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Les invités à la conférenceConstruction de murs entre les pays, détérioration des conditions de vie dans les camps de réfugiés, dignité bafouée. Plusieurs experts tirent la sonnette d’alarme, lors de la première conférence des «rendez-vous de la migration», au Centre de politique de sécurité, à Genève.

Photo: Les invités lors de la conférence au GCSP

Par Laurence Villoz

«Le rejet des migrants est de plus en plus fort», déplore Bawélé Tchalim, chargé de programme à l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). «Les lois se durcissent et les frontières se ferment». Dans le cadre de la première conférence des «rendez-vous de la migration», jeudi 12 avril à Genève, plusieurs spécialistes se sont penchés sur la question des routes migratoires et des conditions de vie dans les camps. Hasan Hawar, un réfugié syrien étudiant en Suisse, a raconté la périlleuse odyssée qu’il a dû effectuer en quittant son pays.

Un jogui qui nourrit un paon par dévotionLe Musée international de la Réforme à Genève présente une sélection de gravures insolites du 18e siècle illustrant toutes les pratiques religieuses connues de l’époque. Des œuvres à imprimer sur une presse de Gutenberg géante, jusqu’au 19 août.

Photo: Un jogui qui nourrit un paon par dévotion © MIR, Roman Lusser

Par Laurence Villoz

Un jogui qui nourrit un paon par dévotion, Isis avec une tête de vache allaitant Horus et encore la figure antique d’un prêtre romain. La nouvelle exposition temporaire du Musée international de la Réforme (MIR) à Genève, intitulée «Reprint – Figures insolites du 18e» propose de découvrir treize gravures tirées des sept volumes de «Cérémonies et coutumes religieuses de tous les peuples du Monde». Ces ouvrages, publiés par l’éditeur protestant Jean-Frédéric Bernard et le graveur janséniste Bernard Picard, de 1723 à 1737 en Hollande, contiennent plus de 3400 pages et 260 gravures. C’est le premier ouvrage comparatiste religieux de l’histoire.

vendredi, 13 avril 2018 08:10

Une crise humanitaire qu'on ne saurait voir

les responsables de l'école en RDCEn République démocratique du Congo, les problèmes économiques, politiques et sociaux sont conséquents. Aujourd’hui, vendredi 13 avril, se tient à Genève une conférence des pays donateurs, en vue de lever des fonds pour répondre à la crise humanitaire qui frappe ce grand pays d'Afrique centrale.

Photo: De gauche à droite: Olivier Ngoy, responsable des activités parascolaires, Els Kazadi-Gysel la fondatrice de l'école et Henri Mola le directeur.

Par Yanik Sansonnens

La République démocratique du Congo (RDC) possède un fort potentiel économique, notamment grâce aux richesses de son sous-sol, mais l'immense majorité de la population y vit dans une pauvreté indécente. Les maux sont légion, à commencer par les divers conflits pour le contrôle des matières premières mêlant milices congolaises, étrangères, armée congolaise, le tout pour le compte des grandes compagnies minières, avec l'assentiment du gouvernement central. Parmi les autres fléaux figurent le détournement des deniers publics, la fraude fiscale, la dépréciation récurrente du franc congolais et une répartition des richesses très inégalitaire, qui, globalement, n'enrichit qu'un très faible pourcentage d'individus.

Une girouette portant les couleurs genevoises au sommet de la tour sud de la cathédrale Saint-Pierre Le Grand Conseil genevois a commencé vendredi le débat article par article du projet de loi sur la laïcité tel que modifié par la Commission des droits de l’homme. Près de quatre heures de débats consacrés aux cinq premiers articles de la loi qui en compte 15. La collecte de la contribution religieuse volontaire par les services de l’État passe une première épreuve.

Photo: Une girouette portant les couleurs genevoises au sommet de la tour sud de la cathédrale Saint-Pierre

 

Par Joël Burri

«Le temps que nous traitions un amendement, il y en a déjà deux qui sont déposés», s’est désespéré un député vendredi soir au Grand Conseil genevois. Après un long débat d’entrée en matière, les députés ont entamé le débat article par article du projet de loi sur la laïcité qui a pour but de régir les liens entre l’État et les communautés religieuses. Un tiers du texte a été débattu avant que la séance ne soit levée. Cette deuxième lecture reprendra lors d’une prochaine session ordinaire ou extraordinaire si suffisamment de députés en font la demande. Une troisième lecture sera nécessaire avant que la loi puisse être adoptée.

Les armoiries du canton de Genève représentées sur l’un des vitraux de la salle du Grand Conseil. CC(by-sa) Lionel Rudaz via https://commons.wikimedia.org/wiki/File:DL03753.jpg

Après deux ans de travail en commission et 800 pages de rapport, le projet de Loi genevoise sur la laïcité a été débattu en plénum. Un groupe de députés a essayé de faire valoir que le droit existant suffit avec en arrière-fond la crainte d’accoucher d’une loi spécifiquement anti-islam.

Photo: Les armoiries du canton de Genève représentées sur l’un des vitraux de la salle du Grand Conseil. CC(by-sa) Lionel Rudaz

Par Joël Burri

 

L’urgence sur la question ayant été obtenue de justesse, le Grand Conseil genevois a débuté jeudi 22 mars un débat-fleuve sur le projet de Loi sur la laïcité. Cette première soirée de débat a donné lieu à l’acceptation de l’entrée en matière, malgré l’appel de plusieurs députés, de gauche comme de droite à ne pas légiférer sur la question, par 63 voix contre 26 et 3 abstentions.

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