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Comme chaque année à la période des fêtes, l’aumônerie œcuménique des hôpitaux universitaires de Genève (HUG) va remettre personnellement un petit cadeau aux deux mille patients actuellement hospitalisés. Financé par la population genevoise, ce petit geste représente plus qu’un objet bien emballé.

Par Myriam Bettens

«Bonjour, nous sommes les aumôniers des HUG et nous venons vous apporter un petit cadeau financé par les dons de la population genevoise.» Rachel Wicht, aumônière catholique, s’adresse à une femme alitée dans une unité d’orthopédie. Juste le temps de déposer sur la table de nuit le petit cadeau. La patiente tend déjà la main pour se saisir de celle de l’aumônière. «Je vais me faire opérer cet après-midi et j’ai peur», lui dit-elle de but en blanc. Rachel Wicht, sa main dans celle de la patiente, la rassure et lui propose de repasser la voir plus longuement dans l’après-midi. Cette femme, comme de nombreux autres patients, ne rentrera pas à temps pour passer les fêtes entourée de sa famille. «Ce petit présent signifie aussi que quelqu’un pense à eux. Plus qu’un objet, c’est notre présence qui compte», explique l’aumônière.

La situation des sans-papiers dans le canton de Vaud ne s’améliore pas. C’est le constat qu’ont fait le Centre social protestant, le syndicat Unia et le collectif vaudois des sans-papiers, lors d’un point de situation organisé le 26 novembre. La situation pourrait changer si l’Opération Papyrus qui se termine à Genève à la fin de l’année s’étend à d’autres cantons.

Par Marie Destraz

Ils seraient 12’000 à travailler dans le canton de Vaud sans titre de séjour en règle, selon des chiffres de 2015, qui restent évidemment approximatifs. Parmi ceux qu’on nomme les sans-papiers, les clandestins, «18% sont des requérants déboutés, 19% de ressortissants européens et de l’Association européenne de libre-échange, avec un permis de séjour périmé. Quant aux travailleurs sans statut légal, issus d’États tiers (non bénéficiaires de l’Accord sur la libre circulation), ils constituent les deux tiers des sans-papiers présents sur le territoire vaudois», énumère Caroline Regamey, chargée des politiques et de recherches sociales au Centre social protestant (CSP) Vaud.

Le géant suisse des matières premières Glencore est accusé par les œuvres d’entraide de prendre des mesures de protection environnementales et sociales dont le niveau n’atteint pas ce que l’on pourrait légitimement attendre d’une entreprise responsable.

Par Joël Burri

Métaux lourds rejetés dans les rivières, droits humains bafoués et stratégie d’optimisation fiscale lourdement défavorable à la République démocratique du Congo (RDC). Tels sont les grands thèmes abordés dans les rapports successifs publiés en 2011, 2012 et 2014 par Pain pour le prochain et Action de Carême sur les impacts sociaux et environnementaux des filiales dans ce pays d’Afrique du groupe suisse de matière première Glencore. Le quatrième rapport des œuvres d’entraide, publié ce mardi 27 novembre, note quelques améliorations, «Néanmoins, les deux organisations notent que la diligence raisonnable de Glencore en matière de droits humains et de l’environnement est incomplète», insiste leur communiqué de presse.

L’Aumônerie de rue de Neuchâtel, la Lanterne, célèbre ses 15 ans d’existence. Pour marquer le coup, elle invite le public à venir découvrir ses locaux, du 26 novembre au 3 décembre.

Par Laurence Villoz

«L’aumônerie de rue a réellement comblé un manque», affirme Jean-Claude Zumwald, président de l’association DORCAS – en référence à la figure féminine biblique aidant les pauvres – qui gère cette structure œcuménique au centre de Neuchâtel. Créée en 2003 sous l’impulsion de Josef Egli, dit Frère Léo, un aumônier catholique né dans le canton de Lucerne en 1931, la Lanterne fête ses quinze ans d’existence. Pour l’occasion, elle propose au public de venir découvrir les lieux du 26 novembre au 3 décembre autour de petits-déjeuners et autres collations durant la journée.

Mardi 30 octobre, la journée intercantonale des proches aidants se déroulera dans toute la Suisse romande. Un signe fort de reconnaissance envers les personnes qui s’occupent de leurs parents malades, enfants handicapés ou amis en perte d’autonomie.

Par Laurence Villoz

«Le vieillissement de la population et la volonté politique de maintenir les personnes le plus longtemps possible à domicile placent le rôle des proches aidants au centre des préoccupations», explique Jacqueline Lavoyer-Bünzli, animatrice cantonale du bénévolat de l’Église réformée évangélique du canton de Neuchâtel (EREN) et responsable du service de développement communautaire. Mardi 30 octobre aura lieu la journée intercantonale des proches aidants. Instauré en 2012 par le Canton de Vaud, cet événement vise à reconnaître le travail effectué par les proches qui prennent soin de leur entourage ainsi que les sensibiliser aux possibilités de soutien externe. Diverses activités, rencontres et conférences se dérouleront partout en Suisse romande.

Le temps d’un café ou d’un échange, Point d’appui offre un peu de répit à ceux dont la vie n’est qu’instabilité. Depuis quinze ans, cet espace accueille et accompagne les migrants à Lausanne.

Par Laurence Villoz

Un jeune homme sirote un café installé dans un canapé. Quelques personnes s’affairent en cuisine pendant que d’autres discutent autour d’une grande table en bois. «La majorité des utilisateurs ont fait une demande d’asile et en sont à différents stades de la procédure. Certains ont reçu le statut de réfugiés, d’autres sont en attente ou déboutés», explique Diane Barraud, aumônière à Point d’appui. Créé en 2003, cet espace multiculturel, au centre de Lausanne, offre aux personnes issues de la migration un lieu bienveillant pour discuter, obtenir des conseils ou de l’aide par rapport à des démarches administratives.

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