×

Message

Failed loading XML... attributes construct error Couldn't find end of Start Tag link line 1 xmlParseEntityRef: no name xmlParseEntityRef: no name error parsing attribute name attributes construct error Couldn't find end of Start Tag n line 1 xmlParseEntityRef: no name xmlParseEntityRef: no name StartTag: invalid element name Opening and ending tag mismatch: link line 1 and head AttValue: " or ' expected attributes construct error Couldn't find end of Start Tag body line 1 Entity 'nbsp' not defined Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: meta line 1 and body Opening and ending tag mismatch: head line 1 and html Premature end of data in tag html line 1
mercredi, 06 février 2019 21:52

Trouver un métier à l’ombre du clocher

Pour la troisième fois, l’Église réformée est présente au forum des métiers de Fribourg avec un stand original. Elle propose aux écoliers du canton de découvrir les métiers de diacre et de pasteur et de trouver leur voie en escaladant le clocher d’une église.

Par Marie Destraz

En file indienne et en chaussettes, ils attendent, impatients. Quand vient leur tour, la chorégraphie est la même pour chacun. Agripper une prise d’une main d’abord, puis de l’autre et se hisser à la seule force de ses bras. En équilibre sur le mur de grimpe, il ne faut rien lâcher et avancer d’une face à l’autre. Faire retentir une cloche et continuer jusqu’à s’immortaliser par un selfie dans l’effort avant d’enfin rejoindre le plancher des vaches pour admirer le cliché. Au sol, le comité d’accueil est composé de deux diacres et trois pasteurs. Le mur de grimpe est un clocher, installé sur le stand de l’Église évangélique réformée fribourgeoise (EERF) au forum des métiers Start! à Fribourg.

Depuis que le gouvernement rwandais a fermé de nombreux lieux de culte qui n’étaient pas aux normes, les fidèles peinent à trouver des endroits où se recueillir. Certains d’entre eux se rassemblent dans leur propre maison.

Par Tonny Onyulo, Kigali, Rwanda, RNS/Protestinter

Grace Umutesi habite dans le bidonville de Bannyahe, dans la banlieue de Kigali, au Rwanda. Depuis que les autorités ont fermé son église, en juillet dernier, parce qu’elle ne respectait pas les normes de sécurité des bâtiments, elle effectue secrètement des cérémonies religieuses chez elle. «Je suis très déçue par la décision du gouvernement de fermer notre église», a déclaré cette mère de quatre enfants, âgée de 35 ans. «Mais nous ne pouvons pas nous arrêter de prier et louer Dieu parce que notre église a été fermée. Dieu est partout et il écoute nos prières.»


Pour lire cet article vous avez besoin de 1 credit(s), Acheter des crédits.

Le Centre de SornetanAlors que l’été bat encore son plein, le centre des Églises réformées Berne-Jura-Soleure à Sornetan (BE) dévoile son programme d’activités pour la rentrée. Entre explorations théologiques, formation à l’écoute et confection de figurines bibliques.

Photo: le Centre de Sornetan

Par Laurence Villoz

«Nous proposons plusieurs types de formation autour de la spiritualité, de la théologie, du développement personnel et de la communication», explique le pasteur Alain Wimmer, responsable de la formation au Centre de Sornetan (BE). Enseignement phare proposé en collaboration avec l’Église réformée évangélique du canton de Neuchâtel: les «Explorations théologiques». Ce cours se déroule chaque année d’octobre à juin sous forme de huit rencontres de deux jours. «Il s’agit d’une formation théologique pour laïcs. Elle s’adresse à toute personne désireuse de réfléchir au sens de la vie et aux défis auxquels sont confrontées les Églises aujourd’hui», précise Alain Wimmer.

formation d'adultes | tableau blanc CC(0) via https://pixabay.com/fr/conseil-d-affaires-entreprise-2449726/Un nouveau diplôme destiné aux imams et aux enseignants de théologie islamique existe depuis un an. Seuls deux étudiants sur six sont venus à bout de ce cursus exigeant, mais exemplaire.

Par Camille Andres, «Réforme» 

Former les imams? Les universités européennes et notamment françaises tâtonnent autour de cette tentative depuis des dizaines d’années. L’université de Genève a récemment relevé ce défi, sollicitée à la fois par le pouvoir politique local qui souhaite prévenir toute situation de radicalisation religieuse, et par la société civile, notamment les communautés musulmanes albanophones. En septembre 2017 est né le Certificate of advanced studies (CAS), officiellement intitulé: «Formation pour les imams et les enseignants d’instruction religieuse islamique». Les cours se déroulent sur deux semestres. Le premier est organisé autour de la maîtrise de la langue française et décodage socioculturel. Objectif: s’assurer d’un niveau de compréhension approfondi des participants et lever tous les malentendus, nombreux dans le domaine complexe de la théologie. «Laïque ne signifie pas du tout la même chose en turc et en français», explique ainsi Élisa Banfi, coordinatrice scientifique du programme.

Des ministres au RwandaAprès avoir fermé plus de 700 Églises à cause des pratiques douteuses des ministres, le Rwanda établit des critères précis pour pouvoir prêcher dans les lieux de culte.

Photo: © RNS/AP Photo/Ben Curtis

Par Fredrick Nzwili, Nairobi, Kenya, RNS/Protestinter

Après la fermeture de plus de 700 églises et de certaines mosquées en mars dernier, les responsables du gouvernement rwandais ont décidé d'établir des directives sur la façon dont les groupes religieux opèrent dans le pays. Judith Uwizeye, ministre dans le bureau du président Paul Kagame, a présenté au Parlement un projet de loi qui exigerait que les prêtres chrétiens et musulmans soient titulaires d’une formation universitaire pour pouvoir prêcher dans des églises ou des mosquées.


Pour lire cet article vous avez besoin de 1 credit(s), Acheter des crédits.

© 2019 Protestinfo