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des pimentsL’Entraide protestante suisse a mis en place deux projets pilotes de vente de piments et de poivre venant du Cambodge qui se passent d’intermédiaires. Une ouverture au marché qui incite les producteurs à produire du bio.

Par Laurence Villoz

«Le but de ce projet consiste à inciter les petits producteurs des pays du Sud à cultiver sans pesticide, sans OGM pour tendre finalement à l’agriculture biologique. Ce changement nécessite un réel processus d’accompagnement, car en arrêtant les produits chimiques, les récoltes peuvent être plus faibles et certaines denrées détruites par les nuisibles. Au-delà de la volonté à préserver la santé des paysans et la qualité des terres, la motivation à produire du bio se trouve dans le fait de pouvoir vendre leurs produits plus chers sur les marchés européens et américains. Il s’agit donc de promouvoir des liens directs entre agriculteurs et consommateurs, avec le moins d’intermédiaires possible entre les deux», explique Adrian Scherler chargé de programmes au Cambodge pour l’Entraide protestante suisse (EPER).

Donald Trump et Robert Jeffress en juillet 2017. ©RNS/Reuters/Yuri GripasAlors que le Conseil œcuménique des Eglises s’inquiète des menaces proférées à l’encontre de la Corée du Nord et met en doute leur efficacité, un conseiller évangélique du président américain justifie la violence. La présidence américaine aurait l’autorité divine pour combattre le Mal.

Photo: Donald Trump et Robert Jeffress en juillet 2017. ©RNS/Reuters/Yuri Gripas

Par Emily McFarlan Miller, RNS/Protestinter

Dieu a donné au président Trump le «pouvoir de faire tomber Kim Jong-Un», selon le révérend Robert Jeffress, l’un des principaux conseillers chrétiens évangéliques du président. La prise de position de Robert Jeffress a été publiée mardi, peu après l’avertissement du président qui a déclaré que la Corée du Nord allait «rencontrer le feu et la fureur comme le monde ne les a jamais vus» si le leader du pays continue à menacer les Etats-Unis.


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cmer coree Photo: ©Anna Siggelkow/CMERLes délégués de la Communion mondiale d’Eglises réformées ont accepté sans discussion la mise en place de projets visant à la réconciliation et à la paix entre la Corée du Nord et du Sud, vendredi 7 juillet, lors de l’Assemblée générale, à Leipzig.

Photo: ©Anna Siggelkow/CMER

Par Laurence Villoz

«Nous sommes dans une situation dramatique», s’était alarmé Ri Jongo, un délégué nord-coréen de la Fédération chrétienne coréenne (Korean christian federation KCF) lors de la plénière sur la Corée de l’Assemblée générale de la Communion mondiale d’Eglises réformées (CMER), à Leipzig. «La division de notre pays après la guerre a été le pire compromis que les Etats-Unis et l’Union soviétique aient pu trouver. Cela a engendré une situation ignoble. Nous vivons dans un stress post-traumatique perpétuel depuis l’armistice», avait ajouté la pasteur Lee Hongjung de l’Eglise presbytérienne de Corée du Sud. Répondant à cet appel de détresse, l’assemblée a approuvé trois projets d’accompagnement et de soutien aux deux Corées dans une perspective de réunification.


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CMER deux coreeDes délégations sud et nord-coréennes ont pu se rencontrer lors de l’Assemblée générale de la Communion mondiale d’Eglises réformées, à Leipzig. Ces réunions s’inscrivent dans un processus de dialogue pour la paix et la réunification.

Photo: ©Anna Siggelkow/CMER

«La situation coréenne est extrêmement critique. Nous devons trouver des solutions et avancer ensemble vers l’unification», a déclaré Yueh-wen Lu, membre de l’Eglise presbytérienne de Taïwan, lors de la plénière sur la Corée, à Leipzig. Mardi 4 juillet, dans le cadre de l’Assemblée générale de la Communion mondiale d’Eglises réformées (CMER), des délégués nord et sud-coréens ainsi que des spécialistes de l’Asie se sont penchés sur la situation actuelle de ce pays promouvant le dialogue pacifique.


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Hermen et Maya ShastriLa présence de l’islam sunnite s’accentue dans tous les aspects de la vie quotidienne malaisienne. Introduction de la charia ou tension autour de l’usage du mot «Allah» par des non-musulmans pour désigner Dieu, inquiètent les fidèles des confessions minoritaires.

Photo: Hermen et Maya Shastri, ©Esther R. Suter

Par Esther R. Suter, Kuala Lumpur, Malaisie

L’islam en tant que religion de l’état se positionne de plus en plus dans la sphère politique. Ce changement touche l’équilibre entre les religions, constate avec d’autres Hermen Shastri. Ce pasteur méthodiste et secrétaire général du Conseil des Eglises de Malaisie est très familier avec la culture occidentale puisqu’il a obtenu son doctorat en 1989 à Heidelberg. Il s’engage beaucoup dans le dialogue interreligieux et dans les relations entre l’Etat malaisien et les religions. Avec une jeune femme engagée, Victoria Cheng, il était invité à participer à un échange informel à Kuala Lumpur, lors du séminaire interreligieux de l’Association internationale des femmes religieuses libérales (IALRW), présidée pour la première fois par une musulmane, Kamar Oniah Kamaruzaman.


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