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La situation des sans-papiers dans le canton de Vaud ne s’améliore pas. C’est le constat qu’ont fait le Centre social protestant, le syndicat Unia et le collectif vaudois des sans-papiers, lors d’un point de situation organisé le 26 novembre. La situation pourrait changer si l’Opération Papyrus qui se termine à Genève à la fin de l’année s’étend à d’autres cantons.

Par Marie Destraz

Ils seraient 12’000 à travailler dans le canton de Vaud sans titre de séjour en règle, selon des chiffres de 2015, qui restent évidemment approximatifs. Parmi ceux qu’on nomme les sans-papiers, les clandestins, «18% sont des requérants déboutés, 19% de ressortissants européens et de l’Association européenne de libre-échange, avec un permis de séjour périmé. Quant aux travailleurs sans statut légal, issus d’États tiers (non bénéficiaires de l’Accord sur la libre circulation), ils constituent les deux tiers des sans-papiers présents sur le territoire vaudois», énumère Caroline Regamey, chargée des politiques et de recherches sociales au Centre social protestant (CSP) Vaud.

Le géant suisse des matières premières Glencore est accusé par les œuvres d’entraide de prendre des mesures de protection environnementales et sociales dont le niveau n’atteint pas ce que l’on pourrait légitimement attendre d’une entreprise responsable.

Par Joël Burri

Métaux lourds rejetés dans les rivières, droits humains bafoués et stratégie d’optimisation fiscale lourdement défavorable à la République démocratique du Congo (RDC). Tels sont les grands thèmes abordés dans les rapports successifs publiés en 2011, 2012 et 2014 par Pain pour le prochain et Action de Carême sur les impacts sociaux et environnementaux des filiales dans ce pays d’Afrique du groupe suisse de matière première Glencore. Le quatrième rapport des œuvres d’entraide, publié ce mardi 27 novembre, note quelques améliorations, «Néanmoins, les deux organisations notent que la diligence raisonnable de Glencore en matière de droits humains et de l’environnement est incomplète», insiste leur communiqué de presse.

Le 9 décembre, les réformés lucernois voteront sur la nouvelle loi sur le personnel de l’Église. Un référendum s’opposant à la décision du synode a été lancé pour empêcher les pasteurs de ne plus être élus par les paroissiens.

Ref/Protestinfo - Le Conseil synodal (exécutif) de l'Église réformée du canton de Lucerne soutient la nouvelle loi sur le personnel, adoptée par le synode (organe délibérant) en mai dernier, selon laquelle les pasteurs ne seront plus nommés ni révoqués par les paroissiens, mais par la direction de l’Église.

La réforme fiscale fédérale péjorera d’environ 5% le budget des paroisses fribourgeoises. Des mesures d’économie vont être mises en place.

Par Laurence Villoz

La réforme fédérale de la fiscalité des entreprises qui vise à abolir les régimes fiscaux spéciaux va avoir un impact financier négatif sur les paroisses tant catholiques que réformées du canton de Fribourg. Dans ce canton, les personnes morales paient un impôt ecclésiastique qui a son pesant dans les finances des Églises. Or, dès la mise en pratique de cette réforme, en 2020, les Églises réformée et catholique fribourgeoises vont perdre 5 millions de francs par année. «Le canton a prévu 7,7 millions de compensations pour les Églises réparties sur sept ans. Pour atténuer le choc, 1,3 million sera versé aux Églises les trois premières années, puis 1 million les deux suivantes et finalement 900'000 francs les deux dernières», explique Anne-Élisabeth Nobs, conseillère synodale de l’Église évangélique réformée du canton de Fribourg (EERF) en charge des finances.

L’Aumônerie de rue de Neuchâtel, la Lanterne, célèbre ses 15 ans d’existence. Pour marquer le coup, elle invite le public à venir découvrir ses locaux, du 26 novembre au 3 décembre.

Par Laurence Villoz

«L’aumônerie de rue a réellement comblé un manque», affirme Jean-Claude Zumwald, président de l’association DORCAS – en référence à la figure féminine biblique aidant les pauvres – qui gère cette structure œcuménique au centre de Neuchâtel. Créée en 2003 sous l’impulsion de Josef Egli, dit Frère Léo, un aumônier catholique né dans le canton de Lucerne en 1931, la Lanterne fête ses quinze ans d’existence. Pour l’occasion, elle propose au public de venir découvrir les lieux du 26 novembre au 3 décembre autour de petits-déjeuners et autres collations durant la journée.

Clip vidéo et prises de position, les réformés appellent les citoyens suisses à la réflexion dimanche 25 novembre au moment de se prononcer sur l’initiative de l’UDC sur les juges étrangers. Ils dénoncent la mise en danger du respect des droits humains dans le cas d’un oui dans les urnes.

Par Marie Destraz

Assurer ses droits humains pour 999 fr. par mois, c’est ce que propose le courtier de l’assurance Justo aux passants de la ville de Zurich, dans une vidéo signée de l’Entraide protestante suisse (EPER), qui met en scène l’acteur alémanique Gilles Tschudi, dans le rôle de l’assureur. Le clip démontre par l’absurde que la protection de leurs libertés et droits fondamentaux pourrait coûter cher aux Suisses, dans le cas d’un oui à l’initiative sur les juges étrangers, dimanche dans les urnes. Selon les opposants, l’adoption du texte lancé par l’UDC entraînerait à terme la résiliation de la Convention des droits humains. Privés de recours devant la Cour européenne des droits de l’homme, à qui les Suisses pourraient-ils faire appel en cas de violation de leurs droits? Et à quel prix?

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