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affiche du festival réformaction, DRLe compteur de bénévoles ne s’affole pas aussi vite que le compteur des inscrits pour le festival jeunesse qui clôturera les manifestations du jubilé de la Réforme, début novembre à Genève.

Par Joël Burri

Un succès! Le festival pour les jeunes «Reformaction» qui aura lieu à Genève durant le week-end du 3 au 5 novembre bat déjà des records. «Nous avons passé la barre des 4000 inscrits», se réjouis André Assimacopoulos, membre du comité local d’organisation. Venus de toute la Suisse, la moitié à bord de trains spéciaux, les jeunes profiteront de diverses activités dans la cité de Calvin. Grands rassemblements, concerts, prières de Taizé, unihockey, silent party, louange, cours de mime avec Carlos Martinez… le programme est varié. Mais en ce qui concerne l’accueil et l’encadrement de cette joyeuse troupe, le comité local d’organisation pousse un appel à l’aide: «Il manque encore près de 300 bénévoles!»

Chapelle des Arolles (Champex VS) ©S.Petermann/Célébrer.chEn Suisse romande, l’Eglise réformée est minoritaire dans les cantons du Jura, de Fribourg et du Valais. Si les réalités diffèrent, la reconnaissance étatique et la cohésion des réformés sont les ingrédients de la pérennité.

Photo: La chapelle des Arolles (Champex, VS) ©S.Petermann/Célébrer.ch

Par Marie Destraz, «Réformés» 

Ils sont un peu plus de 20’000 en Valais (6 %), plus de 40’000 sur Fribourg (13 %), et près de 8’000 dans le canton du Jura (9 %). Sur ces trois terres de tradition catholique, les réformés sont minoritaires. Ils n’en sont pas moins vaillants. La reconnaissance étatique qui les dresse au même rang que leur grande sœur catholique est un gage de légitimité dont les trois institutions sont conscientes. Par ailleurs, elles profitent du chemin tracé par l’Eglise catholique pour s’assurer une visibilité.

Une des photos de l'exposition MenCareL’association Männer.ch a lancé ce lundi à Neuchâtel son programme national MenCare, en Suisse romande. Pour des pères plus présents à la maison et une meilleure répartition des tâches.

Photo: Une des photos de l'exposition © Johan Bävman/mencare.swiss

Par Caroline Amberger

Le vernissage de l’exposition «Papas en Suisse» a marqué le lancement en Suisse romande du programme MenCare de l’association faîtière des organisations d’hommes et de pères Männer.ch, ce lundi à Neuchâtel.  Treize portraits de papas s’occupant de leurs enfants à temps partiel feront dès le mois d’octobre le tour de la Suisse romande. «Les femmes n’ont pas une prédisposition biologique au travail non rémunéré», a expliqué Markus Theunert, directeur du programme national Mencare.  Un véritable défi  reste à relever, «celui de contribuer au changement des normes sociales».

Eglises / 04 octobre 2017 - 08:00

Brèves

Nouveau calendrier interreligieux
Quelle souveraineté nationale face à la migration?
Redécouvrir la Réforme au travers de ses hymnes
Les départs d’Eglises ralentissent en Allemagne

Veronique Laufer, capture d'écran du «Plan fixe» qui lui était consacré, DRNée dans une famille bourgeoise en 1922, Véronique Laufer s’est «décapée» de cette éducation en tenant un lieu d’accueil avec une association œcuménique pour les ouvriers qui reconstruisent Caen après-guerre. Cette expérience marque cette femme qui luttera toute sa vie pour plus de justice et pour une Eglise incarnée.

Photo: Véronique Laufer, capture d'écran du «Plan fixe» qui lui était consacré, DR

Par Joël Burri

«Elle est morte adulte avec une maturité et un calme incroyable; très confiante qu’il y a quelqu’un de l’autre côté pour l’accueillir», souffle le pasteur Nicolas Besson, responsable des ressources humaines de l’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud (EERV) en évoquant le décès dimanche 1er octobre de Véronique Laufer. «Elle était ma copine de 96 ans», sourit-il. Une amitié qui est née alors que Nicolas Besson était pasteur à Morges où Véronique Laufer s’est installée avec sa sœur lorsque la pasteure de l’Eglise protestante de Genève a pris sa retraite en 1987. «Fin juin, elle m’a téléphoné. Elle m’a dit “mon médecin pense que je vais mourir”», raison pour laquelle elle s’est rendue dans un centre de soins palliatifs.

Des femmes aux BéninAu Bénin, l’Eglise protestante méthodiste mise sur les femmes pour promouvoir ses valeurs auprès de la population. Coup de projecteur sur un projet soutenu par DM-échange et mission, dans le cadre de la campagne La terre en partage.

Photo: © DM-échange et mission

Par Marie Destraz, Réformés

La femme est l’avenir de l’Eglise protestante méthodiste du Bénin (EPMB). Dans un pays où 70% de la population vit de l’agriculture, celle-ci doit faire face à la pauvreté et autres changements climatiques. En matière de développement local, l’EPMB mise sur le dialogue entre femmes. Ses animatrices laïques apportent un soutien aux groupements de cultivatrices, tant en matière de gestion agricole que de promotion du leadership. L’œuvre DM-échange et mission soutient les actions de l’EPMB en finançant un projet de formation théologique, d’aide au développement agricole et de respect des droits humains à hauteur de 23'500 francs.

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