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Désireuse de transmettre son savoir à sa communauté, Sivan Rotholz va devenir rabbine. Un choix qui force l’Israélo-américaine à se confronter à un exercice difficile pour elle: la prière rituelle

Par Aline Jaccottet, «Terre sainte magazine» et Protestinfo

Elle a eu trois vies au moins. Dans la première, elle a été avocate aux affaires familiales dans la baie de San Francisco, en Californie. Dans la deuxième, elle a enseigné la poésie et l’approche féministe de la Torah. Dans la troisième, Sivan Rotholz a choisi d’être rabbin. Le lien entre ces existences à première vue si différentes? La quête de sa place dans le monde en tant que femme, à travers l’étude des textes… et la remise en question.

Le débat sur la contraception bat son plein au Kenya. Un évêque veut interdire les contraceptifs pour augmenter le nombre d’enfants susceptibles de devenir prêtres.

Par Doreen Ajiambo, Nairobi, Kenya, RNS/Protestinter

Il n'y a rien d'étrange à ce qu'un évêque catholique romain au Kenya, un pays à prédominance catholique, demande l’interdiction des contraceptifs. Mais lorsqu’il justifie sa position par la pénurie importante de prêtres, cela suscite un débat plus large sur la taille de la famille et la pauvreté. «Je demande aux chrétiens d'avoir plus d'enfants et de ne pas avoir peur des questions économiques», a recommandé l’évêque Paul Kariuki aux catholiques, lors d'une cérémonie d'ordination à la cathédrale Saint-Pierre et Paul à Nembu, en novembre dernier. «Ayons une grande famille de trois, quatre, cinq ou plus d’enfants afin que nous ayons des personnes pour servir notre pays.»

Légalisée depuis quatre ans, la polygamie séduit de plus en plus de chrétiens au Kenya. Toutefois, la majorité des Églises s’y oppose.

Par Tonny Onyulo, Nairobi, Kenya, RNS/Protestinter

Tout en sirotant son café devant chez lui, dans un bidonville à Kibera, James Oketch a autant de raisons de soutenir la polygamie qu’il a de femmes. «Je suis fier de ma grande famille. C’est une bénédiction de Dieu. Nous ne devrions pas considérer cette pratique comme un péché», affirme ce menuisier de 49 ans, marié trois fois et père de 13 enfants. «La Bible ne condamne nulle part la polygamie», ajoute James Oketch qui assiste à la messe de l’Église catholique Christ the King, chaque dimanche, malgré la désapprobation du prêtre.

Bédouine de Cisjordanie, Mariam Abou Dahouk affronte les défis d’une existence où s’entremêlent tradition et modernité grâce à la certitude de sa récompense dans l’au-delà.

Aline Jaccottet, Al-Jeeb, «Terre sainte magazine» et Protestinfo

On se dit d’abord que cet entretien-là, on n’arrivera pas à le mener jusqu’au bout. Il y a le téléphone qui sonne, le cousin auquel elle doit préparer le café, ses garçons qui piaillent et ses filles qui guignent (mais que fabrique maman avec cette étrangère?). On y arrive pourtant, car la belle Mariam finit par fermer la porte et livrer son histoire. Un récit où se rencontrent deux mondes: celui de la tradition et de la modernité qui comme partout ailleurs, cohabitent parfois et parfois se heurtent. Chaque pièce de sa maison, spacieuse et simplement meublée, dit quelque chose du paradoxe né de cette rencontre. À commencer par le salon des invités où des matelas recouverts de motifs traditionnels font face aux canapés or dernier cri.

Une récente enquête révèle que la pratique d’une religion augmente le bonheur et l’engagement civique. Mais plus que la religion en soi, ce serait le côté communautaire de celle-ci qui améliore la qualité de vie.

Par Yonat Shimron/lv, RNS/Protestinter

Les gens qui sont actifs dans leur communauté religieuse ont tendance à être plus heureux, relève un nouveau sondage du Centre de recherches Pew (Pew research center). Dans une vaste méta-analyse portant sur 35 pays, des chercheurs ont constaté que les personnes actives sur le plan religieux présentaient des caractéristiques sociales et sanitaires souhaitables. Elles votent et font plus de bénévolat. Elles fument moins et consomment également moins d’alcool que les non-croyants ou ceux qui sont rarement présents dans les communautés religieuses.

Israël a mis fin au mandat des observateurs internationaux du TIPH dans Hébron. La décision a réjoui la communauté juive de la vieille ville, qui avait le sentiment que cette présence étrangère dérangeait sa mission religieuse et politique.

Par Aline Jaccottet, Hébron

«Dieu soit loué!» Devant le Tombeau des Patriarches, le vieil homme, un juif orthodoxe, ne cache pas son sentiment: il est enchanté de la décision lundi du Premier ministre Benjamin Netanyahou de mettre fin à la présence du TIPH. Le TIPH — Temporary International Presence in Hebron, Présence internationale temporaire à Hébron en français — était une mission de 64 observateurs financée par la Suisse, l’Italie, la Norvège, la Suède et la Turquie. Créée en 1997 dans le cadre des Accords d’Oslo, elle avait pour but de rapporter les éventuelles violations du droit international et maintenir la paix dans la ville de Cisjordanie. Or, elle plie bagage ce lundi, sur ordre de Benjamin Netanyahou désireux de plaire à un électorat nationaliste religieux dont dépend sa réélection le 9 avril.

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