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A l’occasion de la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens, du 18 au 25 janvier, le pasteur togolais Espoir Adadzi qui a rejoint l’Eglise protestante de Genève en décembre 2017, nous parle des liens à tisser avec les communautés chrétiennes issues de l’immigration. Interview.

Propos recueillis par Marie Destraz

En quoi consiste votre ministère au sein de l’Église protestante de Genève?

J’apporte le témoignage de foi d’un pasteur du Sud, dans une vision de partage des expériences entre les Eglises du Nord et du Sud. Mon mandat consiste à mener, à partir d’un regard externe, des réflexions théologiques et ecclésiologiques sur la vie de l’Eglise et à tisser des liens entre les communautés chrétiennes issues de l’immigration et les Eglises historiques, dans la région du Salève, où j’exerce mon ministère depuis septembre dernier. En tant qu’envoyé de la Cevaa, une communauté d’Eglises protestantes en mission, je travaille au sein de l’Eglise protestante de Genève (EPG) à 80% et à la Conférence des Eglises de Suisse romande (CER) à 20% pour un mandat de deux ans, renouvelables, sous la direction du département missionnaire des Eglises réformées romandes DM-échange et mission.

Face aux persécutions perpétrées par le groupe islamiste somalien Al-Chabab, affilié à Al-Quaida, les chrétiens vivent leur foi dans le plus grand anonymat.

Par Tonny Onyulo (RNS/Protestinter)

Dans l’unique pièce d’une petite maison située dans la région de Banaadir en Somalie, plusieurs dizaines de chrétiens se sont rassemblés. Ils assistent au culte en secret, craignant de subir les persécutions dont ils sont les victimes dans ce pays où il n'existe aucune église officielle. Ils chantent, dansent et témoignent, mais sans l’exubérance que connaissent les services chrétiens qui se déroulent dans d'autres pays d’Afrique. «Je te remercie, Jésus, de m'avoir donné cette occasion de t'adorer, lance un homme coiffé d'une casquette rouge, debout au milieu des fidèles. Protégez ma famille et tous les chrétiens du monde entier. Nous savons et croyons que, Jésus, tu es le lion de Juda qui peut vaincre nos ennemis.» Sa Bible dans les bras, une femme en robe bleue prie: «Je rends grâce à Jésus-Christ de m'avoir sauvée des attaques et de ne pas avoir été frappée dans les explosions.»


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Le gouvernement tanzanien fait la chasse aux homosexuels, qui préfèrent fuir le pays plutôt que de finir en prison.

Par Doreen Ajiambo, Tanzanie, RNS/Protestinter

La chaleur est étouffante à Isebania, ville du nord de la Tanzanie. Assis à l’ombre, Joseph Omar est fatigué. Entre deux gorgées d’eau, le jeune homme de 28 ans raconte qu’il s’apprête à traverser la frontière pour trouver refuge au Kenya, pays voisin, car le gouvernement tanzanien a commencé à arrêter des homosexuels présumés. «Je crains pour ma vie. Ils ne veulent pas que nous restions ici, explique Joseph Omar. La communauté gay a très peur, parce que la police s'introduit par effraction dans les maisons de personnes soupçonnées d'être homosexuelles et les arrête. Je ne veux pas être le prochain. Je vais me cacher.»


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Au Kenya, les dirigeants chrétiens et musulmans et des représentants gouvernementaux appellent les entreprises pharmaceutiques mondiales à fabriquer plus de médicaments adaptés aux enfants atteints du VIH et de la tuberculose.

Par Frederick Nzwili, Nairobi, Kenya, RNS/Protestinter

Alors qu'ils s'engagent à ouvrir des églises et des mosquées aux enfants atteints du VIH et de la tuberculose, les dirigeants chrétiens et musulmans du Kenya ont exhorté, mardi 20 novembre, les entreprises pharmaceutiques mondiales à fabriquer davantage de médicaments qui soient adaptés aux enfants. L'appel a été lancé à l'occasion de la Journée mondiale de l'enfance, instituée par les Nations Unies en 1954 pour sensibiliser la communauté internationale aux problèmes de l'enfance dans le monde entier et améliorer leur bien-être.


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mardi, 06 novembre 2018 14:15

Construis-moi un cercueil

Les Ga, ethnie du sud Ghana, enterrent leurs morts dans des cercueils en forme de poule ou de camion. Regula Tschumi, ethnologue, historienne de l’art et photographe a donné une conférence sur un art figuratif devenu une tradition chez les chrétiens aussi, à Cité Seniors à Genève, le jour des Morts.

Par Marie Destraz

Il était une ethnie qui faisait de la mort une fête. Dans cette ethnie, on réservait aux rois et aux prêtres une dernière demeure colorée, aux formes étonnantes de lion, léopard, sandales de chef ou d’aigles, témoins de la vie et des aspirations du défunt. Cette ethnie, c’est celle des Ga, installée dans les plaines d’Accra, au sud du Ghana, en Afrique de l’Ouest. Une ethnie méconnue, aux rites funéraires reconnus. Depuis les années 1960, ses cercueils figuratifs se sont démocratisés. La tradition a même été adoptée par certains chrétiens. Et aujourd’hui dans les musées du monde entier, les cercueils Ga s’exposent et fascinent les visiteurs. Le 2 novembre dernier, jour des Morts, l’ethnologue, historienne de l’art et photographe Regula Tschumi donnait une conférence sur les cercueils Ga à Cité Seniors, à Genève.

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