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Eglises / 31 mai 2017 - 08:00

Brèves

Un ascenseur pour l’Institut protestant de théologie
«Du grain au pain, cultivons la confiance»
Un poivre sans produit chimique

Tournage de «Et les Mistrals Gagnants» ©Nour films via http://www.nourfilms.com/v2/wp-content/uploads/PHOTOS-ET-LES-MISTRALS-GAGNANTS1.zipProtestinfo propose régulièrement des éditos rédigés par des membres des rédactions de Médias-pro.

La mort est-elle occultée dans notre société? Pour Joël Burri, un documentaire actuellement au cinéma remet en cause ce préjugé.

Photo: Tournage de «Et les Mistrals Gagnants» ©Nour films 

«Dans notre monde la mort est tellement gênante que non seulement on la fait disparaître en faisant comme si elle n’existe pas ou en jouant avec elle, mais qui plus est on a comme projet de faire disparaître les morts», analyse le théologien orthodoxe Bertrand Vergely, dans une chronique publiée par Atlantico. Il réagit à l’émergence d’un nouvelle pratique funéraire consistant à dissoudre le corps du défunt. Une solution considérée comme verte puisque moins énergivore qu’une crémation. «Le lieu dans l’espace qu’est la tombe permet le recueillement», prévient le théologien. «Quand quelqu’un se fait brûler et que ses cendres sont dans une urne dans un casier dans un mur funéraire au milieu d’autres urnes, c’est déjà plus difficile. Avec la dissolution, si celle-ci se généralise, le recueillement va devenir tout bonnement impossible.»

Geraldine Casutt, DRDepuis quatre ans, la Fribourgeoise Géraldine Casutt, doctorante à l’Université de Fribourg, cherche à comprendre l’engagement et le rôle des femmes djihadistes de l’Etat islamique. Un travail d’analyse nécessaire mais qui n’est pas sans sacrifices.

Par Aline Jaccottet

Elle parle d’une voix douce. On doit presque tendre l’oreille, dans le café de l’Ancienne gare de Fribourg, pour l’entendre expliquer comment, à un moment de sa vie, elle a passé tous ses jours et ses nuits à parler par écran interposé avec des femmes engagées dans l’un des mouvements les plus violents de ce début de siècle: le groupe Etat islamique (EI).

«Le Blues de la tortue», Compagnie ParadoxeL’ancien temple devenu théâtre a présenté sa nouvelle saison. Quinze spectacles de théâtre, musique et danse sont à l’affiche entre octobre 2017 et mai 2018. Parmi ceux-ci, on compte cinq créations.

Photo: «Le Blues de la tortue», Compagnie Paradoxe, à voir en février 2018. 

Par Joël Burri

L’Espace culturel des Terreaux a intitulé sa saison 2017-2018 «Un bateau pour le rêve», pourtant derrière ce titre onirique, c’est bien aux questions de société que le programme laisse une large place. Violence conjugale, le lobbying dans les institutions politiques, l’antisémitisme, la recherche de ses racines ou la peur de la mort sont autant de thèmes abordés dans l’un ou l’autre des 15 spectacles proposés dès la rentrée dans l’ancien temple de la rue des Terreaux, à Lausanne.

Eglises / 26 mai 2017 - 08:00

Brèves

Barack Obama appelle à un renouveau de l’ordre mondial
Choix de l’architecte pour le nouveau bâtiment de Saint-Loup
Lutte contre la famine: le G7 doit intervenir en urgence
Engagement autour de l’Etat de droit entre musulmans bosniaques et protestants suisses

Lancement de la campagne «Annoncez la couleur», le 8 mai à Berne ©EPERLa campagne nationale «Annoncer la couleur», lancée par l’Entraide protestante suisse, valorise les actions citoyennes de solidarité. Elle encourage chacun à affirmer les valeurs d’accueil de la Suisse. Interview de Magaly Hanselmann, secrétaire romande de l’EPER.

Photo: Lancement de la campagne «Annoncez la couleur», à Berne ©EPER

Propos recueillis par Marie Destraz, «Réformés»

Du mois de mai au mois de juin, l’Entraide protestante suisse (EPER) lance la campagne «Annoncer la couleur». Quel en est l’objectif?

La population suisse a pris conscience de la détresse humaine des réfugiés qui arrivent sur notre territoire au péril de leur vie. De nombreux mouvements citoyens ont émergé. La campagne veut les valoriser. L’EPER offre une plateforme internet pour que particuliers et ONG présentent leurs activités auprès des réfugiés. Pour sa première édition en 2016, 124 partenaires ont répondu à l’appel. Associations de la société civile, organisations, communautés paroissiales, partis et entreprises, tous sont devenus des ambassadeurs d’«Annoncer la couleur». Et en signe de solidarité envers les réfugiés et de volonté de s’engager pour une Suisse humaine, nous invitons chacun à porter un bracelet arborant le slogan de la campagne. L’an passé, on nous en a commandé 45’000 en Suisse. Cette année, nous allons plus loin en proposant un speed dating aux différents acteurs, pour favoriser la rencontre entre les actions citoyennes, les personnes qui souhaitent s’engager et les personnes réfugiées.

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