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les responsables de l'école en RDCEn République démocratique du Congo, les problèmes économiques, politiques et sociaux sont conséquents. Aujourd’hui, vendredi 13 avril, se tient à Genève une conférence des pays donateurs, en vue de lever des fonds pour répondre à la crise humanitaire qui frappe ce grand pays d'Afrique centrale.

Photo: De gauche à droite: Olivier Ngoy, responsable des activités parascolaires, Els Kazadi-Gysel la fondatrice de l'école et Henri Mola le directeur.

Par Yanik Sansonnens

La République démocratique du Congo (RDC) possède un fort potentiel économique, notamment grâce aux richesses de son sous-sol, mais l'immense majorité de la population y vit dans une pauvreté indécente. Les maux sont légion, à commencer par les divers conflits pour le contrôle des matières premières mêlant milices congolaises, étrangères, armée congolaise, le tout pour le compte des grandes compagnies minières, avec l'assentiment du gouvernement central. Parmi les autres fléaux figurent le détournement des deniers publics, la fraude fiscale, la dépréciation récurrente du franc congolais et une répartition des richesses très inégalitaire, qui, globalement, n'enrichit qu'un très faible pourcentage d'individus.

Le Parlement vaudois https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Parlement_vaudois.jpgDans les parlements de 8 cantons suisses sur 26, les sessions commencent avec une bénédiction, une prière ou une sonnerie de cloches. Mais même en Suisse orientale, où ces traditions sont encore tenaces, souffle un vent de fronde.

Photo: le Parlement vaudois CC (by-sa) Zacharie Grossen

Par Raphaël Zbinden, cath.ch

Ils se lèvent, croisent les mains, se recueillent ou prient silencieusement. Il ne s’agit pas de fidèles dans une église, mais de parlementaires du canton d’Appenzell Rhodes-Extérieures. Avant chaque session, ils écoutent le président du Conseil cantonal demander le soutien du «Père tout-puissant».

Pap NdiayeL’historien américaniste Pap Ndiaye compare les figures de Martin Luther King et Malcolm X. Présent à Genève pour y donner une conférence sur le sujet, nous l’avons rencontré à l’Institut des hautes études internationales et du développement. 

Photo: Pap Ndiaye

Par Guillaume Henchoz, reformes.ch

Malcolm X est un homme du Nord alors que Martin Luther King a grandi dans le Sud des États-Unis. Qu’est-ce qui différencie ces deux parties du pays?

Jusqu’au milieu des années 1960, le Sud est ségrégué. Sauf exception, la population noire n’a pas de droit de vote. C’est ainsi depuis la fin du XIXe siècle et l’instauration des lois Jim Crow. Un véritable régime d’apartheid corsète tout le sud du pays. Les lynchages y sont réguliers. Par opposition, le nord des États-Unis est très industrialisé. La population noire s’y installe à partir des années 1910, fuyant la violence du Sud. Dans le Nord, les lois de ségrégation sont évidemment moins dures et les noirs peuvent voter. Pour eux, c’est une forme de libération. Mais ils rencontrent la misère des ghettos, les difficultés économiques, bref, les demandes dans le Nord sont présentes et se font sentir de façon extrêmement vive à partir du milieu des années 1960.

Une girouette portant les couleurs genevoises au sommet de la tour sud de la cathédrale Saint-Pierre Le Grand Conseil genevois a commencé vendredi le débat article par article du projet de loi sur la laïcité tel que modifié par la Commission des droits de l’homme. Près de quatre heures de débats consacrés aux cinq premiers articles de la loi qui en compte 15. La collecte de la contribution religieuse volontaire par les services de l’État passe une première épreuve.

Photo: Une girouette portant les couleurs genevoises au sommet de la tour sud de la cathédrale Saint-Pierre

 

Par Joël Burri

«Le temps que nous traitions un amendement, il y en a déjà deux qui sont déposés», s’est désespéré un député vendredi soir au Grand Conseil genevois. Après un long débat d’entrée en matière, les députés ont entamé le débat article par article du projet de loi sur la laïcité qui a pour but de régir les liens entre l’État et les communautés religieuses. Un tiers du texte a été débattu avant que la séance ne soit levée. Cette deuxième lecture reprendra lors d’une prochaine session ordinaire ou extraordinaire si suffisamment de députés en font la demande. Une troisième lecture sera nécessaire avant que la loi puisse être adoptée.

Les armoiries du canton de Genève représentées sur l’un des vitraux de la salle du Grand Conseil. CC(by-sa) Lionel Rudaz via https://commons.wikimedia.org/wiki/File:DL03753.jpg

Après deux ans de travail en commission et 800 pages de rapport, le projet de Loi genevoise sur la laïcité a été débattu en plénum. Un groupe de députés a essayé de faire valoir que le droit existant suffit avec en arrière-fond la crainte d’accoucher d’une loi spécifiquement anti-islam.

Photo: Les armoiries du canton de Genève représentées sur l’un des vitraux de la salle du Grand Conseil. CC(by-sa) Lionel Rudaz

Par Joël Burri

 

L’urgence sur la question ayant été obtenue de justesse, le Grand Conseil genevois a débuté jeudi 22 mars un débat-fleuve sur le projet de Loi sur la laïcité. Cette première soirée de débat a donné lieu à l’acceptation de l’entrée en matière, malgré l’appel de plusieurs députés, de gauche comme de droite à ne pas légiférer sur la question, par 63 voix contre 26 et 3 abstentions.

Berne GCVotefinal LoiEglisesNationalesLe Grand Conseil bernois a largement adopté la nouvelle Loi sur les Églises nationales. À moins d’un référendum, pasteurs et prêtres ne seront plus employés de l’État, mais les Églises resteront largement soutenues par les finances publiques.

Par Joël Burri

Par 118 voix pour, 10 contre et 8 abstentions, le Grand Conseil bernois a adopté mercredi en deuxième lecture la nouvelle loi cantonale sur les Églises nationales. Les ministres des cultes réformé, catholique romain et catholique chrétien sont aujourd’hui salariés de l’État. La nouvelle loi en fait des employés de leur Église respective, mais pas question pour autant pour l’État de profiter de cette révision pour faire quelques économies. Les Églises seront largement soutenues par un système de financement basé sur deux principes. Le Canton versera 43 millions de francs par année par fidélité à l’engagement pris, il y a deux siècles, de financer les ministres en échange d’une partie du patrimoine de l’Église. Il versera en plus, une subvention dont le montant sera rediscuté tous les six ans pour les prestations d’intérêt général que les Églises fournissent. Cette subvention devrait être de l’ordre de 30 millions de francs les premières années. À moins d’un référendum, la nouvelle loi entrera en vigueur en 2020.

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