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Les Églises réformées de Berne-Jura-Soleure, les organisations d'entraide, les institutions religieuses et les organisations bénévoles lancent une application avec laquelle les réfugiés peuvent s'informer sur les d’activités et structures d’aide de la région.

Ref.ch/Protestinfo - Grâce à l'application I-Need, les réfugiés peuvent désormais s'informer rapidement et facilement sur les différentes offres de services mises à leur disposition dans le canton de Berne, via leur smartphone. L'application est un projet commun des Églises réformées Berne-Jura-Soleure, du Bureau du travail social de la Région de l'Église catholique de Berne, du Point de contact de l'Église pour les questions des réfugiés KKF, de l'Open Scherli Association et de Caritas Berne. Une centaine d'organisations de la société civile et des Églises y publient leurs services, pour la plupart gratuits.

Le nombre de Suisses sans religion augmente et le nombre de baptêmes diminue, selon l’Office fédéral de la statistique. Le théologien Christoph Müller y voit l’occasion pour les Églises réformées de réinvestir ce rite.

Par Adrian Meyer (Ref.ch/Protestinfo)

Le nombre de Suisses sans appartenance religieuse ne cesse d’augmenter. Il dépasse désormais le nombre de réformés en baisse constante. En 2017, les sans religion représentaient 26% de la population âgée de 15 ans et plus contre 23,8% pour les réformés, révèle l’étude de l’Office fédéral de la statistique (OFS) sur l’appartenance religieuse, parue en janvier dernier. La ville de Zurich n’échappe pas au phénomène et enregistre un nombre sans précédent de sans religion qui culmine à 36% pour l’année 2017. «La "Zurich de Zwingli" est en train de devenir une ville d’impies», lit-on dans le quotidien alémanique Tages-Anzeiger.

«Laver son linge sale…», une thématique ambitieuse choisie par les Églises protestante et catholique vaudoises pour l’animation de leur stand commun au Salon du mariage. La manifestation s’est déroulée du 18 au 20 janvier à Lausanne.

Par Laurence Villoz

Entre les alliances, les robes meringuées, les faire-part et autres artifices pailletés, le stand des Églises réformée et catholique vaudoises propose une réflexion de fond: «Laver son linge sale». Depuis plus d’une dizaine d’années, elles participent au Salon du mariage, qui s’est déroulé pour sa vingtième édition du 18 au 20 janvier à Lausanne. Pour la cuvée 2019, les deux Églises ont choisi de s’interroger sur les problèmes de couple. Sur leur stand, une planche à repasser, des cordes à linge, un grand paquet de lessive. L’œil du badaud est directement attiré par une pile d’habits, entassés pêle-mêle dans un bac. Sur chaque vêtement de mots sont écrits: mépris, absence, abus de confiance, violence verbale.

En Suisse depuis six mois, Bahar et Alireza sont venus d’Iran pour demander l’asile. Le couple de chrétiens a fui son pays pour vivre librement sa foi. En attendant une autorisation de séjour, ils vivent dans le Foyer des Passereaux pour requérants d’asile à Broc, dans le canton de Fribourg. Témoignage.

Par Marie Destraz

J’attends Bahar et son époux Alireza en buvant un café. Il est presque 10h30 dans le restaurant pizzeria de l’Hôtel de Ville de Broc, petite bourgade non loin de Bulle, au pied des montagnes fribourgeoises. La serveuse dresse les tables en vue du service de midi, tout en saluant les clients, tous des habitués. A ma gauche, un groupe d’hommes trinque. Face à moi, deux femmes s’échangent leur recette de crème au beurre, tout en admirant les photos de leurs bûches de Noël. L’une au mocca, l’autre au kirsch. Derrière la baie vitrée, un homme et une femme scrutent la salle. Je leur fais signe d’entrer. Bonnet sur la tête pour l’une, veste de ski pour l’autre, Bahar et Alireza sont venus à pied depuis le Foyer des Passereaux, à une dizaine de minutes du village.

Bahar et Alireza sont Iraniens. Le couple a quitté son pays au printemps dernier pour trouver la sécurité en Suisse. Impossible d’y vivre en paix lorsqu’on est, comme eux, chrétiens. À la force de leurs jambes, ils sont partis d’Iran, ils ont traversé la Turquie, la Serbie aussi. Ils ont suivi un passeur qu’il leur a servi de guide, en compagnie de migrants pakistanais, racontent-ils. Sur le sol Suisse, la transhumance a continué. Le couple a séjourné au Centre fédéral d’hébergement de Perreux, dans le canton de Neuchâtel, avant de rejoindre le Foyer des Passereaux, structure d’accueil pour requérants d’asile de Broc, depuis deux semaines.

Diffusé dès aujourd’hui sur internet, le clip vidéo «Ta vie est précieuse» lutte contre le suicide des jeunes. Crue et bouleversante, cette fiction de quelques minutes donne la parole à une jeune femme qui a mis fin à ses jours.

Par Laurence Villoz

Une famille réunie dans une chapelle mortuaire, rose à la main, visage défait. Le regard rivé sur un coffre de bois clos. Changement de plan et zoom sur la jeune femme qui est couchée dans le cercueil. «Si tu as cliqué sur cette vidéo, c’est que tu envisages peut-être de te retrouver dans ma situation. Reste cinq minutes avec moi, faut que je te dise ce que ça fait vraiment. Je sais que tu as mal», dit-elle face caméra. Le clip de prévention du suicide des jeunes «Ta vie est précieuse» prend aux tripes. Réalisée par Carolina et Victor Costa de l’association artistique Atalahalta, la vidéo met en scène pendant 2 minutes 45, une jeune femme qui s’est donné la mort. Elle est diffusée sur internet depuis le 1er novembre.

Une boite à livresDéposer des livres dans d’anciennes cabines téléphoniques, transformées à cet effet, et en emporter. Le principe des boîtes à livres fleurit en Suisse depuis 2015. Parmi les romans et autres manuels en tout genre, des ouvrages religieux viennent se faire une place.

Par Laurence Villoz

«Cinquante nuances de Grey», «La fille du train», «Un goût de cannelle et d’espoir», mais aussi «Coeurs unis de Jésus et Marie», «Les Saintes Écritures, traduction du Nouveau Monde» ou encore «Jean-Paul II, entrez dans l’espérance», voici un petit aperçu de ce qui se trouve dans les boîtes à livres lausannoises. En 2015, la première cabine téléphonique de Suisse a été transformée en zone d’échanges de bouquins. Le principe est simple: chacun peut y déposer des ouvrages dont il n’a plus envie et prendre ceux qu’il souhaite. Si les romans garnissent majoritairement ces minis bibliothèques, Protestinfo a découvert en farfouillant dans nombre d’entre elles différentes sortes d’ouvrages religieux, tels que des témoignages de croyants, des fictions morales voire carrément des flyers publicitaires. Alors que la diffusion de la religion heurte certaines sensibilités, les boîtes à livres sont-elles prêtes à accueillir n’importe quel style d’écrits?

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