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Une partie des représentants des associations lançant l’appel sur le canton de Vaud lors de la conférence de presse. ©Caroline AmbergerLes organisations actives auprès des réfugiés ont présenté des situations dans lesquelles des renvois administratifs ont été prononcés de manière inhumaine. Elles soutiennent en terre vaudoise le texte lancé à Genève qui demande aux autorités cantonales et fédérales davantage de respect pour les droits de l’homme et les droits de l’enfant lors des décisions administratives de renvoi.

Photo: Une partie des représentants des associations lançant l’appel sur le canton de Vaud lors de la conférence de presse. ©Caroline Amberger

Par Joël Burri

Les accords de Dublin prévoient que la demande d’asile est traitée par le premier état signataire dans lequel le requérant a séjourné. En clair, un requérant déposant une demande en Suisse peut-être renvoyé vers l’Italie s’il apparaît qu’il a traversé ce pays pour arriver en terre helvétique. Les autorités ont toutefois la possibilité de renoncer à cette expulsion purement administrative pour des raisons humanitaires ou de compassion. Mais à en croire les associations actives dans l’aide au requérant, la Suisse pratiquerait de tels renvois de manière «brutale» et «systématique».

Eglises / 14 juin 2017 - 08:00

Brèves

Journées des réfugiés
La Réforme un demi-millénaire après
Des mesures antiterroristes pour le culte des motards

drapeau vaudois CC(by-sa) Roland Zumbühl (Picswiss) via: https://commons.wikimedia.org/wiki/File%3APicswiss_VD-43-08.jpgReconnaître la prohibition de la discrimination fondée sur l’orientation sexuelle. Cet ajout empêche, pour l’heure, plusieurs communautés membres de la Fédération évangélique vaudoise de signer la déclaration liminaire d’engagement. La procédure de reconnaissance de la fédération est donc en pause, une fois de plus.

photo: CC(by-sa) Roland Zumbühl (Picswiss) 

Par Joël Burri

Les évangéliques vaudois apprennent une fois de plus la patience. Dès l’entrée en vigueur de la nouvelle Constitution cantonale en 2003, ils ont manifesté leur intérêt pour une reconnaissance de leur communauté par l’Etat. Mais cette possibilité apparue dans le nouveau texte fondateur n’est devenue réalité qu’en 2015 avec l’entrée en vigueur du règlement d’application de la loi sur la reconnaissance des communautés religieuses de 2007. Ils ont depuis dû adapter les statuts de la Fédération évangélique vaudoise (FEV) pour être enfin prêts à déposer leur demande formelle et engager la procédure qui dure cinq ans. Mais un nouvel écueil est apparu, selon laFREE.ch, le site de la Fédération romande des Eglises évangéliques. L’ensemble des communautés de la FEV ne peut signer la déclaration liminaire d’engagement qui leur est proposée.

statue prière CC(by-nd)Thomas via https://flic.kr/p/hwsiQKUne modification de la traduction de la principale prière du christianisme a été prise –pour la formule prononcée par l'assemblée– unilatéralement par les catholiques romains. Les réformés feront savoir qu’ils n’ont pas apprécié cette manière de faire. La discussion est ouverte quant à savoir s’ils adopteront ce changement.

Photo: CC(by-nd) Thomas

Par Joël Burri

«Une décision prise de manière unilatérale dont nous avons été informés par les médias», c’est ainsi que Xavier Paillard, président du Bureau exécutif de la Conférence des Eglises réformées romandes (CER) a qualifié la décision des catholiques romains, de modifier le texte français du Notre Père.

Alain Wimmer, responsable de la formation du Centre de Sornetan. Il va mettre sur pied une formation à l’écoute. Le Synode jurassien des Eglises réformées s’est tenu le 11 juin dernier au Centre de Sornetan. Outre l’approbation des comptes 2016 et du rapport annuel, les délégués ont pu s’exprimer sur un projet de formation à l’écoute.

Photo: Alain Wimmer, responsable de la formation du Centre de Sornetan. Il va mettre sur pied une formation à l’écoute.

Par Nicolas Meyer, «Réformés»

Dès 2018, le Centre de Sornetan proposera une formation d’une année aux personnes qui désirent améliorer leurs compétences en matière d’écoute active. Elle comprendra des journées d’initiation à l’écoute psychologique, spirituelle et chrétienne et des ateliers pratiques. Afin d’achever leurs parcours, les participants devront compter une cinquantaine d’heures de cours et réaliser un projet concret en lien avec une paroisse ou une autre institution.

Bisous https://flic.kr/p/2GJx4UAlors que la santé sexuelle concerne chaque individu, il n’existe pas en Suisse de politique publique réservée à ce domaine précis. Question de valeurs? Sujet tabou? Rencontre avec des responsables de Santé sexuelle Suisse.

Photo: CC (by) Yuliya Libkina 

Par Laurence Villoz

Longtemps considérée comme un sujet particulièrement tabou, la question de la santé sexuelle s’est progressivement fait une place sur la scène sociétale et médiatique. Toutefois, il n’existe pas en Suisse de politique publique spécifique pour cette thématique. Promouvant la santé sexuelle et le respect des droits humains, l’organisation faîtière Santé sexuelle Suisse œuvre notamment à travers les cours d’éducation sexuelle à l’école, les prestations du planning familial et la formation des professionnels. Rencontre avec la directrice adjointe Caroline Jacot-Descombes, et la responsable de programmes Gilberte Voide Crettenand.

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