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Société / 25 avril 2018 - 08:00

Brèves

«Almost nothing» primé à Visions du réel
L’alchimie du bonheur
Les Théopopettes au Salon du livre

Les invités à la conférenceConstruction de murs entre les pays, détérioration des conditions de vie dans les camps de réfugiés, dignité bafouée. Plusieurs experts tirent la sonnette d’alarme, lors de la première conférence des «rendez-vous de la migration», au Centre de politique de sécurité, à Genève.

Photo: Les invités lors de la conférence au GCSP

Par Laurence Villoz

«Le rejet des migrants est de plus en plus fort», déplore Bawélé Tchalim, chargé de programme à l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). «Les lois se durcissent et les frontières se ferment». Dans le cadre de la première conférence des «rendez-vous de la migration», jeudi 12 avril à Genève, plusieurs spécialistes se sont penchés sur la question des routes migratoires et des conditions de vie dans les camps. Hasan Hawar, un réfugié syrien étudiant en Suisse, a raconté la périlleuse odyssée qu’il a dû effectuer en quittant son pays.

Les chats noirs sont également accusés de porter malheur CC(0) via https://pixabay.com/fr/vendredi-13-hypnose-chat-chat-noir-1416147/Les recherches menées sur les superstitions sont fortement connotées. L’historien Yann Dahhaoui s’est passionné pour cette question qui n’a pas encore livré tous ses mystères.

Par Joël Burri

Photo: Les chats noirs sont également accusés de porter malheur CC(0)

Mais d’où vient la crainte du vendredi 13? Difficile de répondre à cette question sans être influencé par notre culture et nos préjugés, selon Yann Dahhaoui premier assistant à l’Institut d’histoire et anthropologie des religions à l'Université de Lausanne qui a approfondi la question des superstitions. «Il est difficile de prouver qu’un lien existe entre une superstition et une autre. En cherchant à remonter vers les origines d’une tradition, on risque de créer des liens qui n’existent pas, mais qui satisfont le besoin que nous avons d’établir une généalogie entre les croyances.»

Société / 11 avril 2018 - 08:00

Brèves

L’EPER déploie une nouvelle aide d’urgence en Syrie
Les inscriptions au Prix Farel sont ouvertes
Le bonheur national brut: utopie ou réalité?

Paysage islandais https://flic.kr/p/aatyNJUne récente étude dirigée par l’Université de Cambridge met en lumière les liens entre l’éruption du volcan islandais l’Eldgjà, vers l’an mille, et la conversion de la population de l’île au christianisme.

Photo: Paysage islandais CC (by-nc-nd) Eric Montfort 

Par Laurence Villoz

«L’objectif de notre recherche était de dater plus précisément quand l’Eldgjà est entré en éruption», relève l’historien Sébastien Guillet, collaborateur scientifique à l’Institut des sciences de l’environnement de l’Université de Genève (UNIGE). Une récente étude dirigée par l’Université de Cambridge en collaboration avec l’UNIGE a révélé non seulement que l’éruption du volcan islandais l’Eldgjà était survenue en 939, mais qu’elle aurait été utilisée pour stimuler la christianisation de l’île.

une statue qui pleure https://flic.kr/p/4De34mPour la première fois, le tribunal de l’Église d’Angleterre a suspendu un prêtre coupable d’abus spirituels. Des maltraitances bien réelles, particulièrement difficiles à prouver.

Photo: CC (by-nc-nd) Paul 

Par Laurence Villoz

Sur une période de 18 mois, le pasteur Timothy D. du diocèse d’Oxford a soumis un jeune homme de 15 ans à des séances intensives de prières et de lectures de la Bible le contraignant également à rompre avec sa petite amie. À cette époque, les faits remontent à 2011, le ministre avait emménagé chez la mère du garçon qui travaillait elle-même dans la paroisse devenant le mentor de son fils. Fin 2017, le tribunal de l’Église d’Angleterre a reconnu ce pasteur coupable d’abus spirituels, selon un article du Guardian, repéré par evangeliques.info. Une première dans l’histoire de l’Église anglicane.

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