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Le nombre de violences perpétrées à l’encontre des chrétiens en Chine et en Inde est en nette augmentation, selon l’Index mondial des persécutions 2019. Une érosion de la liberté religieuse directement liée aux régimes politiques en place dans ces pays.

Par Marie Destraz

Un chrétien sur neuf est victime de discrimination et de persécution dans le monde et un sur trois en Asie, selon l’Index mondial des persécutions 2019, publié par l’organisation chrétienne Portes Ouvertes le 16 janvier. «La liberté religieuse est en danger, et pas seulement pour les chrétiens. J’en appelle à la communauté internationale. La situation des minorités religieuses est trop souvent ignorée. Les intérêts économiques prennent le dessus, au détriment de la défense des droits humains», s’inquiète Philippe Fonjallaz, directeur de Portes Ouvertes. «La recrudescence des persécutions chrétiennes en Chine et en Inde est telle qu’elle influence l’ensemble de notre évaluation et grossit le nombre global de violences», explique Philippe Fonjallaz. La Chine passe de la 43e à la 27e place du classement, tandis que l’Inde fait son apparition dans le top 10, à la dixième place.

RNS IAN JOHNSON 050817Grand connaisseur de la Chine, le journaliste Ian Johnson témoigne de l’important retour des pratiques spirituelles dans ce pays. Des millions de personnes en recherche de sens et de sentiment d’appartenance rejoignent les centaines de lieux de prière qui ouvrent chaque année.

Par Kimberly Winston, RNS/Protestinter, Davis (Californie)

Lorsque Ian Johnson s’est rendu en Chine pour la première fois, comme étudiant, il y a une trentaine d’années, il avait estimé que la religion y était morte. Mais ce journaliste américain, lauréat du Pulitzer, désormais basé à Berlin et Beijing est témoin d’une transformation qu’il décrit dans «The Souls of China: The Return of Religion After Mao» (Les âmes de la Chine: le retour de la religion après Mao), publié en avril.


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JasonChanJason Chan, directeur de l’organisation Labor Action China, partenaire de Pain pour le prochain, a participé au débat qui a suivi la première suisse de «Complicit».Présenté au Festival du film et forum international sur les droits humains, ce documentaire présente le combat contre le benzène d’un ouvrier chinois empoisonné par ce solvant.

Propos recueillis par Joël Burri

Quelles sont les activités de votre organisation?

Labor Action China (LAC) est une organisation indépendante basée à Hong Kong. Récemment, l’organisation s’est alarmée de la recrudescence d’empoisonnements chimiques en particulier de maladies du sang telle que la leucémie liées à l’exposition au benzène des ouvriers des usines d’assemblage électronique. L’ONG a été créée en 2005. A l’époque, les financiers hongkongais investissaient dans la province voisine de Guangdong. Dans l’industrie de la pierre précieuse, il y avait beaucoup d’ouvriers atteints de maladies professionnelles, telles que la silicose, une maladie pulmonaire provoquée par l’inhalation de poussières de pierre. LAC c’est battu pour qu’ils puissent être indemnisés et mieux formés. Notre organisation a aussi lancé une campagne internationale. Nous sommes par exemple venus manifester à Baselworld et avons obtenu des modifications des règles internationales dans le marché de la pierre.

lundi, 27 juin 2016 08:00

Hong Kong étouffe

Hong Kong CC(by-nc) Steve Marvell via https://flic.kr/p/oDn9JvHong Kong vit depuis la rétrocession en 1997 avec le statut «d’un pays deux systèmes». Une formule qui est peu à peu remise en cause par les autorités centrales de Pékin.

Photo: CC(by-nc) Steve Marvell

Par Marguerite Nebelsztein, Hong Kong, «Réforme»/Protestinter

C’est devenu un douloureux rituel. Tous les ans au Victoria Park de Hong Kong, des milliers de bougies s’allument le 4 juin pour se souvenir du massacre de la place Tiananmen. On peut y sentir la forte odeur de lys qui se dégage des couronnes de fleurs entourant le mémorial des victimes. En 1989, dans la capitale centrale, des centaines d’étudiants venus demander des réformes pacifiquement au régime communiste sont tués. Et depuis 27 ans, chaque année, Hong Kong rappelle à Pékin qu’elle n’oublie pas. Cette année, ils étaient 125’000 à se rassembler. Devenu colonie anglaise après la guerre de l’opium en 1842, le territoire accueille les dissidents depuis l’instauration du régime communiste en 1949. Hong Kong est devenue le sanctuaire démocratique de la Chine.


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Un Tibétain se prosterne devant un portrait du dalaï-lama à Dharamsala en Inde, siège du gouvernement tibétain en exil. ©RNS/Vishal Arora.Lundi passé deux jeunes l’un de 16 ans en Inde et l’autre de 18 ans au Tibet, se sont sacrifiés par le feu pour protester contre la domination chinoise sur le Tibet. Le pus jeune est décédé vendredi de ses blessures alors que son ainé est mort lors de son auto-immolation.

Photo: Un Tibétain se prosterne devant un portrait du dalaï-lama à Dharamsala en Inde, siège du gouvernement tibétain en exil. ©RNS/Vishal Arora.

Par Vishal Arora, New Dehli, RNS/Protestinter

Un réfugié bouddhiste tibétain de 16 ans vivant en Inde, le pays d’exil du dalaï-lama, est décédé après s’être bouté le feu, peu avant la commémoration du 57e anniversaire du «jour du soulèvement tibétain». L’adolescent, Dorjee Tsering, est décédé le vendredi 4 mars, dans un hôpital de New Delhi, où il était soigné pour des brûlures couvrant 95% de son corps.


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