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des pimentsL’Entraide protestante suisse a mis en place deux projets pilotes de vente de piments et de poivre venant du Cambodge qui se passent d’intermédiaires. Une ouverture au marché qui incite les producteurs à produire du bio.

Par Laurence Villoz

«Le but de ce projet consiste à inciter les petits producteurs des pays du Sud à cultiver sans pesticide, sans OGM pour tendre finalement à l’agriculture biologique. Ce changement nécessite un réel processus d’accompagnement, car en arrêtant les produits chimiques, les récoltes peuvent être plus faibles et certaines denrées détruites par les nuisibles. Au-delà de la volonté à préserver la santé des paysans et la qualité des terres, la motivation à produire du bio se trouve dans le fait de pouvoir vendre leurs produits plus chers sur les marchés européens et américains. Il s’agit donc de promouvoir des liens directs entre agriculteurs et consommateurs, avec le moins d’intermédiaires possible entre les deux», explique Adrian Scherler chargé de programmes au Cambodge pour l’Entraide protestante suisse (EPER).

Des femmes aux BéninAu Bénin, l’Eglise protestante méthodiste mise sur les femmes pour promouvoir ses valeurs auprès de la population. Coup de projecteur sur un projet soutenu par DM-échange et mission, dans le cadre de la campagne La terre en partage.

Photo: © DM-échange et mission

Par Marie Destraz, Réformés

La femme est l’avenir de l’Eglise protestante méthodiste du Bénin (EPMB). Dans un pays où 70% de la population vit de l’agriculture, celle-ci doit faire face à la pauvreté et autres changements climatiques. En matière de développement local, l’EPMB mise sur le dialogue entre femmes. Ses animatrices laïques apportent un soutien aux groupements de cultivatrices, tant en matière de gestion agricole que de promotion du leadership. L’œuvre DM-échange et mission soutient les actions de l’EPMB en finançant un projet de formation théologique, d’aide au développement agricole et de respect des droits humains à hauteur de 23'500 francs.

Portes ouvertesL’association Portes ouvertes, au service des chrétiens persécutés, organise une journée de conférences sur «les risques de la croix», samedi 30 septembre à Yverdon-les-Bains.

Photo: De gauche à droite: Père Michael Najeeb, Raymond Favre, porte-parole de Portes ouvertes et Philippe Fonjallaz, le nouveau directeur.

Par Max Idje

Une journée de conférences et de discussions autour de la persécution des chrétiens dans le monde aura lieu ce samedi 30 septembre, à la salle de la Marive, à Yverdon-les-Bains. Organisé par l’association Portes ouvertes, l’événement sur le thème des «risques de la croix en Asie du Sud-Est, en Egypte et en Irak» comptera parmi ses intervenants le Père dominicain d’origine irakienne Michael Najeeb, qui s’est notamment illustré dans le sauvetage des manuscrits chrétiens et yézidis face à l’avancée de Daech dans la région du nord de l’Irak. De plus, Lucy Arboleda, à la tête d’un mouvement de défense de cette minorité religieuse en Asie du Sud-Est, témoignera de son travail au Vietnam. 

statue bern bundeshaus CC(0) VIA https://pxhere.com/de/photo/725650Alliance Sud, active dans le lobbying politique en faveur de l’aide au développement, s’alarme face au budget 2018 et au plan financier 2019 à 2021 du Conseil fédéral. Il prévoit une coupe de 190 millions de francs annuels dans l’aide au développement, malgré la prévision d’un excédent de recettes.

Par Laurence Villoz

«Dans la situation actuelle, nous craignons réellement que le budget 2018 et le plan financier pour les années 2019 à 2021 du Conseil fédéral passent», s’inquiète Eva Schmassman, responsable du dossier de politique de développement d’Alliance Sud, une communauté de travail qui rassemble six organisations d’entraide telles que Pain pour le prochain, l’EPER ou encore Swissaid. Fin août, l’organe exécutif national a prévu de diminuer de 190 millions de francs le budget de la coopération internationale.

tronc eglise CC0 via http://maxpixel.freegreatpicture.com/Restorative-Box-Money-Offertory-Box-Donate-Donation-402211Les dons des paroisses diminuent, alors que Pain pour le prochain poursuit son développement grâce aux dons qui lui sont directement adressés. Comme cette œuvre fait également office d’organe de répartition, les partenaires grognent.

Par Joël Burri

Les comptes et rapports annuels de l’Entraide protestante suisse (EPER) et de Pain pour le prochain (PPP) ont été présentés à l’assemblée des délégués de la Fédération des Eglises protestantes de Suisse (FEPS). Le travail de ces deux organisations nationales a été salué par les représentants des différentes Eglises membres, réunis lundi et mardi à Berne, tout comme les activités des deux œuvres missionnaires, Mission 21 en Suisse alémanique et DM échange et mission en Suisse romande. Lors de sa présentation la présidente du conseil de fondation de PPP a toutefois jeté un pavé dans la marre. «Pain pour le prochain a dû investir beaucoup d’énergie pour corriger les interprétations erronées à notre encontre de Mission 21.»

Une partie des représentants des associations lançant l’appel sur le canton de Vaud lors de la conférence de presse. ©Caroline AmbergerLes organisations actives auprès des réfugiés ont présenté des situations dans lesquelles des renvois administratifs ont été prononcés de manière inhumaine. Elles soutiennent en terre vaudoise le texte lancé à Genève qui demande aux autorités cantonales et fédérales davantage de respect pour les droits de l’homme et les droits de l’enfant lors des décisions administratives de renvoi.

Photo: Une partie des représentants des associations lançant l’appel sur le canton de Vaud lors de la conférence de presse. ©Caroline Amberger

Par Joël Burri

Les accords de Dublin prévoient que la demande d’asile est traitée par le premier état signataire dans lequel le requérant a séjourné. En clair, un requérant déposant une demande en Suisse peut-être renvoyé vers l’Italie s’il apparaît qu’il a traversé ce pays pour arriver en terre helvétique. Les autorités ont toutefois la possibilité de renoncer à cette expulsion purement administrative pour des raisons humanitaires ou de compassion. Mais à en croire les associations actives dans l’aide au requérant, la Suisse pratiquerait de tels renvois de manière «brutale» et «systématique».

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