×

Message

Failed loading XML... attributes construct error Couldn't find end of Start Tag link line 1 xmlParseEntityRef: no name xmlParseEntityRef: no name error parsing attribute name attributes construct error Couldn't find end of Start Tag n line 1 xmlParseEntityRef: no name xmlParseEntityRef: no name StartTag: invalid element name Opening and ending tag mismatch: link line 1 and head AttValue: " or ' expected attributes construct error Couldn't find end of Start Tag body line 1 Entity 'nbsp' not defined Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: meta line 1 and body Opening and ending tag mismatch: head line 1 and html Premature end of data in tag html line 1

Rikke Nöhrling, Monjun Nahar et Vincent Hug devant l'ONUDes partenaires de l’Entraide protestante suisse défendent les droits des intouchables, lors la 31e session du Conseil des droits de l’homme des Nations unies qui se déroule du 29 février au 24 mars, à Genève. Si la situation de ces populations discriminées reste critique, une lueur d’espoir apparaît dans certains pays.

Photo: Rikke Nöhrling, Monjun Nahar et Vincent Hug devant l'ONU, à Genève © EPER/Patrick Gilliéron Lopreno

Par Laurence Villoz

«Les quelque 5,5 millions d’intouchables au Bangladesh sont systématiquement exclus de la société, économiquement, socialement et politiquement. Cette discrimination basée sur le système de castes a pour conséquences que les enfants n’ont que rarement accès à l’éducation, les adultes ne trouvent pas de travail – ou seulement des tâches dégradantes – et toutes les familles vivent dans une grande pauvreté et dans une position d’insécurité constante. Mais ce sont les femmes, souvent victimes d’abus sexuels, qui sont les plus marginalisées», explique Monjun Nahar, coordinatrice du Networt of non-mainstream marginalized communities (NNMC), un réseau national bangladeshi – partenaire de l’Entraide protestante suisse (EPER) – qui défend les droits des intouchables et des minorités dans ce pays.

160114 ParrainagesFace à l’afflux de réfugiés, les Eglises du canton de Vaud ont décidé de raviver leurs réseaux de solidarité. A travers une action de parrainages, elles invitent tout un chacun à s’engager bénévolement pour l’intégration des étrangers au-delà des préjugés et des clichés. «L’accueil est l’affaire de tous», ont-elles souligné le 16 décembre 2015 lors d’une conférence de presse à Lausanne.

Par Maurice PageAPIC/job

Le canton de Vaud accueille actuellement entre 100 et 150 requérants d’asile chaque semaine et ses services peinent à faire face à cet afflux, a constaté la Conseillère nationale Cesla Amarelle. De nombreuses initiatives émanant de divers groupements ou de particuliers se sont déjà mises en place pour apporter leur soutien à ces personnes pour la plupart totalement démunies. «Nous ne pouvons pas supprimer leurs souffrances, mais nous voulons les aider à regarder vers l’avenir».

Eglise Saint-LaurenceL’exécutif de l’Eglise réformée du canton de Vaud a posé un dernier ultimatum au Collectif R pour qu’il libère la salle paroissiale de l’Eglise Saint-Laurent, d’ici le 31 octobre. Depuis début mars, elle est occupée par des migrants.

Photo: L'Eglise Saint-Laurent © AUJ/celebrer.ch

Par Laurence Villoz

«Nous savons désormais que des demandes pour ces personnes été soumises au Secrétariat d’Etat aux migrations (SEM) et que chaque réfugié aura une place à l’Etablissement vaudois d’accueil des migrants (EVAM). La procédure est en cours», explique Xavier Paillard, le président du Conseil synodal (exécutif) de l’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud (EERV) qui ajoute que l’occupation interfère avec les activités à Saint-Laurent. Dans un communiqué du lundi 26 octobre, les autorités de l’EERV ont demandé au Collectif R – les réfugiés et leur groupe de soutien – de quitter la salle paroissiale de l’Eglise Saint-Laurent, à Lausanne, avant la fin de la semaine.

Jura Rosaly près de Ballaigues. ©Protestinfo/JOBUne colonie chrétienne fondée dans l’immédiat après guerre dans le Jura vaudois accueillera des réfugiés pour l’hiver. L’Etablissement vaudois d’accueil des migrants étudie toute proposition d’hébergement qui peut lui être faite.

Par Joël Burri  

Dès le mois de novembre et jusqu’au printemps prochain, le camp de vacances «Jura Rosaly» à Ballaigues accueillera des migrants, selon une information de «Christianisme aujourd’hui», confirmée par l’Etablissement vaudois d’accueil des migrants (EVAM). Selon le mensuel chrétien d’actualité, c’est l’EVAM qui a contacté la Fondation du Grain de blé, propriétaire de la bâtisse isolée située à environ 800 mètres du village.

Solidarité / 21 octobre 2015 - 08:00

Brèves

L’Eglise apostolique quitte la Fédération protestante de France
Le COE condamne les interventions militaires étrangères en Syrie
Un village de réconciliation au Rwanda
Un Congrès de musique liturgique

Exom temple tramelanDes exercices avec des drones ont eu lieu à Tramelan (BE). Objectif: permettre à l’ONG chrétienne Medair de se préparer pour une prochaine utilisation de ces appareils lors de la prochaine catastrophe où elle interviendra.

Photo: Le drone capture le moindre détail du temple de Tramelan (BE)

Par Joël Burri

«A ma connaissance, Medair est la seule ONG qui utilise effectivement des drones sur le terrain», explique Nathalie Fauveau, chargée de communication de Medair. Cette organisation non gouvernementale chrétienne est spécialisée dans l’intervention d’urgence après des catastrophes. «La croix rouge s’intéresse aussi à l’utilisation de drone», complète-t-elle. Medair y a déjà eu recours en Philippine et au Népal.

© 2019 Protestinfo