×

Message

Failed loading XML... xmlParseEntityRef: no name xmlParseEntityRef: no name error parsing attribute name attributes construct error Couldn't find end of Start Tag n line 1 xmlParseEntityRef: no name xmlParseEntityRef: no name StartTag: invalid element name Opening and ending tag mismatch: link line 1 and head AttValue: " or ' expected attributes construct error Couldn't find end of Start Tag body line 1 Entity 'nbsp' not defined Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: meta line 1 and body Opening and ending tag mismatch: head line 1 and html Premature end of data in tag html line 1

videoChapoutotDans le cadre d’une série d’entretiens menés en marge du festival Histoire et Cité qui s’est tenu à Genève, nous avons eu l’occasion de poser quelques questions à l’historien du nazisme Johann Chapoutot

L’auteur du récent ouvrage «La révolution culturelle nazie» (Gallimard) revient d’abord sur la manière dont les nazis ont perçu le christianisme des premiers jours avant d’aborder un morceau de choix: les relations complexes que les Eglises protestantes et catholiques ont entretenues avec le régime.

AfficheCroireFaireCroireDes conflits religieux à la crise des idéologies contemporaines, en passant par les usages de la propagande, le Festival «Histoire et Cité» qui se tient à Genève du 30 mars au 1er avril accueille le grand public autour du thème «Croire, faire croire». Entretien avec son directeur Pierre Souyri, Professeur d’histoire du Japon à l’Université de Genève.

Propos recueillis par Guillaume Henchoz

Comment s’est imposé thème du festival, «Croire, faire croire»?

Lors de la première édition, nous avons fait la part belle à la Genève internationale avec le thème «Construire la paix». Pour cette session, nous voulions un sujet plus général qui mobilise une large palette de chercheurs aux horizons différents. Le thème peut renvoyer aux 500 ans de la Réforme, même si Genève est la Cité de Calvin plutôt que celle de Luther. Par un étrange concours de circonstances, l’équipe du festival a choisi de traiter ce sujet au moment où se déroulaient en France les attentats de novembre 2015. Le titre de notre prochain festival est alors entré en résonance avec l’actualité: Comment a-t-on pu faire croire à ces jeunes de qu’ils devaient s’engager pour le djihad en Syrie ou commettre ces attentats? Mais la notion de croyance ne s’inscrit pas seulement dans le champ religieux. Les idéologies, les théories complotistes, la publicité ou encore les «fake news» sont sur le devant de la scène médiatique et entretiennent un lien avec la croyance. Nous voulons que nos intervenants puissent réfléchir à tous ces aspects, ensemble, devant un large public.

adversus afficheLe Groupe suisse d’études patristiques propose, en partenariat avec l’Université de Fribourg, un cycle de conférences publiques sur la persistance et la diversité du discours anti-chrétien dans l’Antiquité.

Par Myriam Bettens

L’actualité politique, les débats publics, les réseaux sociaux et même les médias nous donnent quotidiennement à voir la persistance et l’étendue de la discrimination religieuse. La tendance à affirmer qu’il en allait autrement par le passé est remise en cause par le colloque organisé par le Groupe suisse d’études patristiques. La polémique anti-chrétienne n’est finalement pas une histoire si récente. C’est sur ce chapitre particulier que des spécialistes suisses et européens réunis à Fribourg du 15 au 17 février prochain vont se pencher. Cette mise en perspective dévoilera, avec l’exemple des discours et des argumentaires anti-chrétiens, certains mécanismes de la polémique. Elle cherchera à tempérer le débat actuel sur la question de l’appartenance religieuse.

mardi, 31 janvier 2017 10:00

Les réformateurs face au judaïsme

Page de garde de «Des Juifs et de leurs mensonges» écrit n 1543 par Martin LutherPlusieurs réformateurs ont prêché la haine envers les juifs. Organisée dans le cadre du jubilé de la Réforme une conférence a éclairé ce pan de l’histoire protestante.

Image: Page de garde de «Des Juifs et de leurs mensonges» écrit n 1543 par Martin Luther

Par Joël Burri

Que l’on expulse les juifs ou qu’on les réduise à des tâches déshonorantes, qu’on brule leur synagogue! Ces recommandations sont ni plus ni moins celles du réformateur Martin Luther, dans un traité de 1543 titré «Des juifs et de leurs mensonges». Ces écrits étaient au cœur d’une table ronde organisée lundi 30 janvier à l’Espace culturel des Terreaux sur le thème «Les Réfomateurs face au judaïsme.»

Série «L’imprimerie et la Réforme»

livres romandsLe livre a toujours eu une place centrale en Suisse romande, dès les débuts de l’imprimerie. A partir du XIXe et pendant tout le XXe siècle, cette région a connu un rayonnement international dans le secteur de l’imprimerie et de l’édition. François Vallotton, professeur ordinaire d’histoire contemporaine à l’Université de Lausanne, a consacré sa thèse et une partie de ses recherches à ce sujet. Interview.

Propos recueillis par Noriane Rapin

En quoi la Suisse romande est-elle historiquement une terre du livre?

D’abord, l’activité d’imprimerie est relativement précoce en Suisse romande, puisque les premières imprimeries apparaissent rapidement, dès la fin du XVe siècle. La Réforme va donner une impulsion très importante au monde de l’imprimé et faire de villes comme Genève, Neuchâtel et Lausanne des lieux extrêmement importants pour la production et la diffusion de l’imprimé. La culture protestante a aussi sans aucun doute encouragé un rapport au livre privilégié, même si on a parfois surestimé les différences fondamentales entre monde catholique et monde protestant. La Réforme a néanmoins favorisé la production des imprimés, le contact direct avec le livre ainsi que divers circuits de distribution, par le biais des bibliothèques paroissiales ou des sociétés évangéliques particulièrement importantes dès le XIXe siècle.

© 2018 Protestinfo