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mariage argent CC(by)Shari's Berries via https://flic.kr/p/oKNPQyAlors que la Conférence des évêques a annoncé lundi soutenir l’initiative du parti démocrate chrétien, la Fédération des Eglises protestantes de Suisse refuse de prendre position

Photo: CC(by)Shari's Berries

Par Joël Burri

A quelques semaines de la votation, le Parti démocrate chrétien (PDC) qui est à l’origine de l’initiative «Pour le couple et la famille — Non à la pénalisation du mariage» ne communique que sur l’«égalité fiscale». Mais si cette modification de la Constitution censée empêcher que les couples mariés ne paient davantage d’impôts que les concubins, suscite une levée de boucliers des milieux homosexuels notamment, c’est parce que dans les trois lignes soumises au vote figurent la définition du mariage comme «l’union durable et réglementée par la loi d’un homme et d’une femme».

menottes CC(by)Victor Casale via https://flic.kr/p/cA9SG3L’expulsion automatique du territoire suisse des étrangers condamnés par une cour pénale sans tenir compte de la situation personnelle «méprise les principes de justice fondamentaux dans un Etat de droit», rappelle la Fédération des Eglises protestantes de Suisse dans un communiqué. Elle invite les fidèles à refuser l’initiative qui sera soumise au vote le 28 février.

Photo:CC(by) Victor Casale

«L’initiative “Pour le renvoi effectif des étrangers criminels (initiative de mise en œuvre)” attaque directement la Suisse en tant qu’Etat de droit. En effet, dans le système de droit suisse, la peine doit être équitable, proportionnelle par rapport au délit. Or l’initiative propose de remplacer l’examen de chaque cas par des renvois automatiques. Elle ignore par ailleurs deux autres fondements de notre droit: le principe du sens de la peine, ainsi que l’objectif de resocialisation», écrit la Fédération des Eglises protestantes de Suisse (FEPS) qui regroupe les Eglises réformées cantonales ainsi que l’Église méthodiste et l’Eglise évangélique libre de Genève.

«Edition spéciale», le journal de l'UDC«L’UDC s’engage pour la culture chrétienne et occidentale qui est à la base de notre identité et de notre cohésion», peut-on lire sur le site du premier parti de Suisse. Pourtant, les prises de positions des Eglises, tantprotestante que catholique sont quasiment systématiquement opposées aux propositions du parti, en particulier sur les questions de migration. Alors l’UDC, est-elle vraiment un parti chrétien? Le point avec Claude-Alain Voiblet, vice-président de l’UDC suisse.

Propos recueillis par Joël Burri

L’UDC fait régulièrement référence aux traditions chrétiennes qu’elle entend défendre, mais qu’entendez-vous par «traditions chrétiennes»?

Tout d’abord, il faut voir d’où vient le parti. A l’origine, il est d’essence protestante. Avec la croissance de son électorat depuis les années 1990, il a repris une partie de l’électorat du Parti démocrate chrétien. Donc aujourd’hui on a, au sein du parti, une proportion de catholiques et de protestants représentative de la population suisse. Ce n’était pas le cas il y a 20 ans.

Côte à côte, l’Eglise Saint-Pierre-et-Paul et le Rathaus où siège le Grand conseilDerniers pasteurs payés par le canton du pays, les pasteurs bernois devraient bientôt devenir employés d’Eglise. Les députés du Grand conseil bernois ont, en effet, pris connaissance du rapport du Conseil exécutif du gouvernement qui guidera les travaux de révisions des rapports Eglises-Etat

Photo: Côte à côte, l’Eglise Saint-Pierre-et-Paul (catholique chrétienne) et le Rathaus où siège le Grand conseil bernois

Par Joël Burri

Il aura fallu près de sept heures de débat aux députés du Grand conseil bernois pour «prendre connaissance» du rapport du Conseil exécutif sur les relations entre Eglise et Etat, ces mardi 15 et mercredi 16 septembre. Cinq heures de débat passionné mardi après-midi n’ont pas suffit mardi et le débat a débordé jusqu’à presque 11h, mercredi matin.

Le Château Saint-Maire https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Lausanne_Saint-Maire.jpg#/media/File:Lausanne_Saint-Maire.jpgLe gouvernement vaudois a adopté mercredi 8 juillet le règlement qui fixe les missions de la Commission consultative en matière religieuse. De fait, celle-ci existe déjà puisque ce groupe d’experts avait déjà collaboré à l’élaboration du Règlement d’application de la loi sur la reconnaissance des communautés religieuses.

Photo: Le Château Saint-Maire, à Lausanne, siège du gouvernement vaudois(cc by-sa 3.0) 

Par Joël Burri

«Il s’agit d’une simple mise en ordre administrative», reconnaît Eric Golaz, délégué aux affaires religieuses du Canton de Vaud. Dans sa séance du 8 juillet, dont les décisions ont été rendues publiques lundi, le gouvernement vaudois a adopté un Règlement sur la Commission consultative en matière religieuse. Ce texte entrera en vigueur d’ici quelques semaines, à l’échéance des délais de recours.

Le bâtiment de la faculté de théologie ©UniNe/Mario CafisoCheffe du Département de l’éducation et de la famille, et présidente du Conseil d’Etat neuchâtelois depuis quelques jours, Monika Maire-Hefti défend la politique d’optimisation des finances cantonales qui a mené à la fermeture de la Faculté de théologie de Neuchâtel. Interview.

Photo: Le bâtiment de la faculté de théologie ©UniNe/Mario Cafiso

Propos recueillis par Joël Burri

Est-ce que fermer une faculté de théologie est un acte politique?

Oui, c’est un acte politique, surtout quand il s’inscrit dans une longue histoire: Neuchâtel a une faculté de théologie depuis des siècles. C’est vrai que ce n’est jamais de gaité de cœur qu’un gouvernement, avec le rectorat, prend une décision de fermer une faculté. Néanmoins dans le contexte dans lequel vit aujourd’hui le canton de Neuchâtel, la situation financière nous a évidemment obligés à réfléchir de manière différente qu’il y a quelques années encore. En regard du nombre d’étudiants neuchâtelois inscrits en théologie –entre deux et trois étudiants par année- cela faisait sens de mettre sur pied une convention de collaboration avec Vaud et Genève. Je pense qu’il est important que l’on puisse trouver ensemble des synergies, notamment dans un domaine où l’on a plutôt peu d’étudiants.

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