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Par un jeu d’alliances politiques, l’extrême droite raciste a gagné, mercredi, son ticket dans la course au Parlement israélien. Un revirement spectaculaire pour Force juive, qui se revendique l’héritière d’un parti interdit par Israël en 1994 au titre des lois antiterroristes: le Kach.

Par Aline Jaccottet

Trente et un ans après son exclusion du Parlement en 1988, l’extrême droite raciste israélienne, incarnée par le parti Force juive, s’est alliée mercredi au parti de la droite religieuse sioniste: Foyer juif. Une avancée qu’elle doit au jeu des alliances politiques. Le Premier ministre Netanyahou cherche à renforcer la droite religieuse en vue des élections du 9 avril. Or en 2015, Force juive a obtenu 2,9 % des intentions de vote. Si cela ne lui a pas permis d’entrer à la Knesset, le minimum requis étant de 3,25 %, cela l’a rendu assez important pour que le Premier ministre israélien convainque le chef de Foyer juif d’accepter un rapprochement. Non sans peine. Il a fallu que «Bibi» lui promette les ministères de l’Éducation et du Logement ainsi que deux sièges dans le Cabinet de sécurité pour qu’il consente.


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Alors que le Parti évangélique suisse (PEV) se lance dans la course aux élections fédérales du 20 octobre, l’année 2019 marque aussi son centenaire. François Bachmann, vice-président du PEV, revient sur un siècle d’engagement politique à la force des valeurs chrétiennes. Interview.

Par Marie Destraz

Le Parti évangélique suisse (PEV) fête ses cent ans cette année. Comment expliquez-vous qu’il soit toujours en vie?

La durabilité est un de nos maîtres-mots. Le PEV est né en 1919, dans un contexte d’après-guerre fait de tensions et de polarisations politiques. L’ambition était alors pour les fondateurs du parti de tendre vers un apaisement favorisant un dialogue, ligne que nous avons toujours gardée. Nous devons aussi notre longévité au fait que nous avons été des précurseurs sur plusieurs questions. À l’époque, notre emblème était d’ailleurs le coq qui, du haut du clocher de l’église, voit plus loin et annonce l’orage qui approche. En 1919, notre premier combat a été de nous engager, avec d’autres, en faveur d’un jour de congé par semaine, le dimanche, pour tous et sans condition. Cela permettait de se retrouver, de se ressourcer, en famille, à l’église, dans la nature. En 1944 déjà, nous avons proposé de légiférer sur la protection des lacs et des rivières. La préservation de l’homme et de son environnement de façon durable a toujours été notre préoccupation. Nous sommes guidés par l’Évangile, message millénaire, il n’est donc pas étonnant que nous soyons centenaires!

Jair Bolsonaro, nouveau président du Brésil, doit sa victoire à la frange évangélique. Retour sur l’ascension fulgurante d’un ancien militaire propulsé au sommet de l’État.

Par Eduardo Campos Lima Sao Paulo, Brésil, RNS/Protestinter

Pour expliquer l’étonnante victoire de Jair Bolsonaro à la tête du Brésil, les candidats au cabinet du nouveau président élu sont souvent cités. Plus d'un tiers de ses futurs secrétaires sont des membres actifs ou retraités des forces armées, le reste étant réparti entre des économistes du marché libre et des politiciens luthériens, catholiques et chrétiens évangéliques ultraconservateurs. Jair Bolsonaro, capitaine de l'armée à la retraite et ailier droit, s'est présenté aux élections présidentielles sur un programme socialement conservateur. Il a formé une coalition faite de politiciens néolibéraux et d'anciens et actuels militaires de droite, mais il a été poussé au sommet grâce à la loyauté de la droite chrétienne. Pour beaucoup, outre ses opinions débridées et de droite, c’est le soutien des évangéliques qui a fait de Jair Bolsonaro l'atout de l'Amérique du Sud.


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Les délégués des différentes Églises romandes ont accepté le budget 2019, qui pour la première fois doit prévoir des frais de TVA.

Par Marie Destraz

«La Conférence des Églises réformées romandes (CER) sera soumise à la TVA», annonce Christian Miaz, trésorier de la CER, lors de l’assemblée générale du 1er décembre qui s’est tenue à Morges. Le montant du nouvel impôt estimé à 10'000 francs a été intégré dans les comptes prévus pour l’an prochain. Et c’est un budget 2019 équilibré de 3 millions de francs que les délégués ont accepté sans rechigner.

Le 9 décembre, les réformés lucernois voteront sur la nouvelle loi sur le personnel de l’Église. Un référendum s’opposant à la décision du synode a été lancé pour empêcher les pasteurs de ne plus être élus par les paroissiens.

Ref/Protestinfo - Le Conseil synodal (exécutif) de l'Église réformée du canton de Lucerne soutient la nouvelle loi sur le personnel, adoptée par le synode (organe délibérant) en mai dernier, selon laquelle les pasteurs ne seront plus nommés ni révoqués par les paroissiens, mais par la direction de l’Église.

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