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Eglises / 18 avril 2018 - 08:00

Brèves

Candidatures pour le prix du service Migration
La 9e de Beethoven sous la loupe
Oser la théologie

Les invités à la conférenceConstruction de murs entre les pays, détérioration des conditions de vie dans les camps de réfugiés, dignité bafouée. Plusieurs experts tirent la sonnette d’alarme, lors de la première conférence des «rendez-vous de la migration», au Centre de politique de sécurité, à Genève.

Photo: Les invités lors de la conférence au GCSP

Par Laurence Villoz

«Le rejet des migrants est de plus en plus fort», déplore Bawélé Tchalim, chargé de programme à l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). «Les lois se durcissent et les frontières se ferment». Dans le cadre de la première conférence des «rendez-vous de la migration», jeudi 12 avril à Genève, plusieurs spécialistes se sont penchés sur la question des routes migratoires et des conditions de vie dans les camps. Hasan Hawar, un réfugié syrien étudiant en Suisse, a raconté la périlleuse odyssée qu’il a dû effectuer en quittant son pays.

Un jogui qui nourrit un paon par dévotionLe Musée international de la Réforme à Genève présente une sélection de gravures insolites du 18e siècle illustrant toutes les pratiques religieuses connues de l’époque. Des œuvres à imprimer sur une presse de Gutenberg géante, jusqu’au 19 août.

Photo: Un jogui qui nourrit un paon par dévotion © MIR, Roman Lusser

Par Laurence Villoz

Un jogui qui nourrit un paon par dévotion, Isis avec une tête de vache allaitant Horus et encore la figure antique d’un prêtre romain. La nouvelle exposition temporaire du Musée international de la Réforme (MIR) à Genève, intitulée «Reprint – Figures insolites du 18e» propose de découvrir treize gravures tirées des sept volumes de «Cérémonies et coutumes religieuses de tous les peuples du Monde». Ces ouvrages, publiés par l’éditeur protestant Jean-Frédéric Bernard et le graveur janséniste Bernard Picard, de 1723 à 1737 en Hollande, contiennent plus de 3400 pages et 260 gravures. C’est le premier ouvrage comparatiste religieux de l’histoire.

les responsables de l'école en RDCEn République démocratique du Congo, les problèmes économiques, politiques et sociaux sont conséquents. Aujourd’hui, vendredi 13 avril, se tient à Genève une conférence des pays donateurs, en vue de lever des fonds pour répondre à la crise humanitaire qui frappe ce grand pays d'Afrique centrale.

Photo: De gauche à droite: Olivier Ngoy, responsable des activités parascolaires, Els Kazadi-Gysel la fondatrice de l'école et Henri Mola le directeur.

Par Yanik Sansonnens

La République démocratique du Congo (RDC) possède un fort potentiel économique, notamment grâce aux richesses de son sous-sol, mais l'immense majorité de la population y vit dans une pauvreté indécente. Les maux sont légion, à commencer par les divers conflits pour le contrôle des matières premières mêlant milices congolaises, étrangères, armée congolaise, le tout pour le compte des grandes compagnies minières, avec l'assentiment du gouvernement central. Parmi les autres fléaux figurent le détournement des deniers publics, la fraude fiscale, la dépréciation récurrente du franc congolais et une répartition des richesses très inégalitaire, qui, globalement, n'enrichit qu'un très faible pourcentage d'individus.

Les chats noirs sont également accusés de porter malheur CC(0) via https://pixabay.com/fr/vendredi-13-hypnose-chat-chat-noir-1416147/Les recherches menées sur les superstitions sont fortement connotées. L’historien Yann Dahhaoui s’est passionné pour cette question qui n’a pas encore livré tous ses mystères.

Par Joël Burri

Photo: Les chats noirs sont également accusés de porter malheur CC(0)

Mais d’où vient la crainte du vendredi 13? Difficile de répondre à cette question sans être influencé par notre culture et nos préjugés, selon Yann Dahhaoui premier assistant à l’Institut d’histoire et anthropologie des religions à l'Université de Lausanne qui a approfondi la question des superstitions. «Il est difficile de prouver qu’un lien existe entre une superstition et une autre. En cherchant à remonter vers les origines d’une tradition, on risque de créer des liens qui n’existent pas, mais qui satisfont le besoin que nous avons d’établir une généalogie entre les croyances.»

Lecture de la Bible et prière CC(by-nc-nd)Mathieu Jarry via https://flic.kr/p/LoK6HL’ancienne Maison Saint-Lupicin de la Côte-aux-Fées a été reprise par la Fondation Effata. Un accueil, des prières et des formations seront de nouveau proposés.

Photo: CC(by-nc-nd)Mathieu Jarry

Par Nicolas Meyer, «Réformés»

La maison d’accueil spirituel de la Côte-aux-Fées ouvrira de nouveau ses portes ce printemps. «Nous voulions attendre la fin de l’hiver. Cela nous a permis de bien nous préparer et de faire en sorte que l’endroit soit plus accessible après la fonte des neiges», note Sylvie Muller, nouvelle responsable du lieu. Elle gère la maison de la Fondation Effata au travers de l’association Les Champs de la cure.

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