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lundi, 09 juillet 2018 07:59

Des jeunes réformés à la ferme

Des jeunes à la fermeUne vingtaine de jeunes paroissiens vaudois se rend dans une famille d’agriculteurs du Jura bernois en juillet. Un voyage solidaire placé sous le signe de l’écologie.

Photo: DR

Par Marie Destraz, Réformés

«Nous n’allons pas dans cette ferme la fleur au fusil pensant résoudre les difficultés que traversent aujourd’hui les agriculteurs suisses. Il s’agit de donner de notre temps et de notre énergie pour aider une famille d’agriculteurs dans ses tâches quotidiennes, autant que de découvrir sa réalité et d’en revenir enrichi.» Justin a 18 ans. Il fait partie des «JP» (jeunes paroissiens) de la Région Lausanne-Epalinges, de l’Église réformée vaudoise (EERV).

Sizani Ngubane et Phumzile Mlambo-NgzukaLa session annuelle de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies s’est penchée sur les conditions de travail des femmes en milieu rural, fin mars à New York. Comment tendre vers plus d’égalité?

Photo: Sizani Ngubane et Phumzile Mlambo-Ngzuka

Par Esther R. Suter

Comment parvenir à l’égalité des sexes et à l’autonomisation des femmes en milieu rural? Cette question a été au centre des réflexions, lors de la session annuelle de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies (ONU-femmes) qui s’est déroulée du 12 au 23 mars dernier, à New York. Phumzile Mlambo-Ngzuka, secrétaire générale adjointe de l’ONU et directrice d’ONU-femmes, a appelé à l’autonomisation des femmes et des filles dans les régions rurales en soutenant: «personne ne devrait être laissé de côté». Ce slogan qui guide les objectifs de développements durables de 2015 à 2030 s’adresse à toutes les minorités de femmes marginalisées comme les veuves, indigènes, LGBTI, handicapées, migrantes et autres, arrivées de tous les continents.


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Alimata TraoréAlors que 80% de la population au Mali travaille dans l’agriculture, des initiatives locales prônent l’agroécologie, la culture durable et la production de semences. Invitée dans le cadre de la campagne œcuménique, Alimata Traoré, présidente de la Convergence des femmes rurales pour la souveraineté alimentaire raconte leurs combats. Interview.

Photo: Alimata Traoré

Par Laurence Villoz

Réunissant plus de 4000 agricultrices maliennes, la Convergence des femmes rurales pour la souveraineté alimentaire (COFERSA) s’inscrit dans un processus de transition en valorisant la culture de produits régionaux sans pesticides et la production des semences locales. Maïs, millet, sorgo, tubercules, haricots, ces femmes cultivent toutes sortes de denrées pour nourrir les communautés. Rencontre avec Alimata Traoré, présidente de l’association.

Génisses en estivage au Suchet«Notre association vise à défendre la dignité au travail, là où elle doit être défendue», a rappelé le pasteur Jean-Pierre Thévenaz, président de Chrétiens au travail, justifiant ainsi la tenue d’une table ronde consacrée au revenu agricole.

Par Joël Burri

«Quand maman a eu des enfants, elle a arrêté de travailler pour s’occuper de nous et la ferme tournait. Aujourd’hui, ce n’est plus possible. Ma femme travaille à 50% et moi à 20%», a témoigné Cédric Biedermann, agriculteur à Forel/Lavaux (VD), devant la cinquantaine de personnes venues jeudi 18 janvier à Lausanne assister à la soirée consacrée au revenu des agriculteurs organisée par Chrétiens au travail, l’association pour la dignité au travail. L’anecdote illustre bien la baisse des revenus dans le monde paysan en seulement une génération.

des pimentsL’Entraide protestante suisse a mis en place deux projets pilotes de vente de piments et de poivre venant du Cambodge qui se passent d’intermédiaires. Une ouverture au marché qui incite les producteurs à produire du bio.

Par Laurence Villoz

«Le but de ce projet consiste à inciter les petits producteurs des pays du Sud à cultiver sans pesticide, sans OGM pour tendre finalement à l’agriculture biologique. Ce changement nécessite un réel processus d’accompagnement, car en arrêtant les produits chimiques, les récoltes peuvent être plus faibles et certaines denrées détruites par les nuisibles. Au-delà de la volonté à préserver la santé des paysans et la qualité des terres, la motivation à produire du bio se trouve dans le fait de pouvoir vendre leurs produits plus chers sur les marchés européens et américains. Il s’agit donc de promouvoir des liens directs entre agriculteurs et consommateurs, avec le moins d’intermédiaires possible entre les deux», explique Adrian Scherler chargé de programmes au Cambodge pour l’Entraide protestante suisse (EPER).

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