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Un jogui qui nourrit un paon par dévotionLe Musée international de la Réforme à Genève présente une sélection de gravures insolites du 18e siècle illustrant toutes les pratiques religieuses connues de l’époque. Des œuvres à imprimer sur une presse de Gutenberg géante, jusqu’au 19 août.

Photo: Un jogui qui nourrit un paon par dévotion © MIR, Roman Lusser

Par Laurence Villoz

Un jogui qui nourrit un paon par dévotion, Isis avec une tête de vache allaitant Horus et encore la figure antique d’un prêtre romain. La nouvelle exposition temporaire du Musée international de la Réforme (MIR) à Genève, intitulée «Reprint – Figures insolites du 18e» propose de découvrir treize gravures tirées des sept volumes de «Cérémonies et coutumes religieuses de tous les peuples du Monde». Ces ouvrages, publiés par l’éditeur protestant Jean-Frédéric Bernard et le graveur janséniste Bernard Picard, de 1723 à 1737 en Hollande, contiennent plus de 3400 pages et 260 gravures. C’est le premier ouvrage comparatiste religieux de l’histoire.

les responsables de l'école en RDCEn République démocratique du Congo, les problèmes économiques, politiques et sociaux sont conséquents. Aujourd’hui, vendredi 13 avril, se tient à Genève une conférence des pays donateurs, en vue de lever des fonds pour répondre à la crise humanitaire qui frappe ce grand pays d'Afrique centrale.

Photo: De gauche à droite: Olivier Ngoy, responsable des activités parascolaires, Els Kazadi-Gysel la fondatrice de l'école et Henri Mola le directeur.

Par Yanik Sansonnens

La République démocratique du Congo (RDC) possède un fort potentiel économique, notamment grâce aux richesses de son sous-sol, mais l'immense majorité de la population y vit dans une pauvreté indécente. Les maux sont légion, à commencer par les divers conflits pour le contrôle des matières premières mêlant milices congolaises, étrangères, armée congolaise, le tout pour le compte des grandes compagnies minières, avec l'assentiment du gouvernement central. Parmi les autres fléaux figurent le détournement des deniers publics, la fraude fiscale, la dépréciation récurrente du franc congolais et une répartition des richesses très inégalitaire, qui, globalement, n'enrichit qu'un très faible pourcentage d'individus.

Les chats noirs sont également accusés de porter malheur CC(0) via https://pixabay.com/fr/vendredi-13-hypnose-chat-chat-noir-1416147/Les recherches menées sur les superstitions sont fortement connotées. L’historien Yann Dahhaoui s’est passionné pour cette question qui n’a pas encore livré tous ses mystères.

Par Joël Burri

Photo: Les chats noirs sont également accusés de porter malheur CC(0)

Mais d’où vient la crainte du vendredi 13? Difficile de répondre à cette question sans être influencé par notre culture et nos préjugés, selon Yann Dahhaoui premier assistant à l’Institut d’histoire et anthropologie des religions à l'Université de Lausanne qui a approfondi la question des superstitions. «Il est difficile de prouver qu’un lien existe entre une superstition et une autre. En cherchant à remonter vers les origines d’une tradition, on risque de créer des liens qui n’existent pas, mais qui satisfont le besoin que nous avons d’établir une généalogie entre les croyances.»

Lecture de la Bible et prière CC(by-nc-nd)Mathieu Jarry via https://flic.kr/p/LoK6HL’ancienne Maison Saint-Lupicin de la Côte-aux-Fées a été reprise par la Fondation Effata. Un accueil, des prières et des formations seront de nouveau proposés.

Photo: CC(by-nc-nd)Mathieu Jarry

Par Nicolas Meyer, «Réformés»

La maison d’accueil spirituel de la Côte-aux-Fées ouvrira de nouveau ses portes ce printemps. «Nous voulions attendre la fin de l’hiver. Cela nous a permis de bien nous préparer et de faire en sorte que l’endroit soit plus accessible après la fonte des neiges», note Sylvie Muller, nouvelle responsable du lieu. Elle gère la maison de la Fondation Effata au travers de l’association Les Champs de la cure.

Société / 11 avril 2018 - 08:00

Brèves

L’EPER déploie une nouvelle aide d’urgence en Syrie
Les inscriptions au Prix Farel sont ouvertes
Le bonheur national brut: utopie ou réalité?

Le temple de Cornaux (NE), la rénovation de la cure attenante figure au budget 2018. CC(by-sa) Sinenomine2 via https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Cornaux,_Le_temple.JPGDans plusieurs Églises, les produits immobiliers permettent de financer une partie de postes. Mais à Zurich, plusieurs voix appellent à une politique immobilière plus sociale.

 

Photo: Le temple de Cornaux (NE), la rénovation de la cure attenante figure au budget 2018. CC(by-sa) Sinenomine2

Par Joël Burri

«Les cures sont des biens immobiliers attractifs, mais cela ne signifie pas que l’on ne puisse pas y accueillir par exemple des réfugiés», estime Hannes Lindenmeyer, président de la paroisse réformée du district zurichois d’Aussersihl, cité par le magazine alémanique «Bref». Il s’oppose à ce que l’Église ne fixe les loyers de ses biens immobiliers qu’en fonction du marché et envisage même de lancer une initiative ou un référendum à ce sujet, rappelle Cath.ch qui a repéré l’information. Alors que la Ville a adopté un règlement qui l’amènera à terme à proposer un tiers de son parc immobilier en logements à tarif préférentiel, l’idée que l’Église devrait s’aligner sur cette mesure fait son chemin.

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