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Début novembre, plusieurs responsables évangéliques ont rencontré Mohammed Ben Salman en Arabie saoudite. Cette entrevue intervient un mois après la mort du journaliste Jamal Khashoggi.

Par Emily McFarlan Miller, RNS/Protestinter

Une délégation de dirigeants chrétiens évangéliques conservateurs des États-Unis a rencontré jeudi 1er novembre Mohammed Ben Salman, le prince héritier d'Arabie saoudite, qui est sur la sellette après la mort d'un journaliste dans le consulat de son pays à Istanbul. La délégation a rencontré le dirigeant au Palais-Royal de Riyad pour parler de sa vision du royaume et de la région. Une première pour un groupe d'évangéliques américains, selon un communiqué de presse d'A. Larry Ross Communications.


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Les communautés religieuses chrétiennes, juives et musulmanes ont signé mercredi à Berne une déclaration commune en faveur de la protection des réfugiés. Un appel lancé à l’État, au monde politiques mais aussi aux fidèles.

Par Marie Destraz

C’est une première, les communautés religieuses représentées au sein du Conseil suisse des religions, ont signé une déclaration commune pour la protection des réfugiés. Réunis à Berne mercredi pour la signature, chrétiens, juifs et musulmans ont remis le document à la vice-présidente du Conseil national suisse, Marina Carobbio Guscetti. Le texte appelle l’État et le monde politique à assumer leurs responsabilités et à agir concrètement. Les fidèles ne sont pas en reste et sont invités à s’engager auprès des réfugiés sur le terrain. L’initiative est soutenue par le bureau du Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) pour la Suisse et le Liechtenstein.

En réaction aux tensions internationales, les fédérations juives et musulmanes de Suisse réitèrent leur déclaration commune contre toutes formes de racismes. Un appel au dialogue entre juifs et musulmans de Suisse ainsi qu’avec tous les citoyens.

Par Laurence Villoz

«Les tensions entre juifs et musulmans se sont exacerbées à l’étranger et l’hostilité s’accentue. C’est pourquoi nous réaffirmons l’importance du dialogue entre nos communautés en Suisse et avec toute la société», explique Herbert Winter, président de la Fédération suisse des communautés israélites (FSCI). Cet automne, les Fédérations musulmane et juive de Suisse ainsi que la Plateforme des juifs libéraux de Suisse ont lancé un appel «à la société et tout particulièrement à leurs propres communautés» pour condamner l’hostilité et le racisme. L’objectif est double: promouvoir le dialogue et la tolérance entre ces deux communautés en Suisse, mais également avec tous les citoyens.

Le Mouvement islamique du Nigeria menace la sécurité nationale. La détention du chef du Mouvement, Cheikh Ibrahim Zakzaky, qui appelle à la révolution islamique a mis le feu aux poudres. Les altercations entre adeptes et forces de l’ordre s’intensifient.

Par Ali Abare Abubakar, Abuja, Nigeria (RNS/Protestinter)

Il y a deux ans, Modu Bukar, dirigeant local du Mouvement islamique du Nigeria, a été abattu à Potiskum, une ville au nord-est du Nigeria. «Nous avons parlé ensemble à peine cinq minutes avant. Il venait de dire la dernière prière du soir et discutait avec des gens dehors lorsque des hommes armés l’ont abattu», raconte Mala Mohammed, 24 ans, étudiant à l’Université Bayero à Kano et membre du Mouvement dirigé par Cheikh Ibrahim Zakzaky, un religieux chiite radical qui appelle à une révolution islamique, dans le pays le plus peuplé d'Afrique, à l’image de celle qui a eu lieu en Iran. Les autorités ont enquêté sur la fusillade. Mais pour Mala Mohammed et d'autres, il s’agit d’un assassinat extrajudiciaire, un agent de l'ordre aurait exécuté le chef religieux sans forme de procès.


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Devant un auditoire bondé, la médecin et essayiste marocaine, Asma Lamrabet, a donné une conférence sur la place des femmes dans le Coran, mercredi 12 septembre, à l’Université de Fribourg. Elle prône une lecture réformiste de l’islam.

Par Laurence Villoz

«Ce n’est pas l’islam en tant que message spirituel qui pose problème, mais ce qu’en font les politiques. On constate une impasse à l’échelle du monde musulman due au refus d’une lecture réformiste», lâche Asma Lamrabet, médecin et essayiste marocaine, engagée depuis des années dans la réflexion sur la problématique des femmes dans l’islam. Invitée par le Centre suisse islam et société, Asma Lamrabet a donné une conférence sur le thème «Les femmes dans le Coran, une lecture féministe des sources», mercredi 12 septembre à l’Université de Fribourg.

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