du groupe des athées au Kenya. ©RNS/Fredrick Nzwili

Par Fredrick Nzwili, Nairobi, RNS/Protestinter

Un groupe de 60 membres voulait s’enregistrer sous le nom Atheists in Kenya (les athées au Kenya). Leur demande a été rejetée, par peur que les athées perturbent la paix et l’ordre. «Les intérêts de la paix, du bien-être ou de la bonne gouvernance auraient probablement subi un préjudice», affirme Maria Nyariki, avocate du gouvernement.


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GarissaNeuf mois après l’attaque qui avait coûté la vie à 148 étudiants, l’Université de Garissa au Kenya a rouvert ses portes, lundi 4 janvier. Seulement 60 étudiants étaient attendus.

Photo et texte: Fredrick Nzwili (RNS/Protestinter)

Nairobi, Kenya - Les enseignants et les administrateurs de l’Université Garissa sont retournés au travail, lundi 4 janvier, neuf mois après le massacre sanglant de 148 étudiants, principalement chrétiens, par des militants armés somaliens d’al-Shabab, contraignant la fermeture de l’institution. Le gouvernement et certains analystes ont salué cette réouverture, dans la région nord-est du pays, qu’ils considèrent comme un signe de défaite pour les terroristes.


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Les autorités vident les bières mortellesPrès de quatre millions de Kenyans consomment des boissons alcoolisées illégales potentiellement mortelles. Les autorités publiques et religieuses réagissent.

Photo: RNS/Fredrick Nzwili

Par Fredrick Nzwili, RNS-Protestinter, Nairobi, Kenya

Des ecclésiastiques kenyans soutiennent le décret présidentiel interdisant les bières faites maison, qui ont causé une vague de décès au Kenya. Ces breuvages alcoolisés, populairement surnommés «chang’aa» –qui signifie «tue-moi rapidement»– ou «Kumi Kumi» ont beaucoup de succès auprès des pauvres qui ne peuvent pas acheter des bières dans les commerces, car elles sont lourdement taxées.


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La mosquée Jamia, siège du Conseil suprême des musulmans du Kenya. ©Fredrick Nzwili / Religion News ServiceLes tensions entre religieux chrétiens et musulmans sont en train de flamber après la décision du gouvernement d’amnistier les jeunes musulmans qui acceptent de dénoncer le groupe terroriste. Les dirigeants chrétiens condamnent la mesure.

Photo: La mosquée Jamia, siège du Conseil suprême des musulmans du Kenya. ©Fredrick Nzwili/Religion News Service

Par Fredrick Nzwili, Nairobi, RNS/Protestinter

Mardi 14 avril, le secrétaire de cabinet du ministère de l’Intérieur, Joseph Nkaissery, a annoncé la mesure d’amnistie de 10 jours offerte par le gouvernement aux membres repentis du groupe terroriste, à condition qu’ils se rendent, et qu’ils rejoignent les bureaux du gouvernement à Garissa, Mombasa ou Nairobi. On pense en effet que des centaines de jeunes Kenyans, majoritairement musulmans, ont été recrutés dans les régions côtières et du Nord-est de Nairobi par le groupe al-Shabab, basé en Somalie.


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mercredi, 08 avril 2015 08:10

Hommage aux victimes de Garissa

Carte du KenyaChaque semaine Protestinfo laisse carte blanche à une personnalité réformée. Professeur à la faculté de théologie de l’Université de Genève, l’historien Michel Grandjean dénonce le massacre de Garissa qui a fait 148 victimes, le 2 avril dernier.

Photo: Carte du Kenya

L’attaque de Garissa, jeudi saint à l’aube, a donné aux fêtes de Pâques un goût de cendres. 148 personnes assassinées, dont 142 étudiantes et étudiants, et plusieurs dizaines de blessés. Evidemment, le Kenya est assez loin, et l’on ne connaissait probablement pas même le nom de cette ville d’un peu plus de 100'000 habitants, où une université avait été fondée il y a quatre ans. Ce n’est pas comme quand les terroristes sévissent à Paris.

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