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Deux historiens allemands publient une recherche qui atteste que le réformateur Martin Luther a bel et bien affiché ses 95 thèses à la porte de l’église du château de Wittenberg, le 31 octobre 1517. Parmi les scientifiques, le doute persiste.

Wittenberg (EPD/Protestinter) Un an après le jubilé de la Réforme, deux historiens défendent le mythe de l’affichage des thèses de Luther en 1517. Mirko Gutjahr et Benjamin Hasselhorn, tous deux assistants de recherche auprès de la fondation dédiée aux lieux commémoratifs consacrés à Luther en Saxe-Anhalt, ont présenté, en octobre dernier, dans leur ville de Wittenberg leur ouvrage «Un fait avéré! La vérité sur l’affichage des thèses de Luther». Quant aux motifs de leur démarche, Benjamin Hasselhorn souligne leur étonnement, l’année dernière, que ce moment fondateur soit si fréquemment remis en question dans la sphère publique. Il était le plus souvent évoqué au conditionnel, entouré de tournures prudentes comme «à en croire la légende».


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Extrait du MMOC "violences et religions"L’Université de Genève lance, le 17 septembre, un cours en ligne sur les liens entre violences et religions. Principalement axé sur le christianisme et l’islam, ce programme de six semaines examine les fondements historiques pour comprendre les défis actuels.

Photo: Extrait de la vidéo de présentation du MOOC © UNIGE

Par Laurence Villoz

«La violence ne vient pas de la religion en tant que telle, mais d’un projet politique. Chaque fois que le pouvoir politique a été donné à une religion ou qu’une religion a été instrumentalisée par le pouvoir, des comportements violents s’en sont suivis», explique Michel Grandjean, professeur d’histoire du christianisme à l’Université de Genève et initiateur du «Massive open online course» (MOOC), soit un cours en ligne ouvert à tous, sur la thématique «violences et religions».

Affiche de «La cuchaule interdite»La cohabitation entre confessions dans le canton de Fribourg: un sujet sérieux revisité avec humour samedi soir et dimanche après-midi sur la scène de la Fourmilière à Villaraboud.

Par Joël Burri

«Je pense que dans les années 1900 jamais on aurait pu imaginer qu’entre catholiques et protestants on puisse bien s’entendre», explique un pasteur à la paroissienne qu’il a embarqué dans un voyage temporel à la recherche de la recette de la cuchaule protestante. Les deux protagonistes viennent d’assister à une rencontre entre prêtres en 1890, inquiets de voir l’entrepreneur veveysan, donc protestant, Cailler projeter de construire, juste avant le carême, une usine de chocolat à Broc, dans la très catholique Gruyère.

Les chats noirs sont également accusés de porter malheur CC(0) via https://pixabay.com/fr/vendredi-13-hypnose-chat-chat-noir-1416147/Les recherches menées sur les superstitions sont fortement connotées. L’historien Yann Dahhaoui s’est passionné pour cette question qui n’a pas encore livré tous ses mystères.

Par Joël Burri

Photo: Les chats noirs sont également accusés de porter malheur CC(0)

Mais d’où vient la crainte du vendredi 13? Difficile de répondre à cette question sans être influencé par notre culture et nos préjugés, selon Yann Dahhaoui premier assistant à l’Institut d’histoire et anthropologie des religions à l'Université de Lausanne qui a approfondi la question des superstitions. «Il est difficile de prouver qu’un lien existe entre une superstition et une autre. En cherchant à remonter vers les origines d’une tradition, on risque de créer des liens qui n’existent pas, mais qui satisfont le besoin que nous avons d’établir une généalogie entre les croyances.»

mercredi, 07 février 2018 09:30

La Réforme aussi a ses «fake news»

Le château d'Yverdon CC(by) Mark Goebel via https://flic.kr/p/5U4A1hLes fausses idées sur la Réforme sont nombreuses: jeudi soir au château d’Yverdon-les-Bains, l’historien Michel Grandjean mettra le doigt sur certaines d’entre elles. En marge de cette conférence, une exposition de livres anciens, une présentation de costumes et même une dégustation de spécialité de la région de Luther

Photo: Le château d'Yverdon CC(by) Mark Goebel

Par Joël Burri 

«Le concept de Réforme est l’un des concepts les plus éculés au XVIe siècle. Tout le monde parle de réformer l’Église. Déjà un siècle avant Luther, Jan Hus revendique des réformes, mais le concile qui l’a condamné voulait aussi réformer», explique Michel Grandjean, professeur d’histoire à l’Université de Genève. «Victor Hugo disait que rien n’est plus puissant qu’une idée dont l’heure est venue. Jan Hus avait beau être un bon prédicateur, quand il prêchait, même devant 1000 personnes, après une heure on se souvenait qu’il était convaincant, mais après deux mois que restait-il de ses arguments? Un siècle après, Luther a pu profiter de l’imprimerie. Ses écrits étaient diffusés en milliers d’exemplaires, si bien qu’au moment de la Diète de Worms, on peut imaginer que tout le monde en Allemagne avait entendu parler de lui.»

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