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Une culture intensive de palme en Indonésie visitée par un envoyé de Pain pour le prochain en 2013. ©Pain pour le prochain via https://flic.kr/p/R6Ga1ZDans le domaine alimentaire, les marques Coop remplaceront l’huile de palme par d’autres matières grasses lorsque cela est possible et se fourniront auprès de filières appliquant des standards plus élevés lorsqu’une substitution n’est pas envisageable.

Photo: Une culture intensive de palme en Indonésie visitée par un envoyé de Pain pour le prochain en 2013. ©Pain pour le prochain 

Par Joël Burri

La culture de la palme pose de graves problèmes écologiques et sociaux. Les œuvres Pain pour le prochain et Action de carême en on fait l’un de leurs combats avec le soutien de l’organisation écologiste Pro Natura. Accaparement des terres par de grandes entreprises au détriment des populations locales, déforestations, diminution de la diversité écologique, détournement des eaux potables: la liste des conséquences de la monoculture de la palme est longue. En septembre 2017, Pain pour le prochain et Action de carême ont lancé une pétition demandant que les distributeurs suisses renoncent à cette matière grasse polyvalente et bon marché. Jeudi 5 juillet, les organisations ont annoncé que Coop s’était engagée pour une diminution. «Une victoire d’étape», selon les œuvres qui rappellent que sur le terrain politique aussi, se mène un combat contre l’huile de palme.

Dylvain DurgnatDes enfants du collège de la Planta ont planté les premiers arbres fruitiers du nouveau verger autour du temple de Chavannes-près-Renens (VD), jeudi 1er mars. Un projet paroisse-commune qui vise à promouvoir le lien social autour des espaces verts et des jardins participatifs.

Photo: Sylvain Durgnat entouré des écoliers

Par Guillaume Henchoz, reformes.ch

«Doucement avec les pelles!», prévient l’enseignante de la classe de 5e Harmos du Collège de la Planta qui a fait le déplacement à la paroisse de Chavannes (VD) ce jeudi matin afin d’y planter des arbres fruitiers. Les écoliers se bousculent joyeusement à côté du premier arbrisseau mis en terre. Quelques minutes auparavant, ils étaient encore sagement réunis autour du tronc d’un vieux thuya centenaire qui vient d’être coupé, car ses branches débordaient sur le toit de l’église de Chavannes. «Trop cool, il était encore plus vieux que ma grand-mère!», s’exclame, admiratif, la tête blonde qui a laborieusement compté les stries de la dépouille sylvestre.

Alimata TraoréAlors que 80% de la population au Mali travaille dans l’agriculture, des initiatives locales prônent l’agroécologie, la culture durable et la production de semences. Invitée dans le cadre de la campagne œcuménique, Alimata Traoré, présidente de la Convergence des femmes rurales pour la souveraineté alimentaire raconte leurs combats. Interview.

Photo: Alimata Traoré

Par Laurence Villoz

Réunissant plus de 4000 agricultrices maliennes, la Convergence des femmes rurales pour la souveraineté alimentaire (COFERSA) s’inscrit dans un processus de transition en valorisant la culture de produits régionaux sans pesticides et la production des semences locales. Maïs, millet, sorgo, tubercules, haricots, ces femmes cultivent toutes sortes de denrées pour nourrir les communautés. Rencontre avec Alimata Traoré, présidente de l’association.

Satish KumarAncien moine jaïniste, écrivain, professeur, activiste politique, écologiste: Satish Kumar a plusieurs cordes à son arc. Il était de passage en Suisse, invité par les œuvres d’entraide Pain pour le Prochain et Action de Carême dans le cadre de leur nouvelle campagne axée sur le thème de la transition. Entretien.

Photo: Satish Kumar © Patrick Gilliéron Lopreno

Par Guillaume Henchoz, reformes.ch

En quoi consiste ce que vous appelez «la grande transition»?

Il s’agit d’un véritable mouvement de société qui se développe tout autour du monde. Des millions de personnes y participent: des écologistes, des activistes des droits de l’homme, des agriculteurs, etc. Certains pratiquent cette transition sans même s’en rendre compte! L’idée que nous défendons est celle de changement: nous devons modifier notre manière de vivre, de consommer, de travailler, de produire. Pour y parvenir, je pense qu’il faut changer les mentalités au niveau individuel et agir de manière concrète et locale. Trop souvent, on s’imagine que les changements interviennent quand les gouvernements agissent. Je n’y crois pas trop. C’est aux acteurs de la société, aux citoyens d’agir pour changer les choses. Je suis un adepte du bottom up!

Le visuel de la campagne oecuménique 2018Transformer notre rapport à nous-mêmes et à la nature, tel est l’un des objectifs de la transition. Du 14 février au 1er avril, la Campagne œcuménique de carême appelle à l’engagement citoyen pour lutter contre la crise écologique, économique et sociale.

Photo: © Campagne œcuménique 2018

Par Laurence Villoz

«Les grands principes de la transition découlent d’initiatives locales. Elles partent d’impulsions personnelles et participatives et se réalisent à travers des écogestes au niveau communautaire», explique Michel Egger, responsable du laboratoire sur la «transition intérieure» à Pain pour le prochain (PPP). Pour leur campagne œcuménique 2018, les trois œuvres d’entraide Action de Carême, Être partenaire et PPP s’attaquent à la question de la transition. Du 14 février au 1er avril, des conférences, des témoignages, des ateliers et des projections sensibiliseront le public à cette thématique.

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