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Jair Bolsonaro, nouveau président du Brésil, doit sa victoire à la frange évangélique. Retour sur l’ascension fulgurante d’un ancien militaire propulsé au sommet de l’État.

Par Eduardo Campos Lima Sao Paulo, Brésil, RNS/Protestinter

Pour expliquer l’étonnante victoire de Jair Bolsonaro à la tête du Brésil, les candidats au cabinet du nouveau président élu sont souvent cités. Plus d'un tiers de ses futurs secrétaires sont des membres actifs ou retraités des forces armées, le reste étant réparti entre des économistes du marché libre et des politiciens luthériens, catholiques et chrétiens évangéliques ultraconservateurs. Jair Bolsonaro, capitaine de l'armée à la retraite et ailier droit, s'est présenté aux élections présidentielles sur un programme socialement conservateur. Il a formé une coalition faite de politiciens néolibéraux et d'anciens et actuels militaires de droite, mais il a été poussé au sommet grâce à la loyauté de la droite chrétienne. Pour beaucoup, outre ses opinions débridées et de droite, c’est le soutien des évangéliques qui a fait de Jair Bolsonaro l'atout de l'Amérique du Sud.


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Les délégués des différentes Églises romandes ont accepté le budget 2019, qui pour la première fois doit prévoir des frais de TVA.

Par Marie Destraz

«La Conférence des Églises réformées romandes (CER) sera soumise à la TVA», annonce Christian Miaz, trésorier de la CER, lors de l’assemblée générale du 1er décembre qui s’est tenue à Morges. Le montant du nouvel impôt estimé à 10'000 francs a été intégré dans les comptes prévus pour l’an prochain. Et c’est un budget 2019 équilibré de 3 millions de francs que les délégués ont accepté sans rechigner.

Le 9 décembre, les réformés lucernois voteront sur la nouvelle loi sur le personnel de l’Église. Un référendum s’opposant à la décision du synode a été lancé pour empêcher les pasteurs de ne plus être élus par les paroissiens.

Ref/Protestinfo - Le Conseil synodal (exécutif) de l'Église réformée du canton de Lucerne soutient la nouvelle loi sur le personnel, adoptée par le synode (organe délibérant) en mai dernier, selon laquelle les pasteurs ne seront plus nommés ni révoqués par les paroissiens, mais par la direction de l’Église.

Les candidats déclarés à l’élection complémentaire au Conseil synodal se sont présentés.

Par Joël Burri

Dans une semaine, le vendredi 21 septembre, le Synode, organe délibérant de l’Église évangélique réformée vaudoise (EERV), désignera le successeur de John Christin au Conseil synodal. Ce dernier ayant démissionné, en juin, de l’organe exécutif pour en dénoncer les dysfonctionnements, une place de laïc est à repourvoir pour les neuf mois qui nous séparent de la fin de la législature. À ce jour, deux candidats se sont déclarés. Jeudi soir, le 12 septembre, ils ont répondu à une série de questions devant une quarantaine de personnes, pour l’essentiel des délégués au Synode.

Gottfried LocherAprès des échanges intenses, les délégués de la FEPS ont réélu leur actuel président Gottfried Locher pour un troisième mandat, dimanche 17 juin à Schaffhouse. Il a remporté 43 voix, contre 24 pour sa concurrente la pasteure zurichoise Rita Famos.

Photo: Gottfried Locher © FEPS

Par Laurence Villoz

«Faire un choix permet un réel processus démocratique. Et si l’on élit une femme, ce serait un signe fort pour l’œcuménisme», affirme Ruth Kremer de l’Église argovienne. Pendant près de deux heures, les délégués de la Fédération des Églises protestantes de Suisse (FEPS) ont exprimé leurs opinions face aux deux candidats à la présidence: la pasteure zurichoise Rita Famos et l’actuel président Gottfried Locher. À l’issue du vote à bulletin caché, le pasteur bernois de 51 ans a obtenu 43 voix sur 67, remportant un troisième mandat pour la législature de 2019 à 2022.

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