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Feuilles d'Avis de LausanneLes milieux religieux n’ont pas échappé à la vague contestataire de la fin des années soixante. Retour sur cette partie de l’histoire à l’occasion des 50 ans de Mai 68.

Photo: Des membres de la Paroisse œcuménique des Jeunes (PODJ) protestent en réaction à l’interdiction de procéder à une double célébration eucharistique (Archives tirées de la Feuille d’Avis de Lausanne du 8 avril 1969).

Par Nicolas Meyer, Réformés

À la fin des années soixante, les Facultés de théologie protestantes de Suisse romande sont en plein bouillonnement. «Plusieurs étudiants remettent en question la figure du pasteur en tant que détenteur d’une vérité qu’il est censé inculquer aux autres», introduit Gilles Descloux, qui travaille actuellement à un doctorat sur l’influence de Mai 68 dans les Églises romandes. Son étude porte sur les villes de Genève, Lausanne et Fribourg.

Les enfants dans les mines en OugandaAlors que LafargeHolcim et ses fournisseurs ont été épinglés en 2016 pour du travail d’enfants, ils n’ont toujours rien fait pour indemniser les victimes, selon Pain pour le prochain et Action de Carême. Les deux ONG appellent le groupe cimentier à prendre ses responsabilités.

Photo: © PPP

Par Laurence Villoz

«LafargeHolcim et ses fournisseurs n’ont toujours rien fait pour dédommager les enfants», explique Daniel Tillmans responsable communication à Pain pour le prochain (PPP). En 2016, éclatait le scandale selon lequel, Hima Cement, filiale du groupe cimentier bénéficiait du travail d’environ 150 mineurs. Au mois de novembre de la même année, PPP et son partenaire local Twerwaneho Listeners Club ont mené, sur place en Ouganda, une enquête pendant six mois. Les recherches comprenant une cinquantaine d’entretiens dénonçaient l’ampleur des griefs envers les jeunes qui travaillaient dans une exploitation minière de pouzzolane, un matériau utilisé dans la production de ciment. À la suite de ce scandale, le groupe franco-suisse a décidé de n’acheter de la matière première qu’auprès de carrières mécanisées.

Culte synodal EREV EvionnazMalgré une excellente surprise pour l’exercice 2017, les paroisses réformées du canton du Valais devront augmenter leur effort en faveur de l’Église cantonale afin de sortir celle-ci du déficit structurel.

Par Joël Burri

C’est à un exercice difficile que le Conseil synodal (exécutif) de l’Église réformée évangélique du canton du Valais (EREV) était confronté samedi 5 mai devant le synode (organe délibérant) réuni à Evionnaz. Dans la même session, il a présenté des comptes 2017 réjouissants et malgré cela, il a demandé aux représentants des paroisses d’accepter une augmentation de leur effort en faveur des organes cantonaux de l’Église.

Le Congrès du GraapPendant des siècles, les Églises catholique et protestante ont violemment condamné le suicide. Eric Rutgers dont le fils s’est donné la mort témoigne de son expérience au regard des traditions chrétiennes. Une prise de parole dans le cadre du 29e Congrès du GRAAP sur le thème «Le suicide, osons en parler!»

Par Laurence Villoz

«Pour chaque suicide, cinq à dix personnes sont touchées par un deuil sévère et pourtant une chape de silence persiste sur ce sujet.» Eric et Jacqueline Rutgers ont perdu leur fils Pascal, qui s’est suicidé en automne 1982 à l’âge de 18 ans et demi. «La mort de notre fils nous a conduits à devenir des experts dans l’accompagnement des personnes endeuillées», explique Eric Rutgers, intervenant au 29e Congrès du Group d’accueil et d’action psychiatrique (GRAAP) sur la thématique «le suicide, osons en parler!»

Béatrice Métraux Une permanence téléphonique pour les citoyens, une plateforme pluridisciplinaire pour traiter au cas par cas les situations de radicalisation présumée, une priorité donnée à la police sur les cas présentant des enjeux sécuritaires et une administration qui dans chacun de ses départements devra mettre en place des procédures de signalement. Le Canton de Vaud se donne trois ans pour expérimenter une nouvelle approche de la radicalisation.

Photo: Béatrice Métraux présente le projet du gouvernement vaudois.  

Par Joël Burri

En 2017, la centrale d’appel de la police vaudoise a recueilli environ 650 appels de personnes inquiètes de voir des voisins ou des proches montrer des signes de radicalisation. Après évaluation de ces signalements, la police garde un œil sur quelque 150 personnes. «Lorsque l’on reçoit un appel nous signalant un rassemblement suspect dans un garage, nous pouvons évaluer les risques sécuritaires et intervenir si nécessaire», témoigne Jean-Yves Lavanchy de la police cantonale vaudoise. La question est autre quand un parent craint que son fils ou sa fille se radicalise. «C’est pour ce genre de cas que la police appelle de ses vœux la création de la plateforme opérationnelle», a expliqué le commissaire mercredi 2 mai devant la presse.

Eglises / 02 mai 2018 - 09:00

Brèves

Les Eglises Berne-Jura-Soleure «consternées» par la politique fédérale d’asile
«Il est une foi»
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