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Mohamed Ali Hamdan Zboun et la clé de sa maisonEn Cisjordanie, la colère des Palestiniens après les violences à Gaza s’est mêlée à la douleur des commémorations de la Nakba (catastrophe), leur expulsion à la création de l’État d’Israël en 1948. Septante ans se sont écoulés, mais ceux qui l’ont vécue ne peuvent renoncer à l’espoir du retour.

Photo: Mohamed Ali Hamdan Zboun et la clé de sa maison.

Par Aline Jaccottet, Jérusalem

Elle est tout pour lui. Son passé, plus glorieux à mesure des souvenirs qui s’effacent; son présent, ce fardeau; son avenir, dont l’horizon n’a fait que de rétrécir avec les années, les guerres— les faits. Elle est aussi son trésor et son héritage, minuscule et écrasant: la lourde clé de sa maison, Mohamed Ali Hamdan Zboun, 92 ans, ne s’en défait jamais. «Elle ne me quittera que lorsque j’irai au cimetière», dit le vieil homme avec fierté, sa poigne rugueuse serrée autour du précieux sésame.


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mardi, 15 mai 2018 09:30

«La vérité est enfin dite»

Trump is a friend of ZionÉvangéliques américains et gouvernement Netanyahou savouraient leur triomphe lundi alors qu’à Gaza, le nombre de morts dépassait les cinquante personnes en début de soirée.

Par Aline Jaccottet, Jérusalem

Il savoure son jour de gloire, et il compte bien le faire savoir. Fondateur du Musée des Amis de Sion, l’évangélique américain Mike Evans a pavoisé lundi matin sur la colline qui surplombait l’entrée principale de la désormais ambassade américaine. Débarqué d’un bus bleu flashy où l’on pouvait lire: «Trump is a Friend of Zion», l’homme aux 70 livres — c’est du moins ce qu’il prétend avoir écrit — exultait derrière sa moustache. «Il s’est écoulé septante ans entre la destruction du premier et du second Temple de Jérusalem, septante ans entre la reconnaissance d’Israël par les États-Unis et celle de Jérusalem comme capitale. La rédemption du monde est proche, car la vérité est enfin dite: la Ville Sainte appartient aux Juifs!» Très proche de Donald Trump, Mike Evans est un sioniste convaincu qui a fait de la souveraineté juive le combat de sa vie. Et quand on lui demande pourquoi, il n’hésite pas à se raconter. «Ma mère était juive orthodoxe et mon père, chrétien. Ma mère était battue par mon père qui a failli me tuer lorsque j’avais onze ans. À moitié mort, je me suis fait la promesse de toujours faire respecter les Juifs par les chrétiens!», lance-t-il devant quelques journalistes européens médusés.

Manifestation contre le renvoi de migrants à Tel-Aviv en 2009. CC(by-sa) Roi Boshi via https://commons.wikimedia.org/wiki/File:There_Are_No_Illegal_Children!.jpgAlors qu’Israël veut expulser les réfugiés africains de son pays, les responsables religieux d’Ouganda sont partagés sur la question de l’accueil. Le manque de ressources en est la cause.

Photo: Manifestation contre le renvoi de migrants à Tel-Aviv en 2009. CC(by-sa) Roi Boshi 

Par Frederick Nzwili, Nairobi, Kenya, RNS/Protestinter

Certains dirigeants religieux ougandais affirment que leur pays devrait accepter les réfugiés africains menacés d’expulsion d’Israël, tandis que d’autres rétorquent que leur accueil imposerait un fardeau trop lourd aux programmes de réfugiés déjà surchargés. Jusqu’à récemment, l’Ouganda et le Rwanda étaient clairement considérés comme les deux pays africains qui allaient accueillir les réfugiés, selon un accord avec Israël. Ce traité affirme qu’environ 40’000 réfugiés africains vivent illégalement dans ce pays et doivent être expulsés.


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Côte à côte, les drapeaux d'Israël et des États-Unis. CC(by) Ze'ev Barkan via https://flic.kr/p/e5aNJAC’est à eux que le gouvernement israélien doit la reconnaissance de Jérusalem capitale d’Israël: les évangéliques sionistes américains représentent une force puissante de l’électorat de Donald Trump. Rencontres à Jérusalem avec ces chrétiens convaincus d’œuvrer directement pour la rédemption.

Photo: Côte à côte, les drapeaux d'Israël et des États-Unis. CC(by) Ze'ev Barkan 

Par Aline Jaccottet, Jérusalem

Dimanche matin, l’heure était à la communion interreligieuse à la Knesset, le Parlement israélien. Invités par le gouvernement américain à venir assister à l’inauguration de l’ambassade US à Jérusalem, une délégation d’évangéliques proches de Donald Trump a profité de l’occasion pour venir délivrer un message aux juifs israéliens. «Nous sommes vos amis et nous reconnaissons que vous êtes l’incarnation vivante de la parole de Dieu. C’est vous qu’Il a désigné comme son peuple: sans vous, nous n’existerions pas», a déclaré le très influent pasteur évangélique californien Jim Garlow, applaudi par les quelque 200 personnes des deux confessions venues l’écouter.

musée "Friends of Zion" à Jérusalem ©Friends of ZionEn déplaçant l’ambassade américaine à Jérusalem, Donald Trump a répondu à un vœu d’une large part de son électorat: les évangéliques. La visite du musée des «Friends of Zion» permet de mieux comprendre les ressorts de leur amour pour Israël. Visite guidée.

Photo: ©Friends of Zion

Par Aline Jaccottet, Jérusalem

Il est petit, mais il est hollywoodien. A quelques pas de la vieille ville de Jérusalem, le musée des «Amis de Sion» (FOZ) raconte en quelques salles et beaucoup de grands écrans high-tech une vision du monde particulière: celle des évangéliques américains pro-Israël. Pas moins de trois guides escortent la presse qui veut explorer les lieux, après une introduction de Ilan Scolnik, chargé du marketing pour le musée. «Le FOZ a reçu l’an dernier quelques 150'000 visiteurs dont la moitié sont des chrétiens, et il compte quelques 40 millions de ‘followers’ sur les réseaux sociaux», affirme-t-il fièrement.


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