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Série: «La transmission de la mémoire de la Shoah»

Brigitte SionEntre le touriste en short et le vendeur de glaces, quelle place donner à la commémoration dans les mémoriaux modernes? Spécialiste de la mémoire de la Shoah, Brigitte Sion pose un regard critique sur l’évolution de ces lieux de pèlerinage. Entretien.

Photo: Brigitte Sion © Sébastien Brochot

Par Laurence Villoz et Guillaume Henchoz

Experte en pratiques mémorielles, Brigitte Sion s’intéresse tout particulièrement à la manière de commémorer collectivement les grandes tragédies, telles que la Shoah, les «disparus» argentins ou le génocide cambodgien. Si le mémorial sert initialement à se souvenir, il remplit aussi des missions pédagogique, politique ou encore touristique.

Comment définir un mémorial?

Brigitte Sion: On a trop souvent l’idée que c’est un monument. Un mémorial peut être une construction en trois dimensions, mais également un chant, une prière, un texte, une date ou un festival. C’est moins son essence qui importe que sa fonction. Un mémorial permet avant tout de se souvenir d’un événement. Il ne s’agit pas nécessairement de commémorer une tragédie, cela peut être un jour heureux comme une victoire ou l’indépendance acquise.

Ghislain Waterlot ©UNIGEProfesseur de philosophie et d’éthique, Ghislain Waterlot est, depuis le 15 juillet, le nouveau doyen de la Faculté autonome de théologie protestante de l’Université de Genève. Interview

Photo:  ©Université de Genève

Propos recueillis par Joël Burri

Etre doyen est une charge lourde, qu’est-ce qui vous a poussé à accepter cette fonction et quelle trace aimeriez-vous laisser?

Durant les quatre années du décanat de Jean-Daniel Macchi, la formation a été profondément rénovée. Le programme du bachelor a été mis à jour, le master à distance a été créé ainsi qu’un certificat de spécialisation. De mon côté, j’aimerais mettre un fort accent sur la recherche et le rayonnement international.

Des CoréensProtestinfo propose régulièrement des éditos rédigés par des membres des rédactions de Médias-pro. Journaliste à Protestinfo, Laurence Villoz s’interroge sur les relations entre la Communion mondiale d’Eglises réformées et la Corée du Nord.

Photo: Les délégations nord et sud-coréennes réunies à Leipzig

Le jour même où Kim Jong-un annonçait dans la presse, le 4 juillet dernier, «avoir testé avec succès un nouveau missile balistique pouvant frapper tout endroit au monde», des délégués chrétiens nord et sud-coréens parlaient de paix et de réconciliation, à l’Assemblée générale de la Communion mondiale d’Eglises réformées (CMER). Lors de la plénière sur la Corée, à laquelle j’ai assisté en tant que journaliste, des membres de la Fédération chrétienne coréenne (Korean christian federation KCF), une organisation proche du gouvernement nord-coréen, et des invités du Conseil national des Eglises de Corée du Sud (NCCK) ont présenté la situation de leur pays aux participants, réunis du 29 juin au 7 juillet, à Leipzig.

Eglises / 19 juillet 2017 - 08:00

Brèves

Augmentation du nombre de réfugiés chrétiens aux USA
Des jeunes chantent du gospel à travers toute la Suisse
Plus de 100 enfants et adultes baptisés dans une rivière

Le calice perduUne coupe de cène de la paroisse de Montagny – Champvent, datant du XVIIIe siècle, a disparu. Cadeau du seigneur de l’époque, elle fait partie du patrimoine communal.

Photo: Le calice perdu DR

Par Laurence Villoz

«Le calice disparu possède de la valeur affective pour les habitants. Il avait été donné par le seigneur du château de Champvent à la paroisse», explique Anne-Christine Rapin, pasteure dans la paroisse de Montagny – Champvent de l’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud (EERV). En 2011, lors d’un culte à la Cathédrale de Lausanne, ce calice a été perdu. «Un de mes prédécesseurs avait été consacré lors de cet office et comme à l’accoutumée, il avait apporté les deux coupes de cène de sa paroisse», précise la pasteure. Il est bien reparti avec deux verres en argent, mais l’un d’entre eux n’appartenait pas à la paroisse de Montagny – Champvent.

Piano à St-Ursanne DRLe festival Piano à Saint-Ursanne (JU) constitue l’un des rendez-vous fort alléchants de l’été musical helvétique. Du 2 au 12 août, sur les rives du Doubs, le cloître de la Collégiale accueillera à nouveau interprètes au zénith de leur art et talents en devenir.

Par Nicolas Bringolf

Pour ce quatorzième opus, Piano à Saint-Ursanne a programmé douze concerts.  Les mélomanes pourront y déguster le piano décliné sous toutes ses facettes: piano solo, piano à quatre mains, piano et musique de chambre, piano et voix, piano et orchestre. Le fil rouge de cette édition s’articulera autour du thème «Souvenirs d’enfance», offrant ainsi un éventail d’œuvres d’époques et d’esthétiques différentes.

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