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Diffusé dès aujourd’hui sur internet, le clip vidéo «Ta vie est précieuse» lutte contre le suicide des jeunes. Crue et bouleversante, cette fiction de quelques minutes donne la parole à une jeune femme qui a mis fin à ses jours.

Par Laurence Villoz

Une famille réunie dans une chapelle mortuaire, rose à la main, visage défait. Le regard rivé sur un coffre de bois clos. Changement de plan et zoom sur la jeune femme qui est couchée dans le cercueil. «Si tu as cliqué sur cette vidéo, c’est que tu envisages peut-être de te retrouver dans ma situation. Reste cinq minutes avec moi, faut que je te dise ce que ça fait vraiment. Je sais que tu as mal», dit-elle face caméra. Le clip de prévention du suicide des jeunes «Ta vie est précieuse» prend aux tripes. Réalisée par Carolina et Victor Costa de l’association artistique Atalahalta, la vidéo met en scène pendant 2 minutes 45, une jeune femme qui s’est donné la mort. Elle est diffusée sur internet depuis le 1er novembre.

Engagé par l’Église protestante de Genève il y a six mois, le pasteur français Marc Pernot lance aujourd’hui un blog qui propose des ressources aux croyants et aux personnes en recherche de sens pour cheminer de façon autonome. Rencontre.

Par Marie Destraz

Le bureau est plongé dans la pénombre. Les rayons du soleil suffisent à peine à éclairer la pièce. Les murs sont jonchés de livres. Autour de la table noir ébène, mon interlocuteur hésite. C’est finalement son manteau qu’il dépose sur le dossier de la chaise qui me fait face. Il choisit le siège voisin.

Mardi 30 octobre, la journée intercantonale des proches aidants se déroulera dans toute la Suisse romande. Un signe fort de reconnaissance envers les personnes qui s’occupent de leurs parents malades, enfants handicapés ou amis en perte d’autonomie.

Par Laurence Villoz

«Le vieillissement de la population et la volonté politique de maintenir les personnes le plus longtemps possible à domicile placent le rôle des proches aidants au centre des préoccupations», explique Jacqueline Lavoyer-Bünzli, animatrice cantonale du bénévolat de l’Église réformée évangélique du canton de Neuchâtel (EREN) et responsable du service de développement communautaire. Mardi 30 octobre aura lieu la journée intercantonale des proches aidants. Instauré en 2012 par le Canton de Vaud, cet événement vise à reconnaître le travail effectué par les proches qui prennent soin de leur entourage ainsi que les sensibiliser aux possibilités de soutien externe. Diverses activités, rencontres et conférences se dérouleront partout en Suisse romande.

Dans sa correspondance à un ami lausannois, le Syrien Bachar Alkazaz livre en un français recherché son angoisse de la guerre et son courage dans l’exil. Un échange de huit ans dont les éditions Labor et Fides ont publié un poignant recueil.

Par Aline Jaccottet

Le français est sa patrie. Au fin fond des immenses forêts silencieuses du nord de la Suède où la guerre l’a contraint à s’installer, il n’est pas un jour sans que Bachar Alkazaz lise, écrive ou rêve dans cette langue. Elle est son point de fuite, son refuge intérieur. En témoignent les emails envoyés à Philippe Baud, un prêtre de Lausanne, dont un recueil est paru en septembre. Des «Lettres de Syrie et d’exil» qui relatent en une langue poétique les tourments intérieurs d’un homme confronté à la violence et à la mort, dans une douloureuse progression.

Moins confessant et plus professionnel, le domaine de l’accompagnement spirituel en milieux hospitaliers vit une profonde mutation. Le CHUV accueille un symposium sur les enjeux du «spiritual care».

Par Joël Burri

Le pasteur ou le prêtre parachuté dans un hôpital par son Église fera peut-être bientôt partie de l’histoire. Désormais, l’idée fait son chemin que l’hôpital pourrait charger des spécialistes venant de disciplines telles que la théologie ou les sciences des religions pour faire de l’accompagnement spirituel ou des soins spirituels. Cette évolution se vit un peu partout en occident sous des formes variées. «On en est encore au b-a-ba de cette évolution, mais sentant le vent tourner, le psychiatre Michaël Saraga parle de l’accompagnement spirituel comme de l’un des “nouveaux métiers de l’hôpital”», explique Etienne Rochat, responsable de la plateforme Médecine, spiritualité, soins et société (MS3) du Département de formation et de recherche du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV).

Dès le 1er novembre, la mendicité sera illégale dans le canton de Vaud. Une décision vivement critiquée par la pasteure Diane Barraud qui pointe un manquement éthique.

Par Laurence Villoz

«J’ai toujours été très choquée par l’interdiction de la mendicité. Cela me pose un problème éthique qu’on place la tranquillité des passants au-dessus de la souffrance liée à la précarité», réagit la pasteure Diane Barraud, médiatrice Églises-réfugiés et aumônière à Point d’appui, un espace qui accueille des migrants au centre de Lausanne.  Le 1er novembre, l’interdiction de la mendicité entrera en vigueur dans l’ensemble du canton de Vaud. Dès cette date, quiconque sera surpris en flagrant délit pourra être sanctionné d’une amende de 50 à 100 francs, affirme le Conseil d’État dans un communiqué. Et la facture pourra atteindre les 500 à 2000 francs pour celui qui envoie mendier des personnes mineures ou dépendantes.

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