×

Message

Failed loading XML... attributes construct error Couldn't find end of Start Tag link line 1 xmlParseEntityRef: no name xmlParseEntityRef: no name error parsing attribute name attributes construct error Couldn't find end of Start Tag n line 1 xmlParseEntityRef: no name xmlParseEntityRef: no name StartTag: invalid element name Opening and ending tag mismatch: link line 1 and head AttValue: " or ' expected attributes construct error Couldn't find end of Start Tag body line 1 Entity 'nbsp' not defined Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: meta line 1 and body Opening and ending tag mismatch: head line 1 and html Premature end of data in tag html line 1

Soirée de la Saint-Valentin ou culte avec les couples le dimanche précédent ou suivant, la fête des amoureux se fait sa place chez les protestants.

Par Joël Burri

«L’idée c’est que l’Église soit capable de se réjouir sans restriction du bonheur des gens d’être amoureux», explique le pasteur vaudois Christophe Reymond. Le 17 février à Crissier, il célèbrera un culte spécial pour la Saint-Valentin. «J’ai eu quelques remarques de personnes qui me demandaient ce que cette fête avait à voir avec l’Évangile», avoue-t-il, mais pour lui c’est une évidence «l’Église valorise le plaisir et même la sexualité! Et ce n’est malheureusement pas l’image qu’elle a dans la population.»

lundi, 17 décembre 2018 17:29

La nativité: un récit de migration

Le temple de Plainpalais à Genève accueillait dimanche une relecture de la Nativité sous l’angle de la fuite et de la migration. Invités, les requérants d’asile et les réfugiés étaient mis à l’honneur.

Par Myriam Bettens

«Cette peur d’être détrôné n’est-elle finalement pas source de beaucoup de discriminations?», se demande un participant présent à la fête de Noël du Lab, l’espace de l’Église protestante de Genève (EPG) pour les jeunes adultes en recherche de sens et de spiritualité. «Rien n’a changé, des personnes continuent de fuir la tragédie et c’est une question de survie», répond la pasteure Carolina Costa, à la réflexion qui vient d’être soumise, ce dimanche 16 décembre au temple de Plainpalais à Genève.

Renouveler l’Église sur la base des sacrements, voilà la position «révolu-réactionnaire» de Thomas Frings. Il est prêtre à la paroisse catholique Sankt-Maximilian-Kolbe à Cologne-Porz et aumônier au Cloître des Bénédictines à Cologne — Radersberg. Dans son livre intitulé «Aus, Amen, Ende?» (Amen. C’est fini?), il propose d’accepter que dans l’avenir, l’Église catholique sera un «petit groupe»: les paroissiens feront le maximum des travaux pratiques eux-mêmes. Et forte de ce soutien pratique, l’Église catholique pourra mieux se recentrer sur son offre exclusive que sont les sept sacrements.

Propos recueillis par Holger Wetjen

Votre livre s’intitule: «Amen. C’est fini. Je ne peux plus être curé comme ça». Dans ce livre, de quoi parlez-vous?

Je parle de la situation de l’Église en Allemagne. Sa particularité, c’est qu’elle a beaucoup d’argent et qu’en même temps, elle perd énormément de fidèles. Ces personnes quittent l’Église parce que cette Église n’a plus rien à voir avec leur vie. Son programme correspond de moins en moins avec ce que les humains veulent réellement. Les Églises deviennent de plus en plus riches. En même temps, quand elles utilisent cet argent, elles sont aujourd’hui plus inefficaces que jamais! Les deux grandes Églises en Allemagne ont quinze milliards d’euros! Mais cet argent, elles ne sont pas capables de l’utiliser pour que les gens restent membres!


Pour lire cet article vous avez besoin de 1 credit(s), Acheter des crédits.

Des touristes devant l’église gonflable, à Sankt-Peter-Ording en juillet 2013 (Allemagne), DR (collection privée).Un pasteur baptiste allie sa foi et sa passion pour le cerf-volant. Il se déplace sur les plages du nord de l'Allemagne avec une église gonflable.

Photo: Des touristes devant l’église gonflable, à Sankt-Peter-Ording en juillet 2013 (Allemagne), DR.

Par Holger Wetjen

La génératrice électrique et la pompe font un peu de bruit, en dix minutes les toiles se déplient et se tendent pour faire apparaître une église. Sa surface et de quatre mètres sur six. Son clocher culmine à six mètres. Sur la toile est imprimé un motif de briques rouges. Au bout du clocher, il y a une croix. Nous sommes sur la plage, à Sankt-Peter-Ording, au bord de la mer du Nord, en Allemagne. Les touristes s’approchent et se questionnent: «Mais, c’est quoi ça? C’est une église? C’est marrant!» Et ils entrent. En short et en T-shirt. Un touriste entre avec son chien. «C’est comme ça qu’il faut faire l’Église: aller vers les gens!», s’exclame une personne enthousiasmée. Depuis dix ans, le pasteur Carsten Hokema voyage avec son église gonflable de plage en plage, en Allemagne du Nord. Il invite les touristes et les cerfs-volistes à participer à un culte. C’est en 2008 que le pasteur aujourd’hui âgé de 46 ans a fondé son projet «Ewigkite»: jeu de mots entre l’allemand Ewigkeit qui signifie éternité et l’anglais kite qui veut dire cerf-volant. Son objectif était de pratiquer son sport, le sport du cerf-volant, tout en partageant la foi chrétienne.


Pour lire cet article vous avez besoin de 1 credit(s), Acheter des crédits.

bénédiction des motards ©Gérard Jaton /EERVLe décès d’un jeune motard dans un accident en janvier dernier a poussé la paroisse de Chavannes-Epenex à organiser dimanche 3 juin une bénédiction ouverte à tous et destinée à soutenir spirituellement les paroissiens adoptant ce mode de déplacement

Photo: ©Gérard Jaton/EERV

Par Jérôme Ducret/actumoto.ch

Le parvis du temple de Chavannes-près-Renens s’est transformé le temps d’un dimanche matin en parking improvisé pour une vingtaine de motos de toutes marques et de tous genres. Le 3 juin dernier, la paroisse protestante de Chavannes-Epenex a en effet organisé la toute première bénédiction des motards de l’Ouest lausannois.

© 2019 Protestinfo