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La Mi-été à Solalex en 2014. ©Sabine PetermannLe culte d’Espace 2 sera diffusé en vidéo sur le web, ce dimanche. Une célébration en plein air et accompagnée d’une fanfare à l’occasion de la fête de la Mi-été.

Photo: La Mi-été à Solalex en 2014. ©Sabine Petermann

Par Joël Burri

La fête de la Mi-été est un rendez-vous apprécié des auditeurs du culte radio. Chaque été Espace 2, prend de la hauteur, pour diffuser une célébration depuis un alpage. «Historiquement, cette fête était purement civile. Les propriétaires se rendaient à l’alpage pour s’assurer de la bonne tenue de leur troupeau, se répartir le beurre et le fromage et amener du sel et du pain frais aux personnes qui passaient l’été en montagne. Très vite, on y a associé une célébration religieuse», rappelle Sabine Petermann productrice des cultes radio à la RTS.

Eglises / 09 août 2017 - 08:00

Brèves

60e anniversaire des retraites des enfants
Moins de Bibles dans les hôtels
Ajouter des aumôniers pour améliorer la discipline

commentaires postit CC(by-nd) Judit Klein via https://flic.kr/p/8pUSizProtestinfo propose régulièrement des éditos rédigés par des membres des rédactions de Médias-pro.

Rédacteur responsable de Protestinfo, Joël Burri revient sur le «torrent d’insultes» qui a submergé une élue sur les réseaux sociaux à l’occasion du 1er Août.

Photo: CC(by-nd) Judit Klein

«La Suisse n’existe pas. Ce sont les gens qui y habitent qui existent. Avec des idées et des opinions différentes. Avec des combats et des orientations différentes. Avec des priorités et des soucis différents», ces quelques lignes publiées à l’occasion de la fête nationale ont valu à la conseillère nationale vaudoise Ada Marra un véritable «torrent d’insultes» sur les réseaux sociaux, comme l’a titré «Le Matin»

figurine gateau mariage femmes, CC(by-nc-sa) NobMouse, https://flic.kr/p/9pkTgJ

Lors de l’adoption du rite pour couples partenariés, certains membres des autorités ecclésiales craignaient que cela ne prête à confusion avec le mariage. La différenciation entre les deux rituels a été bien respectée, selon un rapport d’évaluation après trois ans.

Photo: CC(by-nc-sa) NobMouse

Par Joël Burri

Une en 2013, avant même que le synode (organe délibérant) n’adopte un règlement instituant une telle cérémonie, deux en 2014, trois en 2015, une en 2016 et une qui doit avoir eu lieu en juillet 2017; au total, l’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud (EERV) a célébré huit «rites pour couples partenariés». Et quatre ministres sont en contact avec des couples pour de futures célébrations. C’est ce que l’on apprend en lisant le rapport après trois ans qui a été diffusé lors de la dernière session du synode.

Série: «La transmission de la mémoire de la Shoah»

Les chaussures des juifs déportés https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Auschwitz-Shoes-new.JPGLa banalisation de la Shoah se retrouve dans les discours de certains politiciens et personnages publics. Entre la volonté de choquer l’opinion publique et celle de se déculpabiliser, quelles sont les conséquences de ce genre de propos sur la transmission de la mémoire de ce génocide?

Photo: Les chaussures des juifs déportés CC (by-sa) Bibi595

Par Laurence Villoz et Guillaume Henchoz

Lors de la journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste, le 27 janvier dernier, le président Donald Trump a rendu hommage aux victimes sans mentionner spécifiquement qu’elles étaient juives. Quelques mois plus tard, c’est la candidate du Front national aux élections présidentielles françaises Marine Le Pen qui déclare que la France n’est pas responsable de la rafle du Vél d’Hiv, la plus grande arrestation massive de Juifs en France qui a eu lieu au mois de juillet 1942. En 2015, un élu du Mouvement citoyen genevois compare une manifestation devant le centre culturel alternatif, l’Usine, à la Nuit de Cristal, ce pogrom contre les juifs où près de 200 synagogues ont été détruites, 7’500 commerces saccagés et 30'000 juifs déportés. Ce genre de dérapages apparaît régulièrement dans la bouche de certains politiciens, immédiatement relayés par les médias.

Série: «La transmission de la mémoire de la Shoah»

Hitler cc(by-sa)Bundesarchiv via https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Bundesarchiv_Bild_146-1969-054-53A,_N%C3%BCrnberg,_Reichsparteitag.jpg#/media/File:Bundesarchiv_Bild_146-1969-054-53A,_N%C3%BCrnberg,_Reichsparteitag.jpgDécideurs, propagandistes, organisateurs et exécutants, tous sont des bourreaux. Mais rares ceux sont qui racontent leurs crimes. Et quand ils le font, ils les nient ou se victimisent.

Photo: CC(by-sa) Bundesarchiv. De gauche à droite: Heinrich Himmler, Rudolf Hess, Gregor Strasser, Adolf Hitler, Franz von Pfeffer.

Par Laurence Villoz et Guillaume Henchoz

Plus de cinq millions de juifs ont été tués pendant la Deuxième Guerre mondiale, environ deux millions de Cambodgiens sous le régime khmer rouge et près d’un million de Tutsis au Rwanda entre les mois d’avril et de juillet 1994. Alors que les survivants de ces crimes n’ont jamais cessé de raconter les horreurs qu’ils avaient vécues, ce mécanisme est quasiment inexistant du côté des bourreaux. «Ils ne parlent que lorsqu’ils sont obligés de le faire, comme lors des procès. Dans ces cas-là, ils adoptent généralement un discours de victimisation en prétendant qu’ils n’ont fait qu’obéir aux ordres», explique l’historien et politologue Jacques Semelin.

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