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shapeimage_1Les petits Vaudois ne devraient plus pouvoir sécher les heures de cultures religieuses à l'avenir. Le Grand Conseil a dit oui mardi à une motion qui veut rendre cet enseignement obligatoire. Claude Schwab, une des chevilles ouvrières de la méthode Enbiro, député socialiste et pasteur à la retraite, est l'auteur du texte. Vaud s'aligne ainsi sur Berne, Zurich et le Jura.

Par 83 voix pour, 16 contre et 17 abstentions, la majorité du Grand Conseil a donné son aval à la motion Schwab. Jusqu'ici facultatif, cet enseignement des connaissances religieuses, qui dépasse la stricte histoire biblique, va prendre place dans la grille horaire sous une forme qui reste à préciser. « Je suis surpris par l'ampleur du oui », a déclaré Claude Schwab à ProtestInfo.

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Saad Hariri DR
Thomas Wipf, le président de la Fédération des Eglises protestantes de Suisse (FEPS), a été reçu lundi par le président du Conseil des ministres libanais, Saad Hariri. Le dialogue en matière de politique religieuse a été au centre de l’entretien.

Thomas Wipf s'est dit préoccupé, au cours de l’entretien accordé par Saad Hariri, par les défis que doit affronter le Liban multireligieux, a indiqué la FEPS dans un communiqué.

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Chorale africaine à la cathédrale de Lausanne © Martin Hoegger


L’émergence de nouvelles Eglises de migrants est une déferlante en Europe. Elle concerne avant tout les milieux protestants avec l’éclosion de nouvelles communautés d’expression évangélique. Faut-il en avoir peur ?

Par Gabrielle Desarzens

« Au-delà des ponts à tisser ou non avec ces différentes communautés se pose la question d’un « Vivre ensemble » chrétien qui reste à construire », résume  le pasteur réformé Antoine Schluchter à Villars-sur-Ollon. Nous sommes actuellement en Suisse en présence d’une nouvelle carte du religieux. Si le pays était chrétien avec une majorité de protestants et 40% de catholiques vers 1900, de nouveaux mouvements religieux et des Eglises de migrants sont apparus dès les années 60 et 70.

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Mgr Genoud s'en est allé © Remo Naegel
L'évêque du diocèse de Genève, Lausanne et Fribourg s'est éteint dans la soirée du mardi 21 septembre à l'EMS La Providence, à Fribourg. Atteint d'un cancer du poumon qu'il avait rendu public en octobre 2009, le dignitaire catholique était âgé de 68 ans. Réactions.

« Nous nous souvenons de Mgr Genoud comme d'un pasteur qui savait exercer son ministère avec une grande sensibilité », a réagi la Conférence des évêques suisses (CES), via un communiqué. Membre de son présidium depuis 2007, le Fribourgeois y dirigeait plusieurs dicastères, dont celui des formations dans les facultés de théologie catholique.

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Rosette Poletti : " Ne déraciner personne de ses croyances " © MLB
Rosette Poletti est une des figures féminines marquantes du protestantisme romand. Elle rassure les Romands chaque semaine en distillant ses conseils dans le seul journal dominical. De passage à Paris, une journaliste française a tracé son portrait. 
Infirmière et psycho-thérapeute, 
Rosette Poletti analyse le lien entre psychologie et spiritualité.

Par Marie Lefebvre-Billiez, Réforme

Vendredi soir, à la terrasse d’un café, à la sortie d’un cinéma à Paris. Un groupe discute de la décision des moines de Tibhirine de rester en Algérie, au péril de leur vie. Le film Des Dieux et des hommes ne les a pas laissés indifférents. Parmi eux, Rosette Poletti, infirmière et psychothérapeute de renom en Suisse. Elle est de passage à Paris pour le conseil d’administration de la Fédération européenne des associations « Vivre son deuil » et en a profité pour voir un film qui lui rappelle son bref passage en Algérie dans les années 1960.

Tout de même, elle reste perplexe. « Pour l’avancement du règne de Dieu, on est plus utile vivant que mort… » Elle pense à un établissement de religieuses catholiques en Inde, où elle a animé des formations, qui s’était déplacé dans un autre endroit sous les menaces d’extrémistes hindouistes, pour poursuivre leur œuvre.

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Victor Hugo s'est battu contre la peine de mort

Quel lien peut-il bien y avoir entre le vote des femmes et l’abolition de la peine de mort? Aucun à première vue ! Réunir ces deux thèmes relève de l’inventaire à la Prévert. Si l’on y réfléchit, cependant, on doit convenir qu’ils ont au moins une caractéristique commune. Ce sont des sujets qu’une démocratie ne peut pas sans risques proposer aux suffrages de l’ensemble de ses citoyens.

Chronique par Guy Le Comte*

La Suisse, « la démocratie témoin » d’André Siegfried, s’est ridiculisée en étant le dernier Etat démocratique ou presque à accorder le droit de vote à ses citoyennes en 1971. Et sur le plan cantonal, les Appenzellois des Rhodes-Extérieures n’ont jamais accordé le droit de vote aux femmes, puisqu’ils y furent contraints par le Tribunal Fédéral en 1990.

La peine de mort, elle, est populaire. Elle a donc été abolie par décision des gouvernements ou des parlements qui ont pris le contre pied de leurs opinions publiques. Les sondages confirment que, dans la plupart des Etats, une large majorité des citoyens y reste favorable. Aux Etats-Unis, la peine de mort ayant été déclarée anticonstitutionelle par la Cour Suprême, 35 Etats l’ont rétablie, souvent par référendum. L’équité et le simple bon sens plaident en faveur du vote des femmes ou de l’abolition de la peine de mort, il ne devrait donc pas y avoir de risque à présenter ces objets en votation populaire.

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