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A l’occasion de la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens, du 18 au 25 janvier, le pasteur togolais Espoir Adadzi qui a rejoint l’Eglise protestante de Genève en décembre 2017, nous parle des liens à tisser avec les communautés chrétiennes issues de l’immigration. Interview.

Propos recueillis par Marie Destraz

En quoi consiste votre ministère au sein de l’Église protestante de Genève?

J’apporte le témoignage de foi d’un pasteur du Sud, dans une vision de partage des expériences entre les Eglises du Nord et du Sud. Mon mandat consiste à mener, à partir d’un regard externe, des réflexions théologiques et ecclésiologiques sur la vie de l’Eglise et à tisser des liens entre les communautés chrétiennes issues de l’immigration et les Eglises historiques, dans la région du Salève, où j’exerce mon ministère depuis septembre dernier. En tant qu’envoyé de la Cevaa, une communauté d’Eglises protestantes en mission, je travaille au sein de l’Eglise protestante de Genève (EPG) à 80% et à la Conférence des Eglises de Suisse romande (CER) à 20% pour un mandat de deux ans, renouvelables, sous la direction du département missionnaire des Eglises réformées romandes DM-échange et mission.

Le timbre commémorant la visite du pape ©La Poste suisseTous les objectifs se sont tournés sur le souverain pontife durant son pèlerinage à Genève. Le COE tire toutefois un bilan positif des miettes qui lui ont été laissées.

Photo: Le timbre commémorant la visite du pape ©La Poste suisse

Par Joël Burri

Pour commémorer la visite du pape à Genève, le 21 juin passé, la poste a émis un timbre. On y voit le pape et le jet d’eau de Genève. Un symbole de ce qui restera dans les mémoires de ce déplacement? Aurait-on oublié que le pape s’était déplacé à l’occasion du 70e anniversaire du Conseil œcuménique des Églises (COE)? Un message fort peut-être un peu camouflé par la machine médiatique qu’est le pape.

Le pape, Gottfried Locher et Esther Gaillard © reformiert/Felix ReichLors de la venue du pape jeudi dernier à Genève, le président de la Fédération des Églises protestantes de Suisse, Gottfried Locher, a invité le pape au dialogue oecuménique, à l'occasion de l’année Zwingli qui se déroulera en 2019. 

Photo: Le pape François, Gottfried Locher et Esther Gaillard © reformiert/Felix Reich

Par Laurence Villoz

Gottfried Locher, le président du Conseil de la Fédération des Églises protestantes de Suisse (FEPS) a invité le pape au dialogue oecuménique. Dans une lettre qu'il a remis au pontife, jeudi 21 juin, lors de sa venue à Genève, Gottfried Locher a exprimé le souhait qu'une délégation de la FEPS composée autant de personnes consacrées que laïques soit reçue au Vatican pour l'année Zwingli. «Quand nous lui avons touché la main, nous lui avons expliqué le contenu de cette invitation. Le pape nous a écouté attentivement et avec bienveillance. C’était authentique et chaleureux, j’ai été touchée», raconte Esther Gaillard, vice-présidente du Conseil de la FEPS, qui a participé avec Gottfried Locher à l’intégrale des événements pour la venue du pape.

Odair Pedroso MateusJustice, diaconie, lutte contre la violence, le Comité central du Conseil œcuménique s’est rassemblé du 15 au 21 juin à Genève. La rencontre a été clôturée par la visite du pape François.

Photo: Odair Pedroso Mateus, directeur de la Commission de foi et constitution du COE Albin Hillbert/COE

«L'unité de l'Église est au cœur de l'identité œcuménique», insiste le pasteur Odair Pedroso Mateus, lors de la rencontre bisannuelle du Comité central du Conseil œcuménique des Églises (COE), qui s’est déroulée du 15 au 21 juin, à Genève. Le Comité central constitue l'organe législatif suprême du COE entre les Assemblées qui ont lieu tous les sept ans. La prochaine aura lieu en 2021. Le Comité rassemble 150 membres représentant près de 40% des 348 Églises qui font partie du COE.

Palexpo bâtiment CC(by-sa) Tomokazu Kitjaima via https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Geneva_Palexpo_-_panoramio.jpgLe chef de l’Église catholique romaine fait un grand geste œcuménique en venant à la rencontre du Conseil œcuménique des Églises. Mais la journée se termine par un moment de repli sur sa propre confession, une messe toute catholique romaine. Si les représentants des autres confessions chrétiennes y sont formellement invités, comment pourront-ils s’y sentir invités?

La halle de Palexpo dans laquelle se tiendra le show du pape. CC(by-sa) Tomokazu Kitjaima

Par Joël Burri

«Serai-je vraiment à ma place?», s’interroge le pasteur Blaise Menu au sujet du rôle qu’il tiendra durant la messe du pape à Palexpo, ce jeudi en fin de journée. Si le modérateur de la Compagnie des pasteurs et des diacres de Genève se réjouit de la participation de l’évêque catholique romain de Rome aux festivités des 70 ans du Conseil œcuménique des Églises (COE) dans une chronique publiée par La Tribune de Genève, il jette aussi un pavé dans la mare. «Je ne puis m’empêcher de m’interroger sur le sens de la messe qui viendra clore cette journée: n’est-ce pas un signe contradictoire?», écrit Blaise Menu. «Il est sûr que Genève vaut bien quelques précautions. Sans quoi je crains qu’au terme de cette belle journée estivale, le plaisir de la célébration ne soit que solitaire, fut-il vécu avec ferveur par des milliers.»

Le patriarche œcuménique Bartholomée durant sa prédication à l'occasion des 70 ans du COE à Genève Le patriarche œcuménique de Constantinople a prêché dimanche à l’occasion du culte marquant le septantième anniversaire du Conseil œcuménique des Églises.

Par Joël Burri

«Le Conseil œcuménique des Églises (COE) a été fondé dans le but de promouvoir l’unité des chrétiens. Malheureusement, depuis sa fondation, de nombreux clivages et difficultés imprévues sont survenus», a reconnu le patriarche œcuménique Bartholomée, dimanche à Genève. C’est lui qui a été invité à prêcher durant cette célébration marquant les 70 ans du Conseil œcuménique des Églises.

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