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Andrzej Choromanski (à droite) et Olav Fykse Tveit présentent l’identité visuelle du pèlerinage œcuménique du pape François et du Conseil œcuménique des Églises du 21 juin 2018 à Genève. François sera de passage à Genève le 21 juin prochain. Si les collaborations entre l’Église catholique romaine et le Conseil œcuménique se multiplient, il n’est pas question pour autant de parler d’adhésion à l’organisation internationale.

Photo: Andrzej Choromanski (à droite) et Olav Fykse Tveit présentent l’identité visuelle du pèlerinage œcuménique du pape François et du Conseil œcuménique des Églises du 21 juin 2018 à Genève.

Par Joël Burri

«Le Saint-Père nous rappelle parfois que “ceux qui persécutent les chrétiens ont mieux compris que nous le sens de l’unité.” Pour lui, c’est un sujet de honte!», relate Andrzej Choromanski du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens. «Lorsqu’ils commettent leurs persécutions, ils ne demandent pas à leur victime si elles sont luthériennes, méthodistes ou catholiques, ils les voient tous comme des chrétiens», a complété le théologien présent mardi à Genève, lors de la conférence de presse présentant le programme de la visite du pape François au Conseil œcuménique des Églises (COE).

Les invités du débat au Salon du livreQuelle est la sphère d’intervention des autorités religieuses? Quatre responsables, protestant, catholique, juif et musulman en ont débattu au Salon du Livre, à Genève.

Photo: De gauche à droite: Marc Berrebi, membre du comité de la CICAD et modérateur du débat, Nicolas Blanc, Sandrine Ruiz, Emmanuel Fuchs, Eliezer Shai Di Martino

Par Laurence Villoz

«Il est très important que les autorités catholiques puissent prendre position sur des questions politiques et sociétales», affirme Nicolas Blanc, responsable catholique des Services de la formation de l’aumônerie de l’Université de Neuchâtel. Invités jeudi 26 avril sur le stand de la Coordination intercommunautaire contre l’antisémitisme et la diffamation (CICAD) au Salon du livre, quatre responsables religieux se sont penchés sur leur rôle dans la société actuelle. Est-ce que leur travail se limite uniquement au religieux ou s’étend-il également à des questions politiques, sociétales et morales?

Le pape Francois https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Franciscus_in_2015.jpg#/media/File:Franciscus_in_2015.jpgÀ la suite des célébrations pour les 500 ans de la Réforme, le pape François s’est réjoui que le conflit entre catholiques et protestants appartienne désormais au passé.

Photo: La pape François CC (by-sa) Casa Rosada

Rome (EPD/Protestinter) – Dans une lettre adressée au cardinal Reinhard Marx, président de la Conférence des évêques catholiques allemands, et à Heinrich Bedford-Strohm, président du Conseil de l’Église protestante d’Allemagne (EKD), le pape François a tiré un bilan positif de l’année 2017, qui a vu la célébration du jubilé de la Réforme. «C’est avec une grande joie que nous avons constaté qu’après cinq cents ans d’une histoire commune en partie très douloureuse, suite à la séparation des chrétiens protestants et catholiques, nous sommes aujourd’hui entrés dans une période de communauté retrouvée», déclare cette missive, publiée dans le journal Vatican «Osservatore Romano», fin février.


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Deux panneaux "Exit" https://flic.kr/p/4VXMmRUne récente recherche menée par le diocèse d’Essen en Allemagne vise à comprendre pourquoi les fidèles quittent l’Église. Rencontre avec Thomas Rünker, coauteur de l’étude «Sortir ou non de l’Église».

Photo: CC (by) Karen

Par Jasmin Maxwell (EPD/Protestinter)

Essen – D’après une étude menée par le diocèse d’Essen, si elle veut mettre fin à sa perte de vitesse, l’Église doit s’intéresser davantage à ses membres les moins impliqués. «Dans notre diocèse, moins de 10% des catholiques se rendent à la messe le dimanche», souligne Thomas Rünker, coauteur de l’étude et directeur du groupe de projet «Initiative pour le maintien au sein de l’Église», dans un entretien avec le Service de presse protestant (EPD). «Mais tout le travail de la communauté tourne en général justement autour de cette petite proportion.» Les experts sollicités par le diocèse ont analysé les raisons des départs de l’Église et interrogé d’anciens catholiques. Le fruit de leurs travaux vient de paraître dans le livre Sortir ou non de l’Église — ce que l’institution doit changer à son fonctionnement (Titre original: Kirchenaustritt - oder nicht? Wie Kirche sich verändern muss), aux éditions Herder Verlag.


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lundi, 12 février 2018 08:30

Notre Père qui est si mal traduit

Le sermon sur la montagne, durant lequel Jésus à transmis le «Notre Père», Carl Bloch, huile sur cuivre, 1877, via https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Bloch-SermonOnTheMount.jpg

En se réjouissant du changement de la traduction française du Notre Père, le pape a relancé le débat dans plusieurs langues européennes sur la question de la sixième demande, qui ne pose pas problème que dans la langue de Molière.

Illustration: Le sermon sur la montagne, durant lequel Jésus à transmis le «Notre Père», Carl Bloch, huile sur cuivre, 1877

Par Tom Henegahan, Paris, RNS/Protestinter

En anglais, dès les premières lignes le «Notre Père» sonne comme quelque chose d’ancien et d’immuable avec sa langue shakespearienne: «Our Father, who art in Heaven, hallowed be Thy name…» Mais dans d’autres langues, les mots de la prière enseignée par Jésus sont moins immuables! Sous l’impulsion des catholiques romains, les francophones ont mis à jour la version prononcée au début de l’avent dernier (Les Suisses le feront à Pâques). Les Italiens en débattront cette année et les germanophones viennent de dire fermement «nein» à tout changement.


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