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Une culture intensive de palme en Indonésie visitée par un envoyé de Pain pour le prochain en 2013. ©Pain pour le prochain via https://flic.kr/p/R6Ga1ZDans le domaine alimentaire, les marques Coop remplaceront l’huile de palme par d’autres matières grasses lorsque cela est possible et se fourniront auprès de filières appliquant des standards plus élevés lorsqu’une substitution n’est pas envisageable.

Photo: Une culture intensive de palme en Indonésie visitée par un envoyé de Pain pour le prochain en 2013. ©Pain pour le prochain 

Par Joël Burri

La culture de la palme pose de graves problèmes écologiques et sociaux. Les œuvres Pain pour le prochain et Action de carême en on fait l’un de leurs combats avec le soutien de l’organisation écologiste Pro Natura. Accaparement des terres par de grandes entreprises au détriment des populations locales, déforestations, diminution de la diversité écologique, détournement des eaux potables: la liste des conséquences de la monoculture de la palme est longue. En septembre 2017, Pain pour le prochain et Action de carême ont lancé une pétition demandant que les distributeurs suisses renoncent à cette matière grasse polyvalente et bon marché. Jeudi 5 juillet, les organisations ont annoncé que Coop s’était engagée pour une diminution. «Une victoire d’étape», selon les œuvres qui rappellent que sur le terrain politique aussi, se mène un combat contre l’huile de palme.

Plusieurs organisations se sont réunies devant le Palais des nations durant la réunion du groupe de travail de l’Organisation des Nations unies pour un traité contraignant sur les entreprises et les droits de l’homme.De passage à Genève, une militante raconte comment son peuple s’est vu privé de ses ressources à cause de l’exploitation de la palme par une entreprise pourtant labélisée pour son respect de l’environnement et des droits humains.

Photo: Plusieurs organisations se sont réunies devant le Palais des nations à Genève durant la réunion du groupe de travail de l’Organisation des Nations unies pour un traité contraignant sur les entreprises et les droits de l’homme.

Par Joël Burri

«La rivière était tout pour nous. On buvait son eau, on l’utilisait pour irriguer nos cultures, pour abreuver nos animaux, on s’y lavait. L’entreprise qui exploite des palmiers à huile nous a pris nos champs, elle a détourné la rivière. Désormais, l’eau est salée par le reflux de la mer proche et elle est polluée par l’exploitation des palmiers», raconte une militante de l’association Madre Tierra que nous appellerons Roberta. L’entreprise qui exploite cette région du nord-ouest du Honduras où vivent des membres de la minorité Garifuna, reconnaît dans son raport annuel qu’il existe encore des problèmes de contestation des terres, cela ne l’empêche pas d’être labélisée par la table ronde sur l’huile de palme durable (RSPO). Sa production est donc vendue en Occident comme durable et respecteuse des droits humains.

Monoculture de palme en Malaisie ©Campagne Voir et AgirPolyvalente et bon marché, l’huile de palme a tout pour plaire à l’industrie alimentaire. Aujourd’hui, un produit sur six vendu dans les supermarchés suisses en contient. Alors que les organisations humanitaires constatent l’échec de la certification garantissant une huile de palme durable et lancent une pétition pour demander aux détaillants du pays de réduire leur recours à ce produit miracle, les commerçants défendent les normes en vigueur.

Photo: Monoculture de palme en Malaisie ©Campagne Voir et Agir

Par Joël Burri

L’huile de palme durable est une utopie. C’est en résumé l’argument des organisations caritatives Pain pour le prochain et Action de carême qui ont lancé lundi 4 septembre une pétition demandant aux détaillants suisses de réduire le nombre de produits contenant cette matière grasse, économique, neutre en goût et dont la durée de conservation est très longue. Actuellement, un produit sur six en contient dans les supermarchés suisses. Or lors de leurs voyages, les délégués de Pain pour le prochain et Action de carême ont constaté que la culture de la palme provoque la destruction de la forêt tropicale, des phénomènes d’accaparement des terres des populations locales et de violations des droits humains. Des observations également partagés par les organisations locales.

Un champ de palmiers à huile https://flic.kr/p/Qwu7fLDans les pays du Sud, de plus en plus de terrains agricoles sont vendus à des investisseurs étrangers au détriment de la population locale. Une problématique dénoncée par la campagne œcuménique 2017 qui se déroulera du 1er mars au 16 avril prochain.

Photo: Un champ de palmiers à huile © Campagne Voir et Agir 

Par Laurence Villoz

Des familles sont dépossédées de leurs terres et des villages évacués pour faire place à la monoculture. Essentiellement en Afrique, en Asie du Sud-Est et en Amérique latine, ce n’est «pas moins de quarante fois la surface de la Suisse qui a été cédée à d’autres Etats et à des investisseurs privés», dénonce la campagne œcuménique 2017 qui s’attaque à l’accaparement des terres. Menée par les œuvres d’entraide chrétiennes Pain pour le prochain (PPP), Action de Carême et Etre partenaires du 1er mars au 16 avril, cette action vise à sensibiliser le public au non-respect des droits de l’homme lors du rachat des terres dans les pays du Sud.

landlose_brasilienLes banques de développement sont dans le viseur de Pain pour le prochain (PPP) et d'Action de Carême. A l'image de la Banque mondiale, elles favoriseraient de vastes projets agricoles néfastes pour les petits paysans, selon une étude. La Confédération est appelée à agir.

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