×

Message

Failed loading XML... attributes construct error Couldn't find end of Start Tag link line 1 xmlParseEntityRef: no name xmlParseEntityRef: no name error parsing attribute name attributes construct error Couldn't find end of Start Tag n line 1 xmlParseEntityRef: no name xmlParseEntityRef: no name StartTag: invalid element name Opening and ending tag mismatch: link line 1 and head AttValue: " or ' expected attributes construct error Couldn't find end of Start Tag body line 1 Entity 'nbsp' not defined Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: meta line 1 and body Opening and ending tag mismatch: head line 1 and html Premature end of data in tag html line 1

Pour la troisième fois, l’Église réformée est présente au forum des métiers de Fribourg avec un stand original. Elle propose aux écoliers du canton de découvrir les métiers de diacre et de pasteur et de trouver leur voie en escaladant le clocher d’une église.

Par Marie Destraz

En file indienne et en chaussettes, ils attendent, impatients. Quand vient leur tour, la chorégraphie est la même pour chacun. Agripper une prise d’une main d’abord, puis de l’autre et se hisser à la seule force de ses bras. En équilibre sur le mur de grimpe, il ne faut rien lâcher et avancer d’une face à l’autre. Faire retentir une cloche et continuer jusqu’à s’immortaliser par un selfie dans l’effort avant d’enfin rejoindre le plancher des vaches pour admirer le cliché. Au sol, le comité d’accueil est composé de deux diacres et trois pasteurs. Le mur de grimpe est un clocher, installé sur le stand de l’Église évangélique réformée fribourgeoise (EERF) au forum des métiers Start! à Fribourg.

Attaquée par plusieurs référendums, la Loi genevoise sur la laïcité de l’État (LLE) sera soumise aux urnes ce dimanche 10 février. Après avoir défendu durant toute la campagne la thèse selon laquelle cette loi n’était pas nécessaire au vu du corpus légal existant, Ensemble à gauche a communiqué un contre-projet jeudi passé — à dix jours du scrutin. Un projet de «Loi sur la neutralité religieuse de l’État» a été déposé par le mouvement. Selon son communiqué, cette opération «vise à permettre un rejet de la LLE sans arrière-pensée en fournissant immédiatement une base concrète pour remettre ces questions sur le métier en apportant des réponses susceptibles de rallier une nouvelle majorité.» Comment les Églises «historiques» qui défendent la LLE accueillent-elles cette réécriture du texte présentée comme consensuelle, puisqu’elle gomme tout ce qui est perçu comme une atteinte aux droits individuels? Trois questions à Blaise Menu, modérateur de la Compagnie des pasteurs et des diacres de l’Église protestante de Genève.

Par Joël Burri

Une réécriture de la loi en supprimant les éléments qui nuisent aux libertés individuelles va-t-elle permettre d’atteindre un consensus?

Une démarche solitaire, ce n’est pas une recherche de consensus. À dix jours du scrutin, personne n’est dupe de la manœuvre politique. À qui la prochaine version? Écrire une loi dans son coin, c’est facile, tarvailler sur un consensus, c’est autre chose. Cette réécriture présente une vision de la laïcité qui est essentiellement celle portée par Pierre Vanek: pourquoi devrait-elle aujourd’hui emporter l’adhésion par rapport à la LLE? Car bien qu’imparfaite, la loi votée par le Parlement a fait l’objet d’un vaste travail de réflexion et de rédaction: elle est déjà une loi de convergence, votée par une nette majorité.

Renoncer à un repas par semaine et en offrir le prix aux personnes qui souffrent de la famine. L’association «Des calories pour la vie» à l’origine de ce concept invite le théologien Daniel Marguerat pour une soirée de réflexion, mardi 5 février, à Lausanne.

Par Laurence Villoz

«Chaque geste individuel compte. On peut soi-même faire bouger les choses», lâche Marc Subilia. En 2015, ce pasteur et médecin à la retraite a créé «Des calories pour la vie». Cette association propose de renoncer à un repas par semaine et d’en offrir le prix à une œuvre caritative qui lutte contre la faim dans le monde. «Quand je travaillais comme médecin, j’ai toujours été frappé par le fait que certaines personnes souffrent de surpoids alors que d’autres meurent de faim», explique Marc Subilia. Selon le rapport sur «l’État de la sécurité alimentaire et de la nutrition dans le monde 2018» publié par l’ONU, 821 millions de personnes souffrent de la faim. Parallèlement, 672 millions d’adultes sont obèses. La démarche présentée par l’association tend vers un rééquilibrage basé sur la prise de conscience individuelle.

La 54e édition du Festival du film Journées de Soleure, qui se déroule jusqu’au 31 janvier, met en lumière une scène cinématographique suisse qui traite de la religion et des questions de sens.

Par Patricia Dickson (Ref.ch/Protestinfo)

La religion vit une petite renaissance aux Journées de Soleure. À l’affiche de la 54e édition du Festival du film dédié à la scène suisse, un nombre impressionnant de films sur la religion, la spiritualité ou qui interrogent le sens de la vie sont présentés. «Nous savions que le film Zwingli du réalisateur Stefan Haupt serait projeté, mais nous ne nous attendions pas à une telle accumulation de thématiques religieuses», lâche Seraina Rohrer, directrice du Festival. Le thème a émergé assez accidentellement.

Culture / 24 janvier 2019 - 17:21

Raconte-moi la Bible

Du 25 janvier au 19 mai, le Musée international de la Réforme à Genève accueille l’exposition temporaire «Il était plusieurs fois». En onze films de quatre minutes, le spectateur traverse l’Ancien Testament en son et en images.

Par Marie Destraz

«Comment tout a commencé, nous ne le saurons jamais, mais nous avons la parole et c’est avec elle que tout commence.» C’est avec ces premiers mots, portés par la voix du comédien français André Dussollier, que s’ouvre le récit de la création, l’une des onze vidéos de l’exposition «Il était plusieurs fois», qui se tient au Musée international de la Réforme (MIR) à Genève du 25 janvier au 19 mai. En quatre minutes, le spectateur voit s’écouler devant ses yeux la semaine originelle, le gros poisson avaler Jonas, Caïn tuer Abel, les eaux engloutir la Terre et l’amour se vivre dans le Cantique des Cantiques. Les textes sont signés Frédéric Boyer, écrivain français à l’origine notamment de «La Bible des écrivains». Les animations sont celles de Serge Bloch, auteur et dessinateur français, à l’origine de la célèbre série pour enfant «Max et Lili» et dessinateur de presse. Pour cette exposition, les deux hommes se sont inspirés de leur ouvrage BIBLE. Les récits fondateurs, paru chez Bayard en 2016.

Les principales communautés religieuses du canton dévoilent la mise en place d’un lieu d’échange les réunissant toutes. Objectif: avoir un rôle dans le débat sur le «vivre ensemble».

Par Joël Burri

La date est symbolique: le 24 janvier, les Vaudois célèbrent leur indépendance. Et c’est justement le jour que les «acteurs des principales religions et confessions du canton», comme ils se présentent dans leur communiqué ont choisi pour annoncer la création de la Plateforme interreligieuse vaudoise. Elle regroupe les autorités vaudoises des Églises réformée, catholique romaine, évangéliques (par le biais de la Fédération évangélique vaudoise - FEV), anglicane et catholique chrétienne ainsi que la Communauté israélite de Lausanne et du canton de Vaud et l’Union vaudoise des associations musulmanes (UVAM). Cette nouvelle institution se présente comme un lieu de partage et de concertation.

© 2019 Protestinfo