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Thomas RömerAlors que les chrétiens entrent en période de carême pour quarante jours, le professeur d’Ancien Testament Thomas Römer analyse la place de la nourriture dans la Bible hébraïque. De la famine au sacrifice animal.

Photo: Thomas Römer au Cazard

Par Laurence Villoz

«Manger semble aller de soi aujourd’hui, mais ce n’était pas le cas dans l’Antiquité», lâche Thomas Römer, professeur d’Ancien Testament à l’Université de Lausanne et de «Milieux bibliques» au Collège de France, à Paris. Le spécialiste s’est penché sur l’importance de la nourriture dans la Bible hébraïque, lundi 12 février, au Cazard à Lausanne. Il était l’invité de l’Association Des calories pour la vie qui propose de renoncer à un repas par semaine et de verser la somme économisée à une œuvre qui lutte contre la faim dans le monde.

Le château d'Yverdon CC(by) Mark Goebel via https://flic.kr/p/5U4A1hLes fausses idées sur la Réforme sont nombreuses: jeudi soir au château d’Yverdon-les-Bains, l’historien Michel Grandjean mettra le doigt sur certaines d’entre elles. En marge de cette conférence, une exposition de livres anciens, une présentation de costumes et même une dégustation de spécialité de la région de Luther

Photo: Le château d'Yverdon CC(by) Mark Goebel

Par Joël Burri 

«Le concept de Réforme est l’un des concepts les plus éculés au XVIe siècle. Tout le monde parle de réformer l’Église. Déjà un siècle avant Luther, Jan Hus revendique des réformes, mais le concile qui l’a condamné voulait aussi réformer», explique Michel Grandjean, professeur d’histoire à l’Université de Genève. «Victor Hugo disait que rien n’est plus puissant qu’une idée dont l’heure est venue. Jan Hus avait beau être un bon prédicateur, quand il prêchait, même devant 1000 personnes, après une heure on se souvenait qu’il était convaincant, mais après deux mois que restait-il de ses arguments? Un siècle après, Luther a pu profiter de l’imprimerie. Ses écrits étaient diffusés en milliers d’exemplaires, si bien qu’au moment de la Diète de Worms, on peut imaginer que tout le monde en Allemagne avait entendu parler de lui.»

Vincent DemaurexPour son séminaire 2018 sur la vie communautaire et les Églises aujourd’hui, la Société vaudoise de théologie change de formule: des conférences à la pause de midi, autour d’un repas, pour permettre aux personnes qui travaillent d’y participer.

Photo: Vincent Demaurex

Par Laurence Villoz

«Nous expérimentons cette année les lunchs-conférences», lâche Alain Viret, président du comité de la Société vaudoise de théologie, jeudi 1er février, lors de la première rencontre du séminaire 2018. Les précédentes années, les quatre conférences annuelles se déroulaient en matinée. «Nous avons mis en place une nouvelle formule afin de permettre aux personnes qui travaillent de nous rejoindre à la pause de midi», explique Elio Jaillet, membre du comité.

Henri BlocherLe théologien évangélique Henri Blocher a donné une conférence publique à St-Légier (VD). Il s’est livré à l’exercice de la définition des axes centraux de la théologie de ce mouvement.

Par Joël Burri

«Le mot “évangélique” attire l’attention aujourd’hui comme il ne le faisait pas quand j’étais jeune, grâce à la progression de ce mouvement et grâce à l’essoufflement d’autres confessions. La question de son identité se pose donc avec davantage d’identité», a rappelé le théologien évangélique Henri Blocher, en début de la conférence publique qu’il a donnée la semaine passée à la haute école de théologie, HET-pro, à St-Légier (VD).

Notre Pere interlineaireLa nécessité de «garder un texte œcuménique commun» pèse lourd dans les débats sur le ralliement des protestants à la nouvelle traduction de la prière enseignée par Jésus. Mais à y regarder de plus près: ce texte n’a en fait, jamais été commun!

Photo: Le texte du Notre Père dans Matthieu.  

Par Joël Burri

«Depuis 1966, les Eglises francophones en Suisse partagent une même traduction du “Notre Père”, prière qui a une place importante lors des célébrations œcuméniques. Le Conseil synodal déplorerait une situation où protestants et catholiques ne partageraient plus le même texte», peut-on lire dans le rapport de l’exécutif de l’Eglise réformée évangélique du Valais (EREV) qui a été distribué aux membres du synode (organe délibérant) en vue du débat sur l’acceptation de la nouvelle traduction française de la prière commune à tous les chrétiens. Un argument similaire était défendu par le Conseil synodal de l’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud (EERV), qui a elle aussi débattu de cette question.

Colloque sur Madame GuyonMystique française du XVIIe siècle, emprisonnée pour ses écrits, Madame Guyon a développé une spiritualité d’une extrême singularité pour l’époque. A l’occasion du tricentenaire de sa mort, l’Institut romand de systématique et d’éthique organise un colloque international du 23 au 25 novembre, à l’Université de Genève.

Par Laurence Villoz

Jeanne-Marie Bouvier de la Motte (1648-1717), mieux connue sous le nom de Madame Guyon, a fait preuve d’une indépendance intellectuelle inouïe revendiquant une liberté d’expression dans sa vie religieuse et sociale. Auteure de plusieurs ouvrages, cette mystique française catholique et laïque sous le règne du Roi soleil a développé une théorie spirituelle qui lui a valu sept années d’emprisonnement à la Bastille. A l’occasion du tricentenaire de sa mort, l’Institut romand de systématique et d’éthique (IRSE) propose un colloque sur sa vie et son œuvre, du 23 au 25 novembre à l’Université de Genève. Rencontre avec Ghislain Waterlot, professeur de philosophie de la religion et d’éthique, et Mariel Mazzocco, collaboratrice scientifique, tous deux à l’origine de cet événement.

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