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Un nez https://flic.kr/p/2nyeZEncens, mandarine ou savon, quelles places ont les odeurs dans les religions? «Un temps pour la création», une manifestation religieuse qui milite pour la sauvegarde de la planète s’intéresse du 1er septembre au 4 octobre à l’odorat. Rencontre avec Olivier Bauer, professeur de théologie pratique et passionné par les liens entre la spiritualité et les sens. 

Photo: CC (by-nc-nd) banlon1964

Par Laurence Villoz

Après la thématique de l’ouïe l’année dernière, la manifestation annuelle «Un temps pour la création» qui célèbre la planète et sa conservation approfondit la question de l’odorat, du 1er septembre au 4 octobre. Temps de réflexion et de remise en question par rapport au consumérisme, ce mois sera ponctué par plusieurs cérémonies œcuméniques en Suisse. Entretien avec Olivier Bauer, spécialiste des odeurs spirituelles.

Alors que dans la plupart des religions, on retrouve de l’encens, des huiles ou des bougies, le protestantisme n’est pas associé à des fragrances à part peut-être celle de l’humidité des temples. Cette confession est-elle sans odeur?

girouette directions CC(by) 23am.com via https://flic.kr/p/mTWy2Protestinfo proposait régulièrement des éditos rédigés par des membres des rédactions de Médias-pro.

A l’occasion de la dernière opinion publiée par l’agence, Joël Burri, son rédacteur responsable réfléchit à la spécificité de la pensée protestante.

Photo: CC(by) 23am.com 

Que pensent les protestants? Depuis septembre 2010, Protestinfo essaie de répondre à cette question au travers d’articles d’opinion proposés plus ou moins une fois par semaine. A quelques jours du lancement de la nouvelle formule de Réformés.ch, nous avons décidé de mettre fin à cette pratique. Les articles d’opinion seront désormais publiés sur ce nouveau site, alors que Protestinfo tendra à coller davantage à son rôle d’agence de presse en privilégiant l’actualité.

Eglises / 30 août 2017 - 08:00

Brèves

Dernier délai pour le prix OETN 2017
La journée de l’EERV
Les lions sont de retour

radio rouge CC(by-sa) Mario Spann via https://flic.kr/p/7GaDRYDepuis lundi, les différents chroniqueurs qui se succèdent durant la matinale la plus écoutée de Suisse romande sont invités à intervenir en direct. Objectif: favoriser les interactions, en particulier avec l’invité. Rédacteur en chef de l’actualité radio de la RTS, Laurent Caspary considère que la chronique RTSreligion trouve sa place dans ce dispositif. Interview.

Photo: CC(by-sa) Mario Spann

Propos recueillis par Joël Burri

Dans la nouvelle formule de la Matinale, non seulement on retrouve la chronique RTSreligion, mais en plus le journaliste qui la présente peut interagir avec l’invité. Pourquoi?

Pour moi, la chronique RTSreligion doit continuer. Elle traite d’un sujet de société important; or l’objectif de la nouvelle formule de la matinale est justement de favoriser les sujets de société en les traitant au travers de différents prismes. Par ailleurs, pour l’ensemble des interventions de la matinale, nous avons choisi de privilégier le direct. Pour des raisons d’effectifs, certaines interventions continueront d’être enregistrées —et pas seulement pour RTSreligion —, mais nous souhaitons que les chroniqueurs puissent interagir entre eux et avec l’invité présent en studio de 5h45 à 6h30.

Un groupe d'enfants https://flic.kr/p/5Pn5u7L’inquiétude de certains parents a amené les Eglises Berne-Jura-Soleure à préciser en quoi consistait l’accompagnement religieux des enfants. Bien loin des clichés, le catéchisme se veut essentiellement un espace de réflexion sur des thématiques de vie.

Photo: CC (by-nc) kathleen.bence

Par Laurence Villoz

«Certains parents s’inquiétaient de la façon dont nous transmettions la foi à leurs enfants. Ils craignaient que nous endoctrinions leurs petits lors des camps de catéchisme. Ce n’est évidemment pas le cas», explique Pia Moser, responsable du secteur catéchèse dans les Eglises de Berne-Jura-Soleure. Début juillet, le Conseil synodal a clairement expliqué dans un communiqué en quoi consistait la transmission de la foi aux enfants: «Il s’agit de les encourager à se positionner en toute indépendance sur des contenus de foi et de les conforter dans l’idée qu’user d’un esprit critique et oser douter ne compromet ni leur relation avec Dieu ni la bienveillance accordée à leur existence».

Rebecca Dali entourée de son mari Samuel (à gauche) et du journaliste Illia Djadi. ©World Watch Monitor Fondatrice d’une association apportant des soins et œuvrant pour la paix dans les régions touchées par Boko Haram, Rebecca Dali a reçu lundi à Genève le prix Sergio Vieira de Mello, le prix des droits de l’homme des Nations unies.

Photo: Rebecca Dali entourée de son mari Samuel (à gauche) et du journaliste Illia Djadi. ©World Watch Monitor

Par Joël Burri

Figurant parmi les premières personnes à s’être rendue à Chibok, au nord-est du Nigeria pour consoler les familles des 276 lycéennes enlevées par Boko Haram en avril 2014, Rebecca Dali a reçu lundi à Genève le prix Sergio Vieira de Mello —prix des droits de l’homme des Nations unies — pour le travail de l’association qu’elle a fondée, le CCEPI - Centre for Caring, Empowerment and Peace Initiatives (Centre pour les soins, l’émancipation et les initiatives en faveur de la paix). Dans cette région où le groupe islamiste Boko Haram sème la terreur, cette organisation apporte des soins médicaux à toute personne quelle que soit sa religion, lutte contre le VIH/SIDA, et soutient les personnes les plus vulnérables telles que les veuves.

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