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À moins que les recours déjà déposés soient acceptés ou qu’un effet suspensif soit accordé, le texte confirmé par un référendum fait loi.

Par Joël Burri

Le Conseil d’État genevois a promulgué la Loi sur la laïcité de l’État le 6 mars 2019, elle a été publiée le 7 et elle est entrée en vigueur le 8, confirme le Canton contacté par Protestinfo. Il s’agit bien de «toute la loi», précise le Laurent Paoliello, Directeur de la coopération et de la communication. En effet, ce texte qui a fait l’objet d’un référendum, le 10 février passé et encore frappé de deux recours auprès de la Cour constitutionnelle, l’un déposé par les Verts et l’autre par le Réseau évangélique de Genève. Jusqu’à ce que ceux-ci soient traités, la loi, telle que votée est en vigueur, y compris les articles contestés.

Alors que le Parti évangélique suisse (PEV) se lance dans la course aux élections fédérales du 20 octobre, l’année 2019 marque aussi son centenaire. François Bachmann, vice-président du PEV, revient sur un siècle d’engagement politique à la force des valeurs chrétiennes. Interview.

Par Marie Destraz

Le Parti évangélique suisse (PEV) fête ses cent ans cette année. Comment expliquez-vous qu’il soit toujours en vie?

La durabilité est un de nos maîtres-mots. Le PEV est né en 1919, dans un contexte d’après-guerre fait de tensions et de polarisations politiques. L’ambition était alors pour les fondateurs du parti de tendre vers un apaisement favorisant un dialogue, ligne que nous avons toujours gardée. Nous devons aussi notre longévité au fait que nous avons été des précurseurs sur plusieurs questions. À l’époque, notre emblème était d’ailleurs le coq qui, du haut du clocher de l’église, voit plus loin et annonce l’orage qui approche. En 1919, notre premier combat a été de nous engager, avec d’autres, en faveur d’un jour de congé par semaine, le dimanche, pour tous et sans condition. Cela permettait de se retrouver, de se ressourcer, en famille, à l’église, dans la nature. En 1944 déjà, nous avons proposé de légiférer sur la protection des lacs et des rivières. La préservation de l’homme et de son environnement de façon durable a toujours été notre préoccupation. Nous sommes guidés par l’Évangile, message millénaire, il n’est donc pas étonnant que nous soyons centenaires!

Les nouvelles procédures d’asile accélérées entrent en vigueur en Suisse le 1er mars. Quels impacts auront-elles sur les conditions de vie des requérants et sur le travail des acteurs de l’asile? L’Entraide protestante suisse a organisé une séance d’information le 31 janvier à Lausanne pour expliquer les rouages de cette restructuration.

Par Marie Destraz

«Nul ne sait exactement quel sera l’impact des nouvelles procédures d’asile accélérées. Il y a beaucoup de fantasmes et d’appréhensions», lâche Magaly Hanselmann, directrice du siège romand de l’Entraide protestante suisse (EPER). Dès le 1er mars, la révision de la loi sur l’asile, votée par le peuple en 2016, entre en vigueur sur l’ensemble du territoire suisse. Une restructuration qui vise une accélération des procédures d’asile. Désormais, les requérants devront déposer leur demande dans l’un des six centres fédéraux dédiés, dans lesquels ils seront hébergés pour une durée maximale de 140 jours, contre 90 actuellement.

Attaquée par plusieurs référendums, la Loi genevoise sur la laïcité de l’État (LLE) sera soumise aux urnes ce dimanche 10 février. Après avoir défendu durant toute la campagne la thèse selon laquelle cette loi n’était pas nécessaire au vu du corpus légal existant, Ensemble à gauche a communiqué un contre-projet jeudi passé — à dix jours du scrutin. Un projet de «Loi sur la neutralité religieuse de l’État» a été déposé par le mouvement. Selon son communiqué, cette opération «vise à permettre un rejet de la LLE sans arrière-pensée en fournissant immédiatement une base concrète pour remettre ces questions sur le métier en apportant des réponses susceptibles de rallier une nouvelle majorité.» Comment les Églises «historiques» qui défendent la LLE accueillent-elles cette réécriture du texte présentée comme consensuelle, puisqu’elle gomme tout ce qui est perçu comme une atteinte aux droits individuels? Trois questions à Blaise Menu, modérateur de la Compagnie des pasteurs et des diacres de l’Église protestante de Genève.

Par Joël Burri

Une réécriture de la loi en supprimant les éléments qui nuisent aux libertés individuelles va-t-elle permettre d’atteindre un consensus?

Une démarche solitaire, ce n’est pas une recherche de consensus. À dix jours du scrutin, personne n’est dupe de la manœuvre politique. À qui la prochaine version? Écrire une loi dans son coin, c’est facile, tarvailler sur un consensus, c’est autre chose. Cette réécriture présente une vision de la laïcité qui est essentiellement celle portée par Pierre Vanek: pourquoi devrait-elle aujourd’hui emporter l’adhésion par rapport à la LLE? Car bien qu’imparfaite, la loi votée par le Parlement a fait l’objet d’un vaste travail de réflexion et de rédaction: elle est déjà une loi de convergence, votée par une nette majorité.

De passage à Lausanne, le pasteur allemand Bernd Becker, directeur de l’Association de presse protestante pour la province de Westphalie-Lippe à l’ouest de l’Allemagne, partage son inquiétude face au parti d’extrême droite, Alternative pour l’Allemagne. Interview.

Par Laurence Villoz

Toujours plus présent dans les médias, le parti d’extrême droite Alternative für Deutschland (AFD) fait couler beaucoup d’encre. Quelles sont les relations entre l’AFD et l’Église protestante allemande (Evangelische Kirche in Deutschland EKD)?

L’EKD et l’AFD ont de mauvaises relations. L’AFD estime que l’EKD est trop progressiste, trop à gauche, et qu’en tant qu’Église elle ferait mieux de se focaliser sur les services religieux plutôt que de s’intéresser à des questions politiques. En Allemagne, l’Église protestante s’est toujours impliquée dans la politique, car elle affirme qu’en tant que chrétien il est crucial de se soucier de ce qu’il se passe dans la société.

À l’approche du vote sur la loi sur la laïcité à Genève, les référendaires et les principales Églises ont tour à tour convoqué la presse. Pour les uns, cette loi est inutile alors que pour les autres, elle est imparfaite, mais nécessaire.

Par Joël Burri

«Il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain!», prévient Béatrix Leroy-Jeandin, présidente de l’Église catholique romaine (ECR) de Genève. Les citoyens du bout du lac votent le 10 février sur la loi sur la laïcité de l’État, adoptée fin mars par le Grand conseil puis attaquée par un référendum. L’ECR, l’Église protestante de Genève (EPG) et l’Église catholique chrétienne (ECC) à Genève font frond commun pour inviter les fidèles à glisser un «oui» dans les urnes. Leur appel qui sera principalement relayé au travers des moyens de communication internes des institutions a été annoncé lors d’une conférence de presse commune mardi 15 janvier.

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