×

Message

Failed loading XML... xmlParseEntityRef: no name xmlParseEntityRef: no name error parsing attribute name attributes construct error Couldn't find end of Start Tag n line 1 xmlParseEntityRef: no name xmlParseEntityRef: no name StartTag: invalid element name Opening and ending tag mismatch: link line 1 and head AttValue: " or ' expected attributes construct error Couldn't find end of Start Tag body line 1 Entity 'nbsp' not defined Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: meta line 1 and body Opening and ending tag mismatch: head line 1 and html Premature end of data in tag html line 1

Le discours de l’unité du peuple juif face à l’antisémitisme n’aura pas suffi à masquer les profondes divergences entre juifs américains et gouvernement israélien

Aline Jaccottet, Rehovot

Les larmes n’ont pas fait oublier les divisions. Dimanche, dans une interview à un journal orthodoxe israélien, le grand-rabbin ashkénaze d’Israël David Lau refusait de qualifier de «synagogue» le lieu de prière où a eu lieu l’attaque de Pittsburgh.


Pour lire cet article vous avez besoin de 1 credit(s), Acheter des crédits.

Depuis 2014, «Les femmes œuvrent pour la paix» se bat pour que les politiciens israéliens rouvrent les pourparlers. Apolitique, le mouvement espère réunir des citoyennes israéliennes de tous bords.

Par Aline Jaccottet

À la veille de Journée internationale de la paix, quatre à cinq mille sympathisantes du mouvement «Les femmes œuvrent pour la paix» (Women Wage Peace) se sont retrouvées devant la porte de Jaffa à Jérusalem pour chanter, faire de la musique, bavarder. En ce jeudi 20 septembre, elles sont parfois venues de très loin pour se faire entendre. Comme Efrat, qui a fait quatre heures de bus depuis la Galilée. «Mes trois fils sont des combattants hauts gradés. Je trouve scandaleux que l’on soit davantage prêt à mener une autre guerre inutile à Gaza, qu’à conclure la paix!», affirme la sexagénaire, une banderole à la main. Irit et sa fille Shira sont venues, elles, depuis Haïfa, au nord du pays. «J’ai commencé à manifester à 16 ans pour la réconciliation, c’est à ma fille de prendre le relais», dit la mère en serrant l’adolescente contre elle. Quant à Nahida née à Gaza et qui a épousé un Palestinien de nationalité israélienne, elle est là pour dire son ras-le-bol du conflit. «Il faut un autre avenir», glisse-t-elle en arabe.


Pour lire cet article vous avez besoin de 1 credit(s), Acheter des crédits.

Ceux qui tentent de pacifier les relations entre Israéliens et Palestiniens viennent parfois d’ailleurs. C’est le cas des volontaires du Programme œcuménique d’accompagnement en Palestine et Israël, initié en 2002 par le Conseil œcuménique des Églises.

Par Aline Jaccottet

On les reconnaît à leur gilet brun clair sur lequel, en grand, a été dessinée une colombe. Depuis 2002, une centaine de volontaires du monde entier se rend en Israël et en Palestine chaque année pour observer ce qui s’y passe. Leur mission: accompagner Palestiniens et Israéliens dans leurs actions non violentes pour mettre fin à l’occupation, rapporter les violations des droits de l’homme et offrir une protection aux personnes.


Pour lire cet article vous avez besoin de 1 credit(s), Acheter des crédits.

mercredi, 19 septembre 2018 09:10

Le village aux deux réalités

Wahat al-Salam Neve Shalom est un village où cohabitent des Israéliens juifs et palestiniens depuis les années 1970. Un modèle qui suscite l’admiration, notamment pour son système éducatif pionnier

Par Aline Jaccottet, Wahat al-Salam Neve Shalom

Niché sur une colline entre Jérusalem et Tel-Aviv, le village de Neve Shalom Wahat Al-Salaam passerait presque inaperçu. C’est qu’il y règne ici une coexistence tranquille, loin des tensions qui font régulièrement la une de la presse du pays.


Pour lire cet article vous avez besoin de 1 credit(s), Acheter des crédits.

Le Cercle des Parents – Forum des Familles (PCFF) réunit des centaines d’Israéliens et de Palestiniens endeuillés par le conflit. Des hommes et des femmes qui ont choisi d’honorer la mémoire de leurs proches en travaillant pour la réconciliation.

Aline Jaccottet, Jérusalem

Si leurs peuples vivaient en paix, Robi et Bassam ne seraient pas assis l’un à côté de l’autre dans cette salle d’un hôtel de Jérusalem, face à un public avide de les entendre. En ce vendredi de septembre, Robi s’occuperait probablement des enfants de son fils David tandis que Bassam bavarderait avec sa fille Abir à la sortie de la mosquée.


Pour lire cet article vous avez besoin de 1 credit(s), Acheter des crédits.

© 2018 Protestinfo