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Un bouquet de roses https://flic.kr/p/8VE5YhCoop organise une semaine d’action pour soutenir la campagne œcuménique sur le thème de la transition, en vendant des roses venues du Kenya, dès le 13 mars. Paradoxe?

Photo: CC (by-sa) Robertus B. Herdiyanto 

Par Laurence Villoz

«En cette saison, à savoir pendant le carême, les roses kenyanes sont – aussi paradoxal que cela puisse paraître – plus écologiques que si elles avaient été plantées dans une serre en Suisse», explique Maggie Pfister, responsable marketing pour l’œuvre d’entraide Action de Carême. À partir du 13 mars, Coop organise une semaine d’action pour soutenir la campagne œcuménique sur le thème de la transition, en proposant des roses équitables venues par avion du Kenya. Pour chaque bouquet vendu, 50 centimes seront reversés aux œuvres d’entraide chrétiennes, Pain pour le prochain et Action de Carême, organisatrices de la campagne qui invite à remettre en cause les valeurs consuméristes pour lutter contre la crise écologique, économique et sociale.

Les votes ont eu lieu à bulletin secret ©JoBÀ quelles tâches de l’Église attribuer les ressources humaines? À l’approche d’une diminution de la subvention cantonale, le Conseil synodal réformé vaudois proposait de répondre à cette question en favorisant l’émergence de nouvelles formes ecclésiales au détriment des paroisses. Mais les délégués au synode ne se sont pas laissés convaincre. Jugeant qu’ils n’étaient pas mûrs pour prendre une décision, ils ont refusé l’entrée en matière.

Photo: Les votes ont eu lieu à bulletin secret

Par Joël Burri

Une fois par législature de cinq ans, le Conseil synodal (exécutif) de l’Église évangélique réformée du canton de Vaud (EERV) doit soumettre au Synode (organe délibérant) un plan de dotation. C’est-à-dire la répartition des ressources humaines entre les différents types de ministères. C’est à cet exercice que le Synode réuni à Prilly vendredi soir et samedi s’est livré. Mais après un débat d’entrée en matière de près de 6 heures, les délégués des régions et services cantonaux ont renvoyé, par 47 voix contre 27 et 2 abstentions, sa copie à l’exécutif.

Frederic Lenoir«Plus libre, plus conscient, plus heureux». Invité par le collège Champittet, le philosophe français Frédéric Lenoir a repensé la vie devant un public captivé, mercredi 7 mars à Pully.

Photo: Frédéric Lenoir

Par Laurence Villoz

«Tout être humain aspire au bonheur, mais on ne sait pas vraiment ce que c’est». Devant quelque 500 personnes réunies dans la salle de gym du collège Champittet, une école privée à Pully (VD), le philosophe star Frédéric Lenoir a offert des clés concrètes pour se sentir plus heureux. S’inspirant des grands courants de pensée de l’humanité, des philosophes grecques au christianisme, en passant par le bouddhisme, Nietsche et Spinoza, Frédéric Lenoir repense la vie, avec cette capacité de rassembler les meilleures idées des grands de ce monde.

Une femme dans la nuit https://flic.kr/p/5ZYad5Aux côtés de nombreux groupes féminins pour l’égalité des droits entre femmes et hommes, l’organisme faîtier «Les femmes protestantes en Suisse» se bat depuis 1947.

Photo: CC (by-sa) Raphaël Labbé

Par Laurence Villoz

«Depuis la création de notre organisation, nous ne cessons de revendiquer les mêmes droits pour femmes et hommes. Cet objectif n’est toujours pas atteint», lâche Dorothea Forster, présidente des Femmes protestantes en Suisse. Créée en 1947, l’organisation faîtière regroupe environ 37'000 membres, dont des organisations féminines et des institutions ecclésiales. Son principal objectif consiste à promouvoir la place des femmes dans la société, au sein des Églises et dans les milieux professionnels, tout en les encourageant à affirmer leurs opinions.

Alimata TraoréAlors que 80% de la population au Mali travaille dans l’agriculture, des initiatives locales prônent l’agroécologie, la culture durable et la production de semences. Invitée dans le cadre de la campagne œcuménique, Alimata Traoré, présidente de la Convergence des femmes rurales pour la souveraineté alimentaire raconte leurs combats. Interview.

Photo: Alimata Traoré

Par Laurence Villoz

Réunissant plus de 4000 agricultrices maliennes, la Convergence des femmes rurales pour la souveraineté alimentaire (COFERSA) s’inscrit dans un processus de transition en valorisant la culture de produits régionaux sans pesticides et la production des semences locales. Maïs, millet, sorgo, tubercules, haricots, ces femmes cultivent toutes sortes de denrées pour nourrir les communautés. Rencontre avec Alimata Traoré, présidente de l’association.

Eglises / 07 mars 2018 - 08:00

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