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Une croix https://flic.kr/p/6G4WMGUne récente enquête montre que les jeunes ont une vision factuelle des religions. Les préjugés arrivent plus tard.

Photo: CC (by-nc-nd) Steluma

Par Laure Salamon, Réforme

La nouvelle est plutôt bonne! Les jeunes interrogés par Coexister, mouvement interconvictionnel des jeunes, ont peu de préjugés sur les religions. Pour arriver à cette conclusion, l'association a exploité ses fiches sur le rapport entre les jeunes et les religions. Les formateurs les font remplir aux élèves lors des ateliers de sensibilisation menés depuis deux ans, dans les collèges et lycées. Les élèves doivent choisir parmi quatre colonnes qui représentent une religion ou conviction. Ils entourent le symbole dont ils se sentent le plus proches (une croix, un croissant, une étoile de David ou AT pour athéisme). Puis, en quelques minutes, ils écrivent jusqu’à trois mots pour la conviction entourée et pour les autres.

Des enfants jouant au foot https://flic.kr/p/3aVxo8La création d’une fédération faîtière chrétienne permettra de poursuivre la collaboration avec Jeunesse et sport. Début 2017, les camps chrétiens avaient été menacés d’exclusion des programmes d’encouragement aux activités physiques de la Confédération.

Photo: CC (by) susieq3c

Par Laurence Villoz

«Formation+» verra le jour fin janvier. Cette fédération faîtière chrétienne permettra aux camps chrétiens de continuer à bénéficier du label et des subventions des programmes Jeunesse et sport (J+S). Début 2017, les associations évangéliques qui proposent des rencontres pour les jeunes, alternant des activités sportives et des temps de découverte de la Bible, avaient appris leur exclusion des programmes J+S pour la fin de l’année en cours. «Compte tenu des nouvelles bases légales adoptées par le Parlement et des considérations qui en découlent, l’Office fédéral du sport (OFSPO) ne dispose plus de la légitimation pour subventionner, dans le cadre de J+S, des offres dans lesquelles le prosélytisme religieux joue un rôle central», avait alors expliqué Christoph Lauener, responsable communication de l’OFSPO à Protestinfo. Un compromis a toutefois été trouvé.

Manifestation à Lausanne en 2017 contre le durcissement de la loi sur les étrangers CC(by-nc-nd) Gustave Deghilage via https://flic.kr/p/SQXJGmLe Conseil synodal appelle à signer une pétition du collectif «Droit de rester»

Photo: Manifestation à Lausanne en 2017 contre le durcissement de la loi sur les étrangers CC(by-nc-nd) Gustave Deghilage 

Par Joël Burri

Les autorités cantonales doivent prendre des mesures pour que «les quelque 800 personnes déboutées de l’asile dans le canton de Vaud— mais qui, pour différentes raisons, sont toujours sur territoire vaudois— aient la permission de faire une formation ou de travailler». Telle est la demande d’une pétition lancée par le collectif «Droit de rester». Fin décembre, les autorités ecclésiales réformées ont appelé à signer ce texte.

Des jeunes à la rencontre de Taizé à BâleDu 28 décembre 2017 au 1er janvier 2018, la Rencontre européenne de Taizé a eu lieu à Bâle. Près de 20’000 jeunes ont afflué de toute l’Europe. Un 40e rendez-vous placé sous le signe de la joie de croire.

Photo: © Taizé

Par Bernard Litzler, cath.ch

«C’est un miracle»: Lukas Kundert, le président du Conseil synodal (exécutif) de l’Eglise réformée bâloise n’en revient pas. «Bâle est un canton très laïc… Nous ne savions pas quel serait l’accueil des autorités à l’idée de recevoir la Rencontre européenne de Taizé». Et le miracle a eu lieu. Les autorités ont accueilli favorablement la demande de la communauté œcuménique de Taizé. Et l’organisation de la 40e Rencontre européenne a pu se mettre en place.

Une longue vue https://flic.kr/p/52VWc1Plusieurs Eglises réformées ont renouvelé leur vision et leurs objectifs afin de répondre aux besoins d’une société en mutation. En 2018, ce processus de transformation se développera concrètement.

Photo: CC (by-nc-nd) Sébastien Cheniclet

Par Laurence Villoz

«Nous avons comme cap d’être une Eglise de témoins. Pour nous réformés, il y a une réelle révolution en cours», souligne Alexandra Deruaz, codirectrice de l’Eglise protestante de Genève (EPG). «Nous allons poursuivre la mutation d’une Eglise minoritaire qui doit devenir de plus en plus témoignante dans la société civile. Il s’agit de renouveler les formes d’activités et de célébrations tout en renforçant les finances», lâche Xavier Paillard, président du Conseil synodal (exécutif) de l’Eglise réformée évangélique du canton de Vaud (EERV).

Un culte à la Cathédrale de LausanneLe culte du 24 décembre au soir fait partie des cérémonies les plus populaires dans les Eglises. Un grand nombre de personnes qui ne vont jamais aux offices religieux s’y rendent pour célébrer Noël.

Photo: Le culte du 19 février 2017 à la Cathédrale de Lausanne © Sonia Zanou

Par Laurence Villoz

«Le culte du 24 décembre au soir est celui qui rassemble le plus numériquement. La plupart des personnes que nous rencontrons ce soir-là ne viennent qu’à cet office de toute l’année. Cet événement répond à une attente sacrale», raconte Virgile Rochat, pasteur à la Cathédrale de Lausanne. Même son de cloches du côté de Jacques-Etienne Deppierraz, pasteur de la région La Côte dans l’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud. «C’est certain qu’au culte de Noël, un grand nombre de personnes trouvent du sens à venir en particulier ce jour-là».

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